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L’étoile de David. Symbole universel.

Bien que le peuple juif fasse de l’étoile de David son emblème national, ce qui lui confère une forte signification symbolique et spirituelle, l’étoile à six branches revêt l’importance d’un symbole universel doté d’une profonde valeur mystique.

Le roi David était un homme craignant Dieu et d’une foi inébranlable, un guerrier et un combattant tenace pour son peuple, un monarque inspiré qui a contribué à l’édification de la nation juive, Israël, vers 930 avant Jésus-Christ.

Son fils, le roi Salomon, lui succéda et c’est à lui que l’on doit la construction du Premier Temple de Jérusalem, dans lequel l’Arche d’Alliance fut jalousement conservée selon les canons religieux et spirituels les plus rigoureux, construite dans le désert du Sinaï depuis l’époque de Moïse, en vertu des instructions divines directement reçues par le législateur de Dieu, immédiatement après sa sortie d’Égypte, du Dieu d’Israël, le Souverain Suprême du monde.

L’Arche conserve la Loi, c’est-à-dire les dix commandements donnés par le Seigneur du monde au peuple juif dès sa libération de l’esclavage égyptien.

(Voir à ce sujet dans ce Magazine un article du Dr Avraham Levi, publié le 30 août 2021}.

On attribue au roi David une grande partie des 150 psaumes du Psautier ; ils sont considérés collectivement comme le “microcosme” de l’Ancien Testament, “l’épitomé de l’expérience spirituelle d’Israël” ; le Nouveau Testament les a largement utilisés pour illustrer les événements mystérieux de la rédemption du Christ.

On attribue à son successeur, le roi Salomon, le Cantique des Cantiques, qui fait partie intégrante de l’Ancien Testament.

L’étoile à six branches est constituée de deux triangles qui se croisent et qui sont en “opposition” l’un par rapport à l’autre :
L’un des triangles a l’extrémité supérieure (la pointe) tournée vers le bas ; l’autre, dont la base se croise avec le premier triangle, a la pointe (l’extrémité) tournée vers le haut.

Le symbolisme caché est d’une énorme importance et d’une grande valeur spirituelle et sapientielle.

Le premier triangle avec la pointe vers le bas représente la personnalité humaine, l’Homme incarné, le Verbe fait chair (l’Âme-Esprit) ;

Le deuxième triangle avec la Pointe vers le haut est destiné à témoigner de la présence de l’Âme (Esprit) dans l’Homme incarné, le Maître intérieur, la Voix de la Conscience, définie par les mystiques orientaux comme la Voix du Silence.

Ainsi, le roi David, en acquérant l’étoile à six branches comme symbole de la nation juive constituée, a voulu offrir au peuple un profond enseignement spirituel et de Vie, une Lumière sur son chemin, un objectif évolutif à atteindre dans les siècles à venir :

La Lumière de l’âme qui imprègne la personnalité humaine de sa Magnificence, lui conférant sagesse et sainteté.

A ce stade de développement, l’Homme est représenté par une étoile flamboyante à six branches, visible pour les mystiques comme un Feu unique et intense, le Feu de l’Esprit, qui domine et vivifie la Vie de la Personnalité, le Mariage au Ciel.

C’est l’image intérieure des saints de tous les temps, c’est le but ultime d’innombrables incarnations,
c’est “…la maison construite dans le ciel…” et prêchée par le Christ à ses disciples.

De même, l’étoile de David est le but ultime du peuple juif, la récompense d’innombrables travaux, tribulations et souffrances, finalement récompensés par la construction de la “…maison du ciel…”, représentée par une étoile à six branches flamboyant dans une splendeur de feu spirituel indescriptible.

À d’autres égards, le choix du roi David était la conséquence naturelle de sa foi dans le Dieu d’Israël, dans le souverain exalté et très haut du monde, fondée sur l’étude continue de la Torah, l’Ancien Testament.

“… Vous avez vu vous-mêmes ce que j’ai fait à l’Égypte et comment je vous ai soulevés sur des ailes d’aigle et amenés vers moi. Maintenant, si vous écoutez Ma Voix et gardez Mon Alliance, vous serez pour Moi une propriété parmi tous les peuples, car toute la Terre est à Moi. Vous serez pour Moi un peuple de prêtres et une nation sainte…” (Exode 19, 4-6). Et encore, “…vous vous sanctifierez et serez saints, car…moi, le Seigneur, je vous ai déclarés saints…” (Lévitique, 20:7-8).

Et le prophète Ezéchiel “…Je ferai sur vous une aspersion d’eau pure, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de vous le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon Esprit en vous et je vous ferai vivre selon mes lois…” (Ezéchiel, Ch. 36 : 23-25-26-27).

La déclaration du Prophète est très forte et imprégnée d’une profonde signification spirituelle : “…. Je mettrai mon Esprit en vous et je vous ferai vivre selon mes statuts…”.

Ainsi, l’âme humaine (l’esprit de l’homme) fait partie de la nature divine, une étincelle de l’esprit du Seigneur et Père céleste ; cette force s’exprime dans l’homme incarné lorsque les deux triangles sont en totale union et allumés en un seul feu spirituel.

C’est l’expérience des saints de toutes les races et religions.

L’étoile à six branches n’est donc pas l’apanage du seul peuple juif ; tout homme, de toute race, de tout peuple et de toute religion, peut être représenté par l’étoile de David et y trouver la Lumière et la force nécessaires pour “retourner à la maison du Père”.

Elle synthétise et incarne le but de l’évolution humaine.

Les Juifs ont gravé ce symbole d’une profonde signification spirituelle comme une effigie de la nation ;

C’est un souhait, un stimulant pour le progrès intérieur, une source d’espoir et de force pour affronter les difficultés de la vie matérielle, c’est la “métaphore” de “ce qui sera” lorsque le peuple tout entier aura réalisé l’affirmation du Père céleste, du Dieu d’Israël, du Maître Suprême du monde : “…Je mettrai en vous un esprit nouveau…”.

Le Christ, lui aussi, dans sa prédication, avait affirmé “…occupez-vous de construire une maison dans le ciel, et le reste vous sera donné comme un surplus…”.

La “maison au Ciel” prêchée par le Maître représente une intégration parfaite entre les deux triangles : celui de la personnalité avec la pointe vers le bas, et celui de l’Esprit (la maison au Ciel) avec la pointe vers le haut, le “Mariage au Ciel”.

L’homme a donc une double nature : physique et terrestre, et céleste et spirituelle.

Ce concept était très cher au pape Jean-Paul II qui ne se lassait pas de le répéter.

Bien sûr, le chemin à parcourir est tortueux et semé d’embûches ; dans la phase initiale, c’est la personnalité qui l’emporte, complètement oublieuse de l’âme et de ses besoins, plongée qu’elle est dans la poursuite des passions humaines.

Mais comme l’enseignent les grands maîtres de l’humanité, cette phase est nécessaire pour apprendre, à travers l’exercice du “libre arbitre” et les punitions karmiques qui s’ensuivent, caractérisées par l’affliction et la douleur, la manière de se “libérer” de l’illusion de la matière.

Un grand saint de la chrétienté occidentale, saint François, a enseigné que “… on ne peut être saint sans avoir d’abord connu le péché…”.

L’homme incarné, en vérité, doit construire et intégrer sa propre personnalité, qui est le véhicule pour habiter la Terre. Et cela passe nécessairement par la poursuite démesurée des passions, grâce auxquelles l’individu développe la capacité de dominer son environnement existentiel.

Ayant atteint cet objectif, dans la plupart des cas, l’individu s’éveille du “sommeil de l’illusion” (Maya) et part à la recherche de sa propre Source, de son Origine, cherchant ainsi le contact avec l’Âme.

Dans cette phase évolutive, l’étude des Saintes Écritures aide à orienter le chemin “…vers la Maison du Père…” (Christ, Évangiles), et après de nombreuses tentatives, les deux triangles entrent en contact et le processus d’intégration commence, jusqu’à ce qu’il en résulte un feu spirituel d’une intensité sans précédent.

Cette phase évolutive du processus d’intégration de l’Étoile à six branches est évoquée par le maitre lorsqu’il dit “…que celui qui a des oreilles pour entendre, entende…” (Christ, Évangiles).

Puisse la lecture de ce court article aider les lecteurs à trouver leur chemin “vers la Maison du Père”, pour finalement devenir une étoile de David flamboyante.

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Le jeu des parties.

Indépendamment du niveau de conscience atteint par l’humanité, le monde est gouverné par deux Hiérarchies puissantes, chacune se concentrant sur son propre travail pour atteindre ses fins, qui dans tous les cas s’inscrivent toujours dans les Plans du Grand Architecte, le Dieu Unique et Eternel, le Dirigeant Suprême du Monde.

