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Théosophie,

Le jeu des parties.

Indépendamment du niveau de conscience atteint par l’humanité, le monde est gouverné par deux Hiérarchies puissantes, chacune se concentrant sur son propre travail pour atteindre ses fins, qui dans tous les cas s’inscrivent toujours dans les Plans du Grand Architecte, le Dieu Unique et Eternel, le Dirigeant Suprême du Monde.

On parle des Forces de la Main Droite (le Christ) et de celles de la Main Gauche (l’Antéchrist).

Ces dernières ont la maîtrise de la matière, de la mondanité et donc des passions des hommes ;

Les premières manifestent les pouvoirs de l’Esprit, qui sont l’amour, la coopération, l’entraide, l’abstraction de la mondanité, la connaissance du Plan du Père au point d’assumer la responsabilité de devenir un collaborateur de celui-ci ; c’est l’épilogue des “justes” et des “saints”, puis des “élus” parce que choisis pour assumer des responsabilités au sein de la Hiérarchie du Christ.

L’œuvre des Hiérarques dominés par les Forces de droite est “invisible”, car elle se déroule dans le “silence de l’âme”, dans la méditation, dans l’étude des Saintes Écritures, dans le refus de “…suivre le conseil des méchants et de s’asseoir dans l’assemblée des moqueurs…” (David, Psaume 1).

Leur action est donc silencieuse, discrète, cachée.

 Les hommes qui sont sensibles à leur influence sont écartés des plaisirs du monde, non pas parce qu’ils sont nécessairement “les meilleurs”, mais parce qu’à travers de nombreux cycles d’incarnation, ils ont été capables de discerner entre “le bien et le mal”, de comprendre la “loi de cause à effet” (Karma), conséquence du libre arbitre, et ont donc fait un choix :
le renoncement à la suprématie de la “chair” dans leur vie, entendue comme passions violentes et luxure effrénée, et des pouvoirs terrestres, afin d’assumer en eux et de renforcer la Lumière de l’âme, source de sagesse et de véritable compréhension.

Mais le travail de la Hiérarchie de la Main Gauche est également utile et nécessaire pour la réalisation du Plan et pour atteindre le but ultime – la sanctification de toute l’humanité.

Les saints de toutes les races et de tous les temps ont enseigné que “…on ne peut devenir <libre> (saint) sans avoir été pécheur…”.

Compte tenu du modeste niveau de développement atteint par l’humanité en tant que “groupe” (un seul Organisme), les Forces de la Main Gauche prévalent inévitablement dans cette phase historique. Ils se concentrent sur la matérialité et les mondanités, soumettant les hommes à d’innombrables épreuves alors que les individus sont “tentés” par la stimulation de leur avidité, de leurs passions débridées, de la poursuite de leur libido, de l’accumulation de pouvoir et de richesse.

Force est de constater que leur “travail” a mûri ses “fruits”, si l’on observe avec un minimum d’attention la situation de la société mondiale :
le chaos et le désordre partout, le crime et la criminalité, la prévarication et le vol, le mensonge et la dissimulation de la vérité, la perversion et l’abomination des lois les plus élémentaires du droit naturel et de la moralité.

Il est également clair, pour ceux qui ont la capacité de comprendre, que la facture à payer sera ponctuellement servie, “…à chacun son salaire…”. (Christ, Évangiles), qui se présente au moment de la mort physique et du détachement de l’âme de la matière.

À ce moment-là, l’homme incarné est soumis à un ” jugement ” qui n’est cependant pas aussi ” définitif ” que celui promis : ” …je ne suis pas venu pour condamner… mais le jour viendra où je reviendrai à coup de trompette pour juger les vivants et les morts… “. (le Christ, les évangiles).

Par conséquent, le monde entier est entre les mains des Hiérarques de la “face obscure”, ainsi définis parce qu’ils expriment un fort Pouvoir sur la “Lumière diffuse de la Matière”, précisément “obscure” ; cette Hiérarchie est également constituée d’initiés de divers ordres et degrés, dotés d’une grande connaissance des pouvoirs de la matière et des Lois qui règlent la vie de la Personnalité et en général du monde.