On parle des Forces de la Main Droite (le Christ) et de celles de la Main Gauche (l’Antéchrist).

Ces dernières ont la maîtrise de la matière, de la mondanité et donc des passions des hommes ;

Les premières manifestent les pouvoirs de l’Esprit, qui sont l’amour, la coopération, l’entraide, l’abstraction de la mondanité, la connaissance du Plan du Père au point d’assumer la responsabilité de devenir un collaborateur de celui-ci ; c’est l’épilogue des “justes” et des “saints”, puis des “élus” parce que choisis pour assumer des responsabilités au sein de la Hiérarchie du Christ.

L’œuvre des Hiérarques dominés par les Forces de droite est “invisible”, car elle se déroule dans le “silence de l’âme”, dans la méditation, dans l’étude des Saintes Écritures, dans le refus de “…suivre le conseil des méchants et de s’asseoir dans l’assemblée des moqueurs…” (David, Psaume 1).

Leur action est donc silencieuse, discrète, cachée.

 Les hommes qui sont sensibles à leur influence sont écartés des plaisirs du monde, non pas parce qu’ils sont nécessairement “les meilleurs”, mais parce qu’à travers de nombreux cycles d’incarnation, ils ont été capables de discerner entre “le bien et le mal”, de comprendre la “loi de cause à effet” (Karma), conséquence du libre arbitre, et ont donc fait un choix :
le renoncement à la suprématie de la “chair” dans leur vie, entendue comme passions violentes et luxure effrénée, et des pouvoirs terrestres, afin d’assumer en eux et de renforcer la Lumière de l’âme, source de sagesse et de véritable compréhension.

Mais le travail de la Hiérarchie de la Main Gauche est également utile et nécessaire pour la réalisation du Plan et pour atteindre le but ultime – la sanctification de toute l’humanité.

Les saints de toutes les races et de tous les temps ont enseigné que “…on ne peut devenir <libre> (saint) sans avoir été pécheur…”.

Compte tenu du modeste niveau de développement atteint par l’humanité en tant que “groupe” (un seul Organisme), les Forces de la Main Gauche prévalent inévitablement dans cette phase historique. Ils se concentrent sur la matérialité et les mondanités, soumettant les hommes à d’innombrables épreuves alors que les individus sont “tentés” par la stimulation de leur avidité, de leurs passions débridées, de la poursuite de leur libido, de l’accumulation de pouvoir et de richesse.

Force est de constater que leur “travail” a mûri ses “fruits”, si l’on observe avec un minimum d’attention la situation de la société mondiale :
le chaos et le désordre partout, le crime et la criminalité, la prévarication et le vol, le mensonge et la dissimulation de la vérité, la perversion et l’abomination des lois les plus élémentaires du droit naturel et de la moralité.

Il est également clair, pour ceux qui ont la capacité de comprendre, que la facture à payer sera ponctuellement servie, “…à chacun son salaire…”. (Christ, Évangiles), qui se présente au moment de la mort physique et du détachement de l’âme de la matière.

À ce moment-là, l’homme incarné est soumis à un ” jugement ” qui n’est cependant pas aussi ” définitif ” que celui promis : ” …je ne suis pas venu pour condamner… mais le jour viendra où je reviendrai à coup de trompette pour juger les vivants et les morts… “. (le Christ, les évangiles).

Par conséquent, le monde entier est entre les mains des Hiérarques de la “face obscure”, ainsi définis parce qu’ils expriment un fort Pouvoir sur la “Lumière diffuse de la Matière”, précisément “obscure” ; cette Hiérarchie est également constituée d’initiés de divers ordres et degrés, dotés d’une grande connaissance des pouvoirs de la matière et des Lois qui règlent la vie de la Personnalité et en général du monde.

Ce sont eux qui dirigent effectivement les Gouvernements de presque toutes les Nations de la Planète, offrant à leurs adeptes et serviteurs, des hommes plongés dans le péché et dans l’abomination des perversions les plus infâmes, un “faux Pouvoir” et une “fausse Richesse”, dont ils peuvent disposer temporairement en payant deux prix exorbitants :

  • Obéissance aveugle, sacrifiant leur propre âme ;
  • L’accomplissement continu d’actes contraires à la loi, des actions abominables et répugnantes qui “tuent” leur humanité, dans certains cas, de manière irrémédiable.

Bien entendu, le Juge éternel et tout-puissant, le Dieu unique et Seigneur des Seigneurs, observe et n’intervient pas, car il sait que ce n’est qu’en payant le prix de sa méchanceté que l’homme peut enfin se repentir (libre arbitre – loi du karma).

C’est pourquoi, au moment de la mort physique, les Âmes de ces hommes sont jetées dans la “fournaise ardente”, dans laquelle les corps invisibles, les “Vêtements de l’Âme”, sont maintenus pendant des périodes relativement longues dans le but de les “purifier” des mauvais penchants qui représentent la “qualité” des Vêtements, en expérimentant des états d’angoisse et de douleur inconcevables pour le commun des mortels (c’est le Seol, dont le Christ parle à ses disciples, Évangiles).

Au moment opportun, cependant, d’autres occasions leur seront données de se manifester dans un corps physique, offrant la possibilité d’un “changement d’orientation” afin de reconstruire ce qui a été détruit jusque-là.

Et ce jusqu’au moment du “jugement dernier”, après lequel le destin est scellé :
l’homme sera soit “sauvé”, soit “condamné à la mort éternelle”, c’est-à-dire à une destruction complète des “voiles de l’âme” au point de perdre la nature humaine elle-même :
” Ta main atteindra tous tes ennemis, Ta droite atteindra ceux qui Te haïssent… Dieu les détruira, le feu les dévorera “. Il fera disparaître leurs descendants de la terre, leur progéniture des fils des hommes… “. (Psaume 21 de David).

Ceci étant, il faut savoir que le Monde immanent (matériel) est régi par une Hiérarchie pyramidale, avec au sommet un groupe d’initiés de haute gauche et, en descendant progressivement, occupée par des hommes pervers “vendus” au Mal, pour lesquels il n’y a que le “feu dévorant” qui attend de les “purifier”. Ce sont les serviteurs conscients des Dominateurs.

Les contrastes géopolitiques entre les groupes de Nations et entre les potentats représentent donc un “Jeu des Parties”, mis en place pour confondre les peuples opprimés du Système, afin que la propagande du régime national ait des raisons de “galvaniser” les consciences endormies face à des problèmes qui ne sont pas réels, pouvant se déchaîner sans être dérangées dans l’oppression et la destruction d’un cadre de référence existentiel qui, d’une certaine manière, pourrait être “équilibré” en faisant régner le Chaos..

Dans de tels scénarios, il est toujours possible que des conflits “réels” entre des puissances nationales éclatent pour permettre à ceux qui sont déjà au sommet de leur perversion, les hommes de pouvoir, de s’imposer les uns aux autres.

Ces conflits sont tolérés par la direction hiérarchique tant qu’ils ne perturbent pas le cadre général, c’est-à-dire l’ordre mondial établi et sa philosophie d’oppression.

Jusqu’à quand ?

Dans de tels scénarios, la hiérarchie du Christ opère en silence. Elle se manifeste dans la vie des justes et des sages, des doux et des humbles, et en général de tous ceux qui ne recherchent pas le mondain et le succès, même au prix de crimes et de délits ou d’actes de luxure et de perversion.

Ceux-ci “hériteront de la terre” (Évangiles-Psaumes).

Ainsi, un temps est prévu pour toutes choses, de même que la phase du “jugement dernier”.

Il ne s’agit pas de la dernière dans un sens absolu ; en effet, l’évolution se déroule selon une spirale ascendante, caractérisée par des périodes de “Moisson”, au cours desquelles le Grand Architecte procède “… à la moisson du champ… en séparant l’ivraie du blé… la première est brûlée dans le feu tandis que le blé est remis dans les granges…” (Christ, Évangiles, Évangiles).

Actuellement, l’humanité se trouve dans la phase de “récolte”, de “séparation de l’ivraie du blé” ; d’où une plus grande confusion et un chaos croissant, dus à l’opposition des deux Forces au sommet de la Planète.

Ces conflits permettent au Juge Éternel de ” départager ” après le tamisage.

Naturellement, cela entraîne une période de graves afflictions qui mettent à l’épreuve même les doux et les justes, mais il est certain qu’elle se terminera par la séparation de l’ivraie du blé ; la conséquence sera donc qu’au cours de ce XXIe siècle, l’humanité subira une forte réduction numérique, et que pendant une longue période (dans un sens relatif), la Terre sera habitée et gouvernée par les “justes”, les doux et les doux, les “saints” et les “élus”, et ” travaillée dans la Justice “.

Enfin, une nouvelle “phase spirale” se manifestera, et les “lavés au feu” qui n’ont pas été jugés définitivement pour la gravité de leurs abominations entreront dans un nouveau cycle d’incarnations, et le “manège” recommencera à tourner.

Que celui qui a des oreilles pour entendre entende… “.

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Le Peuple Élu.

Chaque peuple, chaque groupe et chaque nation sont des expressions de l’Unique et de l’Éternel, du Père Créateur, du Grand Architecte, de l’Unité qui se fait dans le Multiple.

Les notions spirituelles essentielles ne nécessitent pas une grande perspicacité pour être comprises.

“…La vérité est pour les simples et les humbles…” (Saint Augustin).

Si l’homme veut s’arrêter et s’observer, il peut arriver à la conclusion qu’il est “une unité” différenciée en de nombreuses parties (les organes de son corps), chacune dotée d’une vie autonome avec des fonctions différentes mais absolument indispensables au fonctionnement et au développement harmonieux de l’organisme entier.

Un axiome ancien, connu des hommes qui recherchent la vérité, dit “… comme en haut, comme en bas...” (Hermès Trismégiste).

Il en est ainsi pour l’ensemble de l’humanité, l’homme étant “…fait à l’image et à la ressemblance de Dieu…” (Genèse, Ch.1:26).

Ainsi, chaque peuple, race et nation représente une partie différenciée du Tout, qui est absolument indispensable au fonctionnement équilibré de l’ensemble de l’Organisme.

Chez l’homme, la pathologie cancéreuse est la manifestation d’un déséquilibre grave survenu dans une catégorie spécifique de cellules qui composent un ou plusieurs organes différenciés.  Pour une raison qui nous est encore inconnue, les cellules ont “perverti” leur fonctionnement hormonal et ont donc modifié leur “mission” ;
il en résulte de graves conséquences qui peuvent conduire à la mort de l’organisme tout entier.

Telle est la situation actuelle de l’humanité, atteinte d’un “cancer” parce que la majorité de ses cellules (les humains) se sont perverties à des fins autres que leur “mission” initiale :
La recherche de l’harmonie avec son prochain, l’intériorisation de l’existence, la recherche de la Vérité, l’investigation de sa propre Source, le renoncement au crime et à toute forme de prévarication, le respect de l’environnement naturel ; en d’autres termes, la détermination à respecter les Lois fondamentales qui président et règlent le cours de la Vie planétaire et personnelle.

Il existe un remède à cette situation depuis la création de l’homme : le respect de la loi naturelle inscrite dans le cœur de chaque individu.

Malgré cela, le Créateur, le Père Céleste, dans une phase spécifique du parcours évolutif, a voulu aider l’humanité en intervenant directement dans le Processus créateur en devenir et en donnant à l’humanité le “fil d’Ariane” pour se libérer du labyrinthe enchevêtré des passions et des perversions humaines qui la rendent irrémédiablement prisonnière du “mal” :
L’homme à la merci du “péché” est une “cellule cancéreuse” du corps collectif humain.

En réalité, cette condition représente un danger pour l’existence future de l’individu car, tôt ou tard, l’organisme rétablira l’équilibre par l'”élimination” des cellules malades. 

 Ce moment d’une importance sans précédent pour l’humanité, le don du “Fil d’Ariane” (une ” Enceinte pour les générations futures “), s’est concrétisé par la remise des Tables de la Loi à Moïse, le législateur divin, sur le Mont Sinaï, acte d’où est né le Pentateuque, partie centrale et essentielle du Livre Sacré connu aujourd’hui sous le nom de ” Bible “.

Mais l’homme présomptueux ne veut pas comprendre la simple vérité contenue dans les Saintes Écritures, dit un grand Maître de l’Église chrétienne, Saint Augustin.

Certes, la Vérité implique l’humilité, la capacité de se libérer de ses propres préjugés et de la “cuirasse” de ses propres passions, qui conditionnent inexorablement tout processus mental, le transformant en une manifestation d’orgueil qui conduit invariablement à l’obscurité de l’ignorance non résolue, mettant l’homme en danger d’être infecté par le “cancer”.

Nous ne sommes pas riches en raison de ce que nous possédons, mais en raison de ce dont nous pouvons nous passer” (Emmanuel Kant).

Ainsi, ces hommes qui, contrairement à la majorité, se montrent sensibles aux “vérités cachées par le voile de l’orgueil”, qui se revêtent d’une humilité qui ne représente pas une perte de dignité (comme le prétendent certains imbéciles), qui cherchent dans les choses simples le “vrai” sens de leur existence, qui observent attentivement le rythme de la création, le changement des saisons, la vie des règnes “inférieurs” de la nature (le végétal et l’animal) et qui respectent les prescriptions fondamentales de la Loi bien inscrite dans le cœur de chacun, ces individus constituent le peuple élu de Dieu.

“L’homme qui a atteint la perfection est le plus noble des animaux. Séparé du droit et de la justice, il est le pire” (Aristote).

Ils représentent le “fils prodigue” qui, se repentant de sa propre dissolution, en prend définitivement conscience, la rejette et la considère comme des perversions et des dépravations de lui-même et de sa nature “royale”, et se met en route vers la maison du Père.

“Il est nécessaire que parmi nous les hommes ne sentent pas de substances odorantes mais de la vertu” (Clément Alexandrin).

Ces hommes “hériteront de la Terre” (Psaumes), qui sera invariablement libérée des impies et des malfaiteurs, puisque le Grand Organisme recherche la Prospérité et la Gloire.

“Votre tâche dans la vie est de jouer le rôle qui vous est attribué. Quant au choix de celui-ci, c’est la tâche d’un Autre” (Épictète).

 Le Père Céleste, dans un acte de bienveillance, attend avec une extrême patience, afin d’offrir la possibilité de se repentir à un plus grand nombre d'”enfants” ; mais les temps de la “récolte” ne tardent pas à se manifester, selon le rythme de l’Horloge Cosmique : “…la Terre a donné son fruit…” (Psaume de David).

D’abord ils vous ignorent, ensuite ils se moquent de vous, puis ils vous combattent. Alors vous gagnez” (Mahatma Gandhi).

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L’ordre cosmique a été trahi.

“Parole de bénédiction d’Hénoch, ainsi qu’il a béni les élus et les justes, qui, au jour de l’affliction, doivent être pour chasser les méchants et les impies” (Livre d’Hénoch, Chap. I – numéro 1).

Celui qui a la capacité de comprendre sait que toutes les choses ont été créées selon la volonté du Très-Haut, du Dieu éternel, l’Unique, afin d’exprimer dans la réalité matérielle  la Justice  ou plutôt le schéma de l’Ordre cosmique, qui comprend la Loi (mosaïque) et aussi le “destin” de chaque individu (homme) dans ce monde.

La sagesse antique enseigne que la Justice a été créée par et pour le Fils de l’Homme (le Fils de Dieu), le Christ ; il lui appartiendra de dévoiler “…tous les lieux où sont conservés les mystères…” et de manifester la Volonté du Père Eternel, jusqu’à présent irréalisée à cause de la perversion et de l’iniquité des êtres humains.

Voici le Fils de l’Homme, pour qui la justice a été faite, et avec qui la justice a été faite …. car le Seigneur des esprits l’a choisi, et dont le destin a vaincu tout, aux yeux du Seigneur … dans la justice pour toujours” (Livre d’Hénoch, Chap. XLVI- point 3).

“Et ce Fils de l’Homme… enlèvera les rois et les puissants de leurs sièges et les forts de leurs trônes… Et il courbera le visage des puissants, il les remplira de honte, et les ténèbres seront leur siège et les vers son lit et ils n’auront aucun espoir de se relever… car ils n’exaltent pas le Seigneur des esprits” (Livre d’Hénoch, Chap. XLVI- point 4,6).

Les savants et ceux qui recherchent la Vérité, afin d’éclairer leur propre vie, savent que ” … l’homme a été créé à l’image et à la ressemblance du Père… ” et que, pour cette raison, le but ultime du chemin de l’évolution est la sainteté de l’être humain, c’est-à-dire l’adhésion spontanée pleine et entière à la Loi, la sagesse comprise comme la connaissance des aspects essentiels de l’Ordre cosmique et l’intelligence, c’est-à-dire la capacité d’exprimer une existence matérielle équilibrée, aimante et en harmonie avec la Création.

Il est certain que le chemin de l’évolution n’est pas court et qu’il se déroule sur de longues périodes de temps, normalement incompréhensibles pour l’esprit humain. Néanmoins, le but sera atteint indépendamment de la volonté de l’homme.