Ce sont eux qui dirigent effectivement les Gouvernements de presque toutes les Nations de la Planète, offrant à leurs adeptes et serviteurs, des hommes plongés dans le péché et dans l’abomination des perversions les plus infâmes, un “faux Pouvoir” et une “fausse Richesse”, dont ils peuvent disposer temporairement en payant deux prix exorbitants :

  • Obéissance aveugle, sacrifiant leur propre âme ;
  • L’accomplissement continu d’actes contraires à la loi, des actions abominables et répugnantes qui “tuent” leur humanité, dans certains cas, de manière irrémédiable.

Bien entendu, le Juge éternel et tout-puissant, le Dieu unique et Seigneur des Seigneurs, observe et n’intervient pas, car il sait que ce n’est qu’en payant le prix de sa méchanceté que l’homme peut enfin se repentir (libre arbitre – loi du karma).

C’est pourquoi, au moment de la mort physique, les Âmes de ces hommes sont jetées dans la “fournaise ardente”, dans laquelle les corps invisibles, les “Vêtements de l’Âme”, sont maintenus pendant des périodes relativement longues dans le but de les “purifier” des mauvais penchants qui représentent la “qualité” des Vêtements, en expérimentant des états d’angoisse et de douleur inconcevables pour le commun des mortels (c’est le Seol, dont le Christ parle à ses disciples, Évangiles).

Au moment opportun, cependant, d’autres occasions leur seront données de se manifester dans un corps physique, offrant la possibilité d’un “changement d’orientation” afin de reconstruire ce qui a été détruit jusque-là.

Et ce jusqu’au moment du “jugement dernier”, après lequel le destin est scellé :
l’homme sera soit “sauvé”, soit “condamné à la mort éternelle”, c’est-à-dire à une destruction complète des “voiles de l’âme” au point de perdre la nature humaine elle-même :
” Ta main atteindra tous tes ennemis, Ta droite atteindra ceux qui Te haïssent… Dieu les détruira, le feu les dévorera “. Il fera disparaître leurs descendants de la terre, leur progéniture des fils des hommes… “. (Psaume 21 de David).

Ceci étant, il faut savoir que le Monde immanent (matériel) est régi par une Hiérarchie pyramidale, avec au sommet un groupe d’initiés de haute gauche et, en descendant progressivement, occupée par des hommes pervers “vendus” au Mal, pour lesquels il n’y a que le “feu dévorant” qui attend de les “purifier”. Ce sont les serviteurs conscients des Dominateurs.

Les contrastes géopolitiques entre les groupes de Nations et entre les potentats représentent donc un “Jeu des Parties”, mis en place pour confondre les peuples opprimés du Système, afin que la propagande du régime national ait des raisons de “galvaniser” les consciences endormies face à des problèmes qui ne sont pas réels, pouvant se déchaîner sans être dérangées dans l’oppression et la destruction d’un cadre de référence existentiel qui, d’une certaine manière, pourrait être “équilibré” en faisant régner le Chaos..

Dans de tels scénarios, il est toujours possible que des conflits “réels” entre des puissances nationales éclatent pour permettre à ceux qui sont déjà au sommet de leur perversion, les hommes de pouvoir, de s’imposer les uns aux autres.

Ces conflits sont tolérés par la direction hiérarchique tant qu’ils ne perturbent pas le cadre général, c’est-à-dire l’ordre mondial établi et sa philosophie d’oppression.

Jusqu’à quand ?

Dans de tels scénarios, la hiérarchie du Christ opère en silence. Elle se manifeste dans la vie des justes et des sages, des doux et des humbles, et en général de tous ceux qui ne recherchent pas le mondain et le succès, même au prix de crimes et de délits ou d’actes de luxure et de perversion.

Ceux-ci “hériteront de la terre” (Évangiles-Psaumes).

Ainsi, un temps est prévu pour toutes choses, de même que la phase du “jugement dernier”.

Il ne s’agit pas de la dernière dans un sens absolu ; en effet, l’évolution se déroule selon une spirale ascendante, caractérisée par des périodes de “Moisson”, au cours desquelles le Grand Architecte procède “… à la moisson du champ… en séparant l’ivraie du blé… la première est brûlée dans le feu tandis que le blé est remis dans les granges…” (Christ, Évangiles, Évangiles).

Actuellement, l’humanité se trouve dans la phase de “récolte”, de “séparation de l’ivraie du blé” ; d’où une plus grande confusion et un chaos croissant, dus à l’opposition des deux Forces au sommet de la Planète.