La manifestation du Projet est basée sur la relation entre deux Forces Cosmiques principales (voir notre travail précédent dans The Global Review), apparemment en contraste l’une avec l’autre : le Shakty du Mahat (la Main Gauche) et le Shakty du Buddy (la Main Droite).

La première exprime le pouvoir de la matière, de l’immanence : en vivant dans son propre corps, l’homme prend conscience de la force des “ténèbres”, une occasion propice et utile pour développer le “manas” ou intelligence concrète, la capacité de contrôler et de dominer l’environnement existentiel, des qualités déjà présentes chez les mammifères les plus évolués.

Le Shakty du Buddy manifeste la puissance de l’Esprit, du Fils de l’Homme (le Christ), qui implique l’abstraction de la mondanité et le développement de l’intelligence intérieure et finalement de la sainteté et de la sagesse :

” … occupez-vous de construire une maison dans le Ciel … et le reste vous sera donné par surcroît … “. (Évangiles).

Il est donc clair que le parcours évolutif de l’homme, partie essentielle et dominante de l’ensemble de la Création en tant que “…image et ressemblance du Père…”, passe nécessairement par la phase du “péché”, de la recherche (illusoire) du plaisir et de la richesse, même au prix de la prévarication de son prochain et de la transgression de la Loi.

La sagesse n’a pas trouvé de place pour rester et son siège était au ciel. Il est venu habiter parmi les fils des hommes et n’a pas trouvé de place. Il est retourné à son propre siège et s’est placé parmi les anges. L’injustice est sortie de ses propres réservoirs, a trouvé ceux qu’elle ne voulait pas, et a habité parmi eux comme la pluie dans le désert et la rosée sur la terre assoiffée’ ” (Livre d’Hénoch, Chap. XLII- point 1- 2).

Le mythe adamique permet de bien comprendre la nature et la qualité du chemin que l’humanité doit suivre : l’homme acquiert la “connaissance” après avoir mangé le fruit défendu (la pomme), c’est-à-dire en acquérant et en exerçant le “libre arbitre” qui implique la capacité de discerner “le bien et le mal”, en payant le “prix” (les conséquences) de ses actes.

“Voici l’arbre de la connaissance dont ont mangé votre père ancestral et votre mère ancestrale qui vous ont précédés et qui ont appris la sagesse, et leurs yeux se sont ouverts, ils ont su qu’ils étaient nus et ont été chassés du jardin” (Livre d’Hénoch, Chap. XXXII – point 6).

Le fait est que le dessein du Créateur déploie ses aspects essentiels dans un intervalle “espace-temps” donné, selon le modèle de l’ordre cosmique.

Il en va de même pour notre planète et notre système solaire.

Un maître de l’humanité a bien expliqué ce concept au moyen de la parabole bien connue du “champ de blé” : ” … le Royaume des Cieux est semblable à un champ de blé… le semeur va et disperse la semence… la nuit, l’Ennemi sème l’ivraie… le Maître du champ dit alors au semeur < ne déracine pas l’ivraie pour ne pas endommager le blé… au moment de la moisson, sépare d’abord l’ivraie… que tu brûleras dans le feu… tandis que le blé, tu le remettras dans mes magasins> … “. (Évangiles).

La sagesse antique, également à travers les Prophètes de chaque race et religion, a bien représenté le “Temps du Jugement“, le temps de la récolte : l’homme éveillé à la conscience intérieure reconnaît les “signes” de la Volonté Divine en observant les événements qui affectent actuellement tout le contexte planétaire.

Le processus “séparatif” en cours n’est pas agréable ; il apporte désordre, destruction, confusion, douleur.

Les points de référence matériels de la conscience humaine sont brisés, de sorte que l’individu qui en a la capacité “réveille” en lui l’intelligence intérieure, la vision, le discernement du bien et du mal : il renforce la lumière intérieure, le seul élément qui peut le rendre vraiment libre.

“Je vous le dis en vérité… la vérité vous rendra libres…”. (Christ, Évangiles).

“Et en ce temps-là, je vis la fontaine de la justice, incalculable, avec autour d’elle de nombreuses fontaines de sagesse, et tous ceux qui avaient soif en buvaient et étaient remplis de sagesse, et leur siège était avec les justes, avec les saints et avec les élus… Et en ce temps-là, ce Fils de l’Homme fut désigné au Seigneur des esprits… en présence du <Chef des jours>. Il sera le bâton des saints et des justes, afin qu’ils puissent s’appuyer dessus et ne pas tomber, et il sera la lumière du peuple et l’espoir de ceux qui souffrent dans leur âme” (Le livre d’Hénoch, Chapitre XLVIII – points 1,2,4).

“… Que celui qui a des oreilles pour entendre entende…”.

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Les 12 tribus d’Israël

L’homme et sa constitution intérieure, les voiles de l’âme, représentent l’un des enseignements fondamentaux de la Doctrine Secrète, source de la sagesse antique.

L’individu humain est la manifestation des sept principes de l’âme, les mêmes principes qui supervisent l’ensemble du cosmos vivant et observable : Atma, Buddi, Manas supérieur, Manas inférieur, Astral, physique éthérique et physique dense.

Le corps physique est donc ce qui apparaît des deux principes, le physique dense et le physique éthérique.

Ce dernier (le corps éthérique) est le centre de la conscience de l’homme incarné tandis que le corps visible (physique dense) en est le “reflet”, l’instrument d’expression, dont la vitalité dérive du corps éthérique.

Le véritable siège de l’âme (conscience) est donc le corps éthérique, la “Merkava” selon la signification antique.

L’évolution humaine est avant tout la construction de la Merkava, le siège de la “conscience”, de ce que l’homme est en tant que penseur, connaisseur, roi au sein de la Création, collaborateur et serviteur du Père céleste.

Il est dit que le prophète Élie “…monta au Ciel sur un char de feu…” : en effet, la Merkava du “juste” a atteint son point de perfection et est comme “un char de feu”, c’est-à-dire que les Centres (ou Chakras) qui le constituent atteignent un tel point de développement qu’ils sont comme des “boules de feu dévorant”, intégrées en une seule “figure ardente”.

Dans le corps éthérique se reflètent les cinq autres principes énoncés, à savoir (de bas en haut) l’Astral, le Manas inférieur, le Manas supérieur, le Buddi, l’Atma.

Celui qui est représenté est la manifestation vivante du Christ incarné, le Premier d’une grande famille de frères.

Ermete Trismegisto, dans le Corpus Hermeticum, a donné à l’humanité la connaissance des 7 Principes Universels, parmi lesquels on trouve

  1. La loi de l’esprit : tout est esprit. La source de la vie est l’Esprit créateur infini. L’univers est mental. L’esprit règne sur la matière ;
  2. La loi de la correspondance : tout ce qui est en haut est en bas, tout ce qui est en bas est en haut.

C’est pourquoi la structure interne de l’homme se reflète, et vice versa, dans les autres entités hiérarchiques qui construisent le Cosmos tout entier selon le plan du Grand Architecte, l’Unique et l’Indivisible, l’Éternel, l’Alpha et l’Oméga, le Dieu Transcendant mais Manifeste.

Il en va de même pour le Logos planétaire, le Seigneur de la planète, pour le Logos solaire, le Seigneur de notre système, ou pour le Logos cosmique, le Seigneur des constellations, y compris celles du zodiaque, ainsi que des sept systèmes solaires, dont le nôtre.

La Merkava présente, en correspondance avec la partie supérieure de la tête, dans la dimension éthérique étant donné qu’elle est l’expression de ce corps, un centre de force (ou chakra) dans lequel se déversent les énergies de l’Âme, à partir de son plan d’expression ; Il est bien connu que la science officielle est capable d'”observer” ce que l’on appelle l'”aura”, cette partie du corps éthérique qui s’étend au-delà des contours du corps physique dense. La Merkava assume la fonction derégulateur de la vitalité” de tous les autres centres éthériques et des organes correspondants du corps physique, parmi lesquels se trouve avant tout le cœur.

Ainsi, ce centre de force vitale “colore” de la qualité de ses énergies spirituelles la vie corporelle de l’entité incarnée, et trouve une correspondance dans autant de zones du cerveau physique et donc du corps.

Il en est ainsi pour l’homme, le Seigneur de la planète, le Logos solaire et le Logos cosmique.

Le chakra en question prend la forme d’un “Lotus à 12 pétales”, dont chacun est relié à un organe particulier du corps entier en manifestation à travers la masse cérébrale.

Dans le cas de notre Logos cosmique, le Père céleste des sept systèmes solaires, ce centre de force et de vitalité correspond aux 12 Constellations du Zodiaque : Bélier, Gémeaux, Taureau, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons.