Ces conflits permettent au Juge Éternel de ” départager ” après le tamisage.

Naturellement, cela entraîne une période de graves afflictions qui mettent à l’épreuve même les doux et les justes, mais il est certain qu’elle se terminera par la séparation de l’ivraie du blé ; la conséquence sera donc qu’au cours de ce XXIe siècle, l’humanité subira une forte réduction numérique, et que pendant une longue période (dans un sens relatif), la Terre sera habitée et gouvernée par les “justes”, les doux et les doux, les “saints” et les “élus”, et ” travaillée dans la Justice “.

Enfin, une nouvelle “phase spirale” se manifestera, et les “lavés au feu” qui n’ont pas été jugés définitivement pour la gravité de leurs abominations entreront dans un nouveau cycle d’incarnations, et le “manège” recommencera à tourner.

Que celui qui a des oreilles pour entendre entende… “.

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Teosofia

Il gioco delle parti.

Indipendentemente dal livello di consapevolezza raggiunto dall’umanità’, il Mondo e’ governato da due potenti Gerarchie, ognuna concentrata nel proprio lavoro per il raggiungimento dei suoi fini, che in ogni caso rientrano sempre nel Piani del Grande Architetto, il Dio Unico ed Eterno, l’Eccelso Sovrano del Mondo.

Ci riferiamo alle Forze della Mano Destra (il Cristo) ed a quelle della Mano Sinistra (l’Anticristo).

Queste ultime hanno il dominio sulla materia, sulla mondanità e quindi sulle passioni degli uomini;

le Prime manifestano i poteri dello Spirito, che sono amore, cooperazione, mutuo soccorso, astrazione dalla mondanità, conoscenza del Progetto del Padre sino ad assumere la responsabilità di divenire un collaboratore dello stesso; e’ l’epilogo del “giusto” e del “santo”, poi “eletto” poiché scelto per assumere responsabilità nell’ambito della Gerarchia del Cristo.

L’opera dei Gerarchi dominati dalle Forze della Destra e’ “invisibile”, poiché si dispiega nel “silenzio dell’anima”, nella meditazione, nello studio delle Sacre Scritture, nel rifiuto di “…seguire il consiglio degli empi e di sedere nel consesso dei beffardi…” (Davide, Salmo 1);
la loro azione e’ quindi silenziosa, discreta, nascosta.

 Gli uomini sensibili alla loro influenza sono schivi dai piaceri della mondanità, e non perche’ sono necessariamente “i migliori” bensì perché attraverso numerosi cicli d’incarnazione sono riusciti a discernere tra “iI bene ed il male”, a comprendere la “Legge di causa ed effetto” (Karma), conseguenza del libero arbitrio, e dunque hanno operato una scelta:
la rinuncia alla supremazia della “carne” nella propria vita, intesa come violente passioni e sfrenata lussuria, ed ai poteri terreni, per assumere in essi e rafforzare la Luce dell’Anima, fonte di saggezza e di vera comprensione.

Ma l’Opera della Gerarchia della Mano Sinistra e’ anch’essa utile e necessaria per la realizzazione del Piano e per raggiungere lo scopo finale: la santificazione dell’umanità’ intera.

I Santi di ogni razza e tempo hanno insegnato che”…non si può divenire <liberi> (santi) senza essere stati peccatori…”.

In considerazione del modesto livello di sviluppo che l’umanità’ intesa come “gruppo” ( un solo Organismo) ha raggiunto, in questa fase storica prevalgono inevitabilmente le Forze della Mano Sinistra. Esse si concentrano sulla materia e sul mondano, sottoponendo gli uomini ad innumerevoli prove giacché gli individui vengono “tentati” stimolando la loro avidità, le passioni sfrenate, la rincorsa della libido, l’accumulo del Potere e della Ricchezza.

Bisogna constatare che il loro “lavoro” ha maturato i propri “frutti”, se si osserva con un minimo di attenzione la situazione della società mondiale:
ovunque caos e disordine, delitto e crimine, prevaricazione e rapina, menzogna ed occultamento della verità, perversione ed abominio delle più elementari Leggi del Diritto naturale e della Morale.

E’ altresì chiaro, per chi ha capacità d’intendere, che sara’ puntualmente servito