Ces étoiles “qualifient” la Vie en manifestation dans l’ensemble de notre Cosmos de référence, “colorant” de leur vitalité les sept Systèmes Solaires, leurs Planètes et les personnes qui les habitent, ainsi que les Nations et les peuples.

Chaque Unité vivante est sous le “contrôle” d’une des 12 Constellations, assumant et exprimant une qualité spécifique de manière plus marquée que les autres attributs caractérisant la Vie unique qui est en expression dans chacune d’elles (voir sur The Global Review un de mes précédents articles sur les fondements scientifiques de l’astrologie).

Le corps éthérique de l’Entité qui se manifeste, non visible à l’œil humain, est le “Nom” (le Visage) de la Vie en expression, c’est-à-dire sa Personnalité, ce qui est “visible” et perceptible dans le Plan physique dense. Il en va de même pour l’homme et pour toute autre entité cosmique.

” Je ferai passer devant toi toute ma bonté, je proclamerai … le nom du Seigneur … (Exode 33, 19).

“… Le Seigneur, le Seigneur est Dieu, le Seigneur est Clément et Bienveillant, et Très Miséricordieux et Juste. … Il conserve la Bienveillance jusqu’au millième descendant ; Il tolère le péché, la culpabilité et le poids du passé, il ne les laisse pas impunis, il demande compte des péchés des pères aux enfants, aux petits-enfants, à la troisième et à la quatrième descendance” (Exode 34, 6-7).

Tel est le nom de notre Seigneur, le Père céleste ou les traits saillants de sa personnalité.

Sa force vitale est la “Lumière de son visage” : “… <Le Seigneur vous bénit et vous garde. Que le Seigneur fasse briller son visage sur toi et te fasse grâce. Que le Seigneur tourne sa face vers toi et t’accorde la paix… Ainsi, ils mettront Mon nom sur les enfants d’Israël, et je les bénirai” (Nombres 6, 23-26).

C’est la bénédiction des prêtres d’Israël au peuple.

Cette Force rayonne à travers le corps de manifestation de l’Entité par le centre du lotus à 12 pétales, dans le cas de notre Univers par les 12 Constellations du Zodiaque.

Le Seigneur de la Planète, qui reçoit la Force Vitale du Père Cosmique à travers les 12 Constellations, selon Son dessein, a pris la décision de “…s’asseoir sur Son Trône” … “car la Terre a donné son fruit…” (David, Psaumes).

Dans l’enseignement de la sagesse antique, cela représente le “temps de la moisson”, de la séparation des “justes” et des “méchants”, puisque les premiers “hériteront” de la Terre tandis que les seconds seront ” écartés ” et n’auront plus de ” descendants parmi les fils des hommes ” : c’est la fin des temps, comme l’ont déjà dit les prophètes de toutes les époques et de toutes les races.

À cette fin, le Seigneur déverse la Force de sa Main Droite, la Force de l’Esprit qui s’oppose à la Matière, au mondain, à l’impur (voir les précédents articles de l’auteur sur ce sujet dans The Global Review).

En conséquence, Il éprouve le besoin de “projeter” son Pouvoir vital sur l’ensemble de notre Globe afin de réaliser le Plan, la Force de la Main Droite, qui est représentée par son Lotus à 12 pétales, dans lequel se déversent les Énergies des 12 Constellations, la Force vitale du Père Cosmique.

Selon le plan divin, le règne humain représente le “macrocosme” des règnes inférieurs de la nature, à savoir le règne animal, le règne végétal et enfin le règne minéral.

 Pour cette raison, le Flux “énergétique” et la Force de Vie de la Droite devront passer principalement par l’homme afin de se propager à toutes les formes de Vie de la Planète.

L’instrument du Seigneur est représenté par la “constitution” (création) du peuple juif, dont la “naissance” est due au sacrifice de quelques Hiérarques, Hommes de la Ligne de Force de la Droite, les Patriarches Abraham, Isaac et Jacob et d’autres, qui avec leur œuvre ont permis la sélection génétique du groupe humain israélite, déjà depuis quelques milliers d’années.

Ce dernier, le Peuple élu, exprime des qualités tout à fait particulières par rapport aux autres Nations de la Terre, puisqu’il doit “recevoir” du Père sa Force vitale provenant du Lotus à 12 Pétales et la répandre dans l’humanité et la Planète entière.

En effet, il est écrit que “…vous faites partie de Mon Nom…” et “…Je vous ai choisis parmi les peuples de toute la Terre… pour faire de vous une Nation Sainte et un peuple de Prêtres…”. (Source : La Bible).

Par conséquent, assumer le rôle de Prêtres du “Seigneur de la Planète” implique de nouer une relation particulière avec la Source de la Vie Planétaire : recevoir les Énergies qui qualifient les aspects de toutes les formes de Vie sur Terre et les diffuser dans tous les règnes de la Nature, en passant par l’espèce humaine.

Il est donc clair pour le lecteur attentif que le peuple élu ne peut se résumer qu’aux 12 Tribus d’Israël, chacune d’entre elles étant la Source de Vie provenant d’un des Points de Force du Lotus des 12 Pétales du Père Céleste, le Seigneur du Globe, correspondant à son tour au Fluide d’Energie Vitale provenant d’une des 12 Constellations.

Chaque Tribu manifeste son propre “caractère” et toutes ensemble représentent et synthétisent les qualités de l’ensemble de l’humanité.

C’est la raison pour laquelle la Sagesse Ancienne affirme que “l’histoire, la vie et les difficultés du peuple juif” sont une représentation du processus d’évolution de l’ensemble de l’humanité.

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Théosophie,

La loi du « libre arbitre » et l’humanité qui lutte entre deux Forces : le Christ et l’Antichrist

L’homme, le Fils fait à l’image et à la ressemblance du Père, fait face à une longue période d’évolution caractérisée par une multiplicité et de nombreuses séries d’incarnations, dans lesquelles l’Âme est projetée dans la « chair » pour acquérir l’expérience.

C’est le phénomène et le long cheminement effectivement exprimé par la métaphore biblique : « …. Adam a mangé le fruit de l’arbre de la connaissance, ….la pomme… », « … tenté par Êve… », qui en vérité représente la matière et plus précisément le péché.

La nouveauté dans le processus évolutif humain, lors d’une approche d’analyse correcte, est le « libre arbitre », c’est-à-dire la possibilité de choisir dans la vie « matérielle » (incarnation de l’Âme) de respecter la Loi ou de la transgresser pour son propre gain personnel.

Le Karma permettra de corriger les comportements pervers de l’humanité, par le paiement du juste salaire, c’est-à-dire de déterminer les incarnations successives de l’Homme Vrai (l’Âme) dans des circonstances de la vie telles que les difficultés et les événements contraires seront la réaction exacte aux actions menées précédemment.

Il n’en va pas de même pour les Anges (Deva, dans la tradition orientale), qui ne connaissent pas le libre arbitre et qui manifestent une volonté totalement adhérente à celle du Père.

Pour cette raison, les Maîtres de la Sagesse, manifestation de l’Âme (le Fils de Dieu), ont alterné dans la longue histoire de l’humanité, offrant aux jeunes frères un enseignement qui permettrait une libération plus facile des anneaux de la matière, une condition qui implique un état de « sommeil » de l’âme qui oubliant son origine, se précipite dans la luxure et la recherche du pouvoir dans l’immanence.

La leçon à apprendre est le respect de la Loi, le détachement des biens matériels et la recherche de la Vérité par la méditation et l’étude de la sagesse ancienne, ainsi que par un service constant en faveur de l’humanité.

Ce dernier concept, de « service » et de « sacrifice de soi », revient dans chaque religion monothéiste principale, devenant un dénominateur commun des écoles spirituelles, même apparemment très éloignées et différentes dans la forme et l’extériorité.

Mais il faut aussi comprendre le jeu des Forces Divines dans la manifestation du Dieu Unique.

Comme nous avons eu l’occasion de le rapporter dans deux de nos articles précédents sur La The Global Review, le Pouvoir Divin se manifeste à travers l’antagonisme de deux Forces, expression d’une dualité à la base de la création et qui n’est pas difficile à distinguer dans la vie quotidienne de chaque individu :

  • le bien et le mal, et tout autre type de contraste, qui résume l’action de la main gauche (le mal) et de la main droite (le bien) dans l’œuvre divine ;
  • deux énergies dirigées par des Entités qui manifestent leur pouvoir à travers « la matière » ou à travers « l’esprit ».

La première, opérant selon ses propres buts, impressionne l’homme dans la matérialité, attisant les passions humaines et induisant toutes les formes de péché dans le seul but de son propre intérêt : assumer un pouvoir croissant sur la dynamique créatrice.

Il est clair que cet élément met en mouvement la Loi du karma, qui, dans une certaine mesure, plonge les hommes encore plus bas, pour rendre l’ascension douloureuse afin que cette expérience enseigne à la personne de se tenir loin du « péché », qui n’est rien d’autre que la transgression de la Loi :

  • comme l’enfant qui apprend les dangers du feu après avoir subi une blessure douloureuse.

L’Antichrist est en action, exacerbant l’état de sommeil de l’Âme pour prolonger sa permanence dans les anneaux des « ténèbres », afin d’atteindre deux objectifs principaux :

    • un renforcement de son pouvoir dans le domaine du design créatif, en acquérant un nombre croissant d’adeptes ;
    • un développement plus accentué de l’intelligence matérielle acquise par l’Âme, se manifestant par un intellectualisme exaspéré qui emprisonne de plus en plus dans l’aveuglement de l’égocentrisme ; et dont
    • à cet égard, la sagesse ancienne enseigne : « …l’intelligence tue la réalité… ».

Le Seigneur Christ avec son Sacrifice s’oppose à une telle situation, apportant la Lumière parmi les hommes au moyen de son enseignement :

  • « ….. Je suis le Chemin, la Vie et la Lumière… »,
  • « …. celui qui croit en moi connaîtra le Père… », et encore
  • « …. la Vérité vous libérera…. ». (Évangiles).

Mais quelle vérité ?

La mémoire de notre origine divine, la conscience d’être l’Âme incarnée, le Fils de Dieu « ….fait à l’image et à la ressemblance du Père… »

Le but de la vie dans la matière n’est donc pas d’assumer une domination croissante sur les autres par le crime et la transgression de la Loi, mais plutôt de développer la conscience intérieure, la sensibilité à l’Âme qu’est la Vérité et la Lumière, par une vie quotidienne inspirée par le principe du sacrifice, de la tolérance et de la compassion pour les autres êtres humains, selon l’enseignement reçu :

  • « … aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés … », ou
  • « … celui qui parmi vous sera le dernier, en vérité je vous dis … sera le plus grand … », et encore
  • «… ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse… » (Évangiles).

Mais une grande partie des hommes a nié de tels concepts, adhérant plutôt à une sorte de darwinisme social, selon lequel il est bon qu’il y ait une compétitivité entre les individus fondée :

  • sur la loi du plus fort,
  • sur celle du meilleur qui prévaut,

pour découvrir ensuite que le meilleur est la plupart du temps le plus capable avec une audace diabolique de violer la Loi.

La compétitivité sur les marchés économiques et financiers, l’existence des mafias de toutes sortes et l’oppression des nations faibles par des États forts en sont des exemples.

Dans des scénarios planétaires aussi répandus, l’Antichrist a pris le contrôle de tous les grands centres de pouvoir, dévastant l’humanité avec toutes les formes de perversion, comme une partie des lecteurs l’a certainement compris.

Mais alors n’y a-t-il pas d’espoir pour les souffrants et les opprimés ?

Et les promesses du Christ contenues dans les Évangiles et dans l’Apocalypse de Jean ont-elles été perdues ?

Et comment Dieu le Père pourrait-il manquer à sa promesse, celui qui est le Créateur de toutes choses !

Les écritures sacrées enseignent que « ….si à Sodome et Gomorrhe l’Envoyé divin avait trouvé ne serait-ce que 10 hommes justes, le Créateur aurait épargné cette civilisation de la destruction… »

Dans le monde aujourd’hui, beaucoup d’hommes sont dans une condition de résistance passive à la propagation de la perversion et du désordre dans tous les contextes de la vie sociale.

En étant sensibles et réceptifs à l’enseignement du Christ, ils ont contribué à jeter les bases du salut de l’humanité dans ce moment de son cheminement évolutif.

Pour cette raison, le Dieu Unique a pris la décision irrévocable de Sa propre intervention personnelle dans les événements de notre planète, renversant la situation actuelle de Puissance des Forces de Gauche et posant les conditions pour l’avènement d’une société christique, fondée sur les Forces de la Main Droite, que cela plaise ou non aux hommes de pouvoir.

Naturellement, cela impliquera une forte accentuation des situations de désordre, de conflit et de perversion, dans tous les contextes de la vie quotidienne, comme en témoigne fidèlement l’Apocalypse de Jean :

Nous serons témoins de la désintégration de la famille et de la relation entre parents et enfants, citoyens et institutions, avec la pulvérisation de la force de l’État-nation et le report du pouvoir à une classe misérable de technocrates, de parasites, de menteurs et de maraudeurs de la richesse collective.

Mais ces signes indiquent l’approche de l’implacable :

  • les hommes qui veulent se racheter en auront encore l’opportunité, mais le temps imparti est sur le point d’expirer « ….. Je ne suis pas venu pour condamner, mais pour sauver…. mais le jour viendra où je reviendrai pour juger les vivants et les morts…. » (Évangiles).

Dans cet article, l’auteur souhaite envoyer un message d’espoir à toutes les personnes souffrantes et opprimées sous le poids des iniquités, des abus, de la prévarication, de la pauvreté et de l’ignorance.

Néanmoins, si les « fidèles » observent avec attention les événements du monde, en essayant de se libérer du « manteau » de l’information officielle qui est « désinformation » et en développant une capacité personnelle de discernement et d’analyse, ils comprendront les signes présents dans les événements quotidiens et qui représentent la prémisse du renversement de la situation actuelle du Pouvoir.

« En vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi sera sauvé…. » (Le Christ).

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Théosophie,

L’homme est à la dérive, emprisonné par ses passions et ses crimes

Une possibilité de salut existe-t-elle pour lui ?

Sur quoi les choix des hommes se basent-ils dans leur vie quotidienne ?

Dans la plupart des cas, sur leur propre gain, poussé par la recherche des possessions, par l’avidité et dans le but de satisfaire ses désirs de luxure.

En vérité, chez les individus, la loi des passions et du plaisir sous toutes ses formes prévaut dans la norme, même dans celle qui se réfère à la possession immodérée de la richesse, qui en fait ne peut jamais être utilisée en raison de l’énorme quantité des possessions par rapport aux besoins réels de l’individu.

Un philosophe bien connu du XXe siècle s’est posé la question dans l’une de ses œuvres bien connues : …être ou avoir… (« Erich Fromm »), et en fait, c’est le dilemme qui emprisonne actuellement l’humanité.

  • Les violents sont ainsi généralement pour l’envie de posséder (« avoir ») ou pour le désir d’abuser des autres avec leurs propres idéologies.
  • Les saints, au contraire désirent « être » et développer la tolérance envers « autrui ».

La différence n’est pas négligeable.

Les premiers sont emprisonnés dans l’obscurité de la matière, d’où proviennent :

  • l’égocentrisme,
  • la recherche du plaisir et des sensations,
  • la domination des passions (sentiments-émotions) et
  • le désir conséquent de possessions et de pouvoir, considéré comme l’outil utile pour satisfaire leurs désirs insatiables.

Toutes les formes de criminalité en découlent, puisque l’homme est totalement centré sur son aspect extérieur, matériel et mondain, reléguant à son subconscient la sensibilité innée envers les prérogatives d’autrui et pratiquant dans l’insensibilité la plus absolue toutes sortes de prévarication sociale et de crime contre l’ordre naturel des choses.

C’est comme si une partie de lui-même (l’homme) s’était complètement « éteinte », rendue silencieuse par une attitude exaspérée centrée sur l’apparence et les choses visibles.

La « conscience » est silencieuse, elle ne crie pas son dégoût pour le crime commis à chaque occasion, ou peut-être les « oreilles » sont complètement bouchées et l’audition compromise.

Comme l’enseignait un ancien Maître : « ils ont des oreilles mais n’entendent pas… ils ont des yeux mais ne voient pas… » (Évangile – le Christ).

La sagesse antique et certaines des grandes religions du monde enseignent qu’il s’agit d’une « question évolutive », se référant à l’âme et à ses expériences, comprises comme le nombre et la qualité des réincarnations.

Mais c’est aussi le résultat du « libre arbitre », puisque la distinction entre les hommes et les anges consiste précisément dans la possibilité de choisir (pour les premiers) entre « bon et mauvais » (« Adam a mangé…. le fruit du pommier…», l’arbre de la connaissance).

Cet acte a conduit à l’initiation pour les humains d’un processus évolutif basé sur le discernement, sur l’expérience, qui implique un libre choix à chaque occasion de la vie, en raison de l’impact sur leur gain personnel :

  • abandonner ses avantages pour le respect d’une éthique morale jugée insurmontable ou, inversement,
  • satisfaire leur soif de possessions, de pouvoir et de plaisir même au prix d’un préjudice à leurs semblables.

De là dérive la « loi karmique » incomprise, compatissante et parfaite dans son action, puisqu’elle enseigne le contenu des conséquences de ses actions, comme le Maître l’a lui-même prévenu : « … à chacun son propre salaire… » (Évangile – le Christ).

Mais la loi de « cause et effet » (karma) ne suffit pas à elle seule à expliquer la situation actuelle de la décadence de l’humanité.

Le travail créatif est synthétiquement exprimé par un axiome de la sagesse ancienne : « ….. Celui qui se multiplie en beaucoup... », c’est-à-dire, le « Dieu Un et Trine » qui émane de Lui-même l’immanent, la Création, tout en restant transcendant et « non-manifeste », afin de connaître Ses propres qualités.

Une ancienne doctrine représente le « Manifeste du Logos » comme un enfant accro dédié à jouer avec ses propres jouets. La signification de l’affirmation est fortement ésotérique : « Dieu est connu par la création », ce qui n’est rien de plus qu’une extériorisation d’une partie de Sa Puissance, une manière de Se regarder à travers un miroir.

De cette approche philosophique d’origines très anciennes, découlent une série de conséquences conceptuelles, telles que :

  • Le Bien et le Mal compris comme l’expression de la même Puissance, les deux faces d’une même pièce ;
  • L’Homme Vrai, manifestation de l’étape finale de l’évolution, qui est caractérisée par une Intelligence qui lui permet d’aller au-delà du bien et du mal;
  • Et donc, dans la réalité ultime de son existence, l’humanité peut comprendre que les deux antithèses (bon-mal) représentent la formule créative par excellence.

C’est-à-dire que :

  • le mal fait référence à la matière et à l’ignorance avec la manifestation inévitable de l’égoïsme et de toutes sortes de crimes ;
  • le bien non matériel, invisible, véridique et plein d’amour et de détachement du monde et de ses propres intérêts personnels, en d’autres termes, la vision mystique des Saints.

Dans le plan Divin, donc, « le mal » représente une phase d’évolution, parce que c’est seulement à travers une réelle connaissance de celui-ci que l’homme peut se rendre libre et prendre de façon décisive la route du retour à « la maison du Père » : « …. où je vais…. vous ne pouvez pas venir…. ». (Évangiles).

Dans une telle vision, donc, la persévérance de l’humanité dans le mal et la matérialité n’est que la conséquence de la phase de développement vécue, qui sera inévitablement suivie, tôt ou tard, par l’orientation de la vie à travers la recherche du Chemin qui « conduit à la maison du Père ».

Mais revenant au concept de « l’Enfant Dieu qui joue avec ses jouets », l’Un Ineffable et non manifeste, dont tout dérive, a déterminé les règles du jeu, donc les Lois de la Création prévoient la nécessité que deux Forces antagonistes soient en manifestation de la matérialité et de la force de l’Esprit :

  • la première emprisonne l’homme dans les ténèbres du péché pour qu’il puisse apprendre la leçon ;
  • la seconde le libère dans le feu de l’esprit, éveillant en lui la mémoire de sa propre origine et le ramenant sur les traces de la maison du Père.

D’autre part, dans l’histoire narrée de tous les Saints de toutes les religions, il y a une période de «chute dans le péché » suivie de la rédemption et du don de la foi, qui impliquent une réorientation vers Dieu le Père.

Le concept qui semble manquer dans certaines religions officielles est celui des Forces de la Main Gauche et celles de la Main Droite.

Un système d’entités angéliques et d’autre nature qui manifestent le pouvoir :

  • la première sur la matérialité et l’égoïsme (Gauche) ;
  • l’autre sur la spiritualité et la vision mystique (Droite).

Les hommes, dans la première phase de leur développement, succombent au pouvoir de la Gauche, puis s’en débarrassent progressivement en suivant le chemin de l’expérience, jusqu’à être soumis au pouvoir de la Droite et, par conséquent, s’engagent fermement sur le chemin du retour : l’homme racheté.

Donc, ce qu’on appelle « le mal » représente en réalité la phase de l’expérience de la matérialité (Satan) et du « péché », et qu’en vérité, la sagesse antique enseigne qu’une fois que l’esprit est éveillé, en vertu de l’expérience prolongée dans le monde, l’Homme Vrai et Intelligent, le Fils de Dieu, apparaît au-delà du « bien et du mal ».

La religion chrétienne enseigne que le Christ est né de la Vierge Marie, une représentation effective de l’esprit qui « s’éveille » de la matière qui l’a tenu dans son sein, le temps nécessaire à l’expérience pour manifester dans le Fils, le pouvoir de l’esprit.

L’humanité d’aujourd’hui est à la croisée des chemins ; c’est le temps de l’éveil et du choix final (pour ce cycle), une véritable « rédemption » de l’homme est donc plus que jamais nécessaire.

Le Malin (Gauche) l’a tenu prisonnier pendant de longues périodes de temps et il est temps de récolter les fruits de l’ensemencement : « …. le Royaume de Dieu est comme le semeur qui sème en larmes et moissonne dans la joie… », « … c’est un champ de blé à partir duquel les épis sont récoltés puis séparés de la discorde… » (Évangiles).

La discorde est représentée par ces hommes pour qui le temps alloué pour se transformer en « blé » ne s’est pas avéré suffisant, puisqu’ils se sont attardés dans la matérialité (péché), dans certains cas décidant librement d’adhérer au pouvoir satanique.

Pour eux, le temps du salut est reporté à un cycle suivant, non sans toutefois subir les conséquences d’une pénalité croissante pour le retard dans le développement librement déterminé.

Ainsi, la situation actuelle des hommes s’est rapprochée, comme déjà annoncé dans l’Apocalypse de Jean et par de nombreux autres prophètes de l’antiquité : « …. Je ne suis pas venu pour juger, mais pour sauver…. mais le jour viendra où je reviendrai avec des coups de trompette pour juger les vivants et les morts…. » (Évangile – le Christ).

Le Dieu Unique et Éternel a pris sa propre décision : c’est le temps de la moisson.

Pour les Forces de gauche, il s’agit d’une perte de pouvoir sur la planète et sur les hommes.

Ils seront retirés de l’action et remplacés par les Forces de la droite, dont le plus haut représentant est le Christ Seigneur. Ceux qui s’attardent seront jugés et retirés de la « manifestation », concrétisée par « l’incarnation », pour quitter la planète sous le contrôle total des Fils de Dieu, qui travailleront selon les lois du Père et pour la manifestation d’une authentique civilisation humaine fondée sur les principes chrétiens de solidarité, d’amour et d’entraide, de soutien des plus faibles et de l’empire de la Vérité.

Le véritable mal des hommes est la domination totale des mensonges et la dissimulation de la vérité sous toutes ses formes, de sorte que les églises chrétiennes elles-mêmes n’annoncent pas au monde et aux croyants le moment vécu et le fait que l’heure est passé, mais à « … chacun son propre salaire … », selon la loi divine éternelle.

Ce ne sera certainement pas une telle omission pourtant si grave d’une partie du clergé et des hiérarchies religieuses de toute religion, qui peut s’opposer à la Volonté de Dieu le Père, même si elle serait la cause de la perte d’un plus grand nombre d’hommes, qui auront l’occasion de se racheter dans un prochain cycle, mais au prix de plus grandes pénalités.

« En vérité, je vous le dis, un cheveu ne tombe pas de votre tête à moins que cela soit voulu par votre Père qui est au Ciel… » (Évangile – le Christ).

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Matérialité, émotion, intelligence et pensée abstraite: Quelles sont les prérogatives de l’Homme vrai ?

L’étude de la soi-disant « théorie évolutionniste » aujourd’hui à la mode est une sorte d ‘« opacité » de la vérité, une mystification du mensonge et de l’ignorance dont elle descend. C’est une représentation classique de l’intelligence « enfantine » typique de cette phase de développement.

L’homme est habitué, en tant qu’enfant irresponsable et inconscient, à jouer avec les idées et avec l’énergie de la pensée comme s’il s’agissait d’un jeu, ignorant les effets qui en découlent sur la structure et la qualité de sa vie personnelle et sociale, ainsi que sur les possibilités de réels progrès futurs.

L’histoire enseigne, à peu il est vrai, les conséquences terribles des organisations malheureuses proposées par les hommes, en ce qui concerne la vie économique, politique et sociale des groupes nationaux et ethniques, les civilisations s’alternant sans cesse en raison de leur désintégration, due uniquement à la corruption de la pensée humaine et aux comportements qui en résultent.

Pourtant, les individus étudient, pensent et produisent des idées, étant, la plupart du temps, totalement inconscients de la vraie sagesse et des règles de la nature, en dépit des connaissances importantes et variées des écrits anciens produits par les maîtres et les philosophes de tous les temps.

Il semble que l’esprit des humains d’aujourd’hui est bien préparé à percevoir des mensonges grossiers, parfois déguisés en vérités solennelles, et des idées fausses ainsi que de vaines pensées de toutes sortes, produites par un travail zélé d ‘étude et de recherche, qui, pourtant est tout sauf l’affirmation de la vérité. L’étude de la sagesse ancienne ou moderne n’est pas à la mode (ironiquement), puisque le contenu de la vérité ne change pas avec la succession des époques.

Mais à quoi est dû le niveau d’ignorance dans lequel se trouve l’humanité ?

La prédominance chez les individus de l’émotion et du matérialisme, qui conduit inévitablement à la recherche du plaisir et de la sensation liés pour la plupart des gens, à la possession de choses matérielles.

Par conséquent, la vie prend comme dimension dominante la dimension matérielle et dans ce cas, n’apparaît pas l’ombre de la moindre pensée abstraite, la seule réellement capable de secouer l’homme de sa torpeur et de mettre un peu de lumière dans son esprit ignorant et enfantin.

Certainement, parce que le monde des idées (« … le nuage des choses possibles… » comme Patanjali l’a défini) n’est aucunement lié à son propre avantage personnel, ni au plaisir, encore moins à l’émotion ou à l’esprit concentré sur le contingent mais plutôt à la recherche de ce qui est invisible, transcendantal, métaphysique, au-delà de la possibilité d’être perçu par les sens si ce n’est par le sixième sens :

  • l’intuition,
  • la vision mystique,
  • la pensée du philosophe, du génie et de l’artiste,

Sans lequel l’humanité enfantine se serait déjà autodétruite, dans ce néant vide de raison, dans des activités stériles de vérité, porteuses uniquement de matérialité qui évoque des émotions et des pensées, source de tout délit et crime contre l’ordre naturel des choses et contre les hommes eux-mêmes.

Et oui, parce que l’homme, dans sa tentative enfantine, mais en tout cas terriblement nuisible, organise toute sorte de plans et élabore toutes sortes d’idées et de projets dans le seul but de satisfaire ses désirs, sa propre recherche de sensations ainsi que la satisfaction du désir de pouvoir et de possession, qui ne sont rien d’autre que l’autodestruction de soi et de la création qui l’entoure.

Et donc la soi-disant science officielle  va jusqu’à élaborer des théories du type darwinisme social, en d’autres termes une conception de la vie relationnelle des hommes fondée sur la compétitivité entre les forts, à l’exclusion des faibles, selon (l’affirment-ils) une juste loi sélective de la nature qui récompense l’efficacité et qui est donc comprise comme une capacité de domination par rapport aux autres individus.

Cette approche prive l’homme sans qu’il le sache, de ses principales prérogatives, qui le distinguent clairement de l’animal : l’intelligence qui permet une domination de l’instinct (survie) d’où les animaux (innocents) tirent leur force pour leur existence et leur développement.

Mais l’homme devient « roi de la création », pour sa capacité à comprendre les mécanismes de la vie et les lois à la base de la nature qui l’entoure et, par conséquent, assume la prérogative de vaincre son « animalité » et de s’élever dans un acte de dignité suprême, au-dessus de ces forces dont il est capable d’être conscient.

Cependant, l’humanité d’aujourd’hui, bien que fière de sa capacité de connaissance et de compréhension de la nature et des mécanismes fondamentaux de la création, ne tourne pas sa meilleure partie se basant sur le processus mental scientifique et donc abstrait vers une plus grande noblesse de la vie quotidienne. Elle se jette dans le monde ancestral des animaux, dont elle sait venir et dont elle assume des comportements identiques et rejetant sa propre dignité, annule l’intelligence naturelle qui la place au-dessus de tout royaume naturel.

Avec pour résultat le crime, le confort de la pensée « relative » tellement à la mode. Tout est possible, tant que cela fait partie d’un intérêt personnel, c’est-à-dire de l’éthique et de la morale construites « sur mesure », acte grave et suprême d’irresponsabilité de cette humanité enfantine, source de destruction continuelle des civilisations qu’elle construit et de ralentissement du développement de la condition humaine vers l’apparition de l’Homme vrai : Fils de Dieu, intelligent, bénéfique aux autres créatures et au monde, ainsi que solidaire et sauveur de ses semblables.

La folie de l’humanité d’aujourd’hui est douloureuse. Elle a été bien mise en évidence par l’un des plus grands docteurs de l’Église chrétienne, Saint Augustin, dans son œuvre Omnia « Les Confessions », dans laquelle il se plaignait du comportement stupide de ses contemporains les renvoyant aux folies et aux fantasmes d’auteurs complètement déconnectés du monde de la réalité. Ils attachaient une grande importance aux livres d’histoire sans la moindre preuve réelle et concrète d’un fondement de vérité ou sur des faits relatés qui n’étaient que de simples fantasmes d’écrivains s’efforçant de remettre en question l’authenticité des Saintes Écritures.

L’humanité enfantine avec son intelligence puérile n’a jamais donné naissance à une stupidité et une bêtise plus grandes !

Et de même, la théorie darwinienne de l’évolution qui, bien que dotée d’une certaine intuition, ne peut à elle seule expliquer l’immense pouvoir et la complexité du processus évolutionniste, mais que la science officielle « mutile » pour se référer à l’évolution du comportement humain, selon l’hypothèse de la nécessaire compétitivité entre les individus, basée sur la loi du « meilleur ». De cette approche ignorante découlent d’importantes iniquités sociales et économiques qui caractérisent le monde actuel, avec une inégalité terrible et grave dans la répartition de la richesse mondiale, au point que peu, trop peu d’individus possèdent plus de la moitié des ressources mondiales, alors que la majorité de la population vit encore dans des conditions de pauvreté indescriptibles.

De même en dérivent des attitudes criminelles de tout type, souvent « légalisées » par un système juridique qui est une copie parfaite des perversions présentes dans l’ esprit des hommes, totalement aveuglés par leur intérêt personnel et la dimension matérialiste-émotionnelle de leur existence.

L’intellect, lorsqu’il est minimalement développé, s’arrête à l’analyse des conditions qui peuvent bénéficier à l’individu par rapport aux autres, et dans le cas de l’intellectuel, à un matérialisme analytique sinistre et ignorant, qui réduit la science à un profond trou noir d’ignorance, reconfirmant le dicton de la sagesse antique : « L’intelligence tue le réel ».

L’homme doit donc s’engager à développer le raisonnement abstrait, la « raison kantienne », seule ressource qui le distingue de l’animal et qui peut le ramener à une relation équilibrée avec la nature et les autres hommes.

Il est nécessaire de penser au-delà de son propre intérêt personnel, à la recherche de l’inconnu, de l’invisible, du transcendant, de l’équilibre et de la beauté, comme le véritable artiste qui poursuit l’inspiration par la méditation, la vision mystique, puis ramène cette intuition dans l’œuvre d’art en utilisant l’esprit de raisonnement. C’est ainsi pour le génie et le mystique de tous les temps, comme pour le véritable philosophe.

 C’est seulement ainsi que la vérité, qui est devant les yeux de tous, apparaît dans toute sa lumière, sa beauté et sa magnificence, mais non pas parce qu’elle était cachée mais parce que les hommes ne pouvaient pas l’observer, aveuglés par leurs désirs de possession et de plaisir, comme tout autre animal mammifère.

Par conséquent, le secret de la vie consiste à guider le « miroir » de l’intelligence dans la bonne direction :

  • vers le bas, les « ténèbres de la matière », avec toutes ses conséquences en termes de conditionnement fort de la nature animale présente chez l’homme et seulement dormante pour donner de la force aux activités de la pensée, les émotions, la recherche de la sensation du plaisir, le désir des possessions et les crimes qui en découlent, jusqu’à une science réduite à une « chambre noire » pour les ignorants et les aveugles, ou
  • vers le haut, vers « la lumière du Soleil », de la pensée abstraite qui, développée de manière appropriée, conduisant à l’intuition et à la vision, à la perception de la réalité, ramenant la psychologie humaine à son équilibre naturel de respect de l’autre et de la nature environnante, d’attitudes de solidarité et d’assistance, ainsi que d’introspection de l’invisible afin de saisir les profils de la réalité cachée et de la vérité.

Comme l’a dit un ancien maître de l’humanité : « … la Vérité te rendra libre… », et un autre « ….. il n’y a qu’un seul mal l’Ignorance et un seul bien la Connaissance… ».

L’intelligence dirigée vers la « Lumière du Soleil » manifestera l’ Homme vrai, intelligent, le Fils de Dieu, solidaire et sauveur des règnes naturels inférieurs et de lui-même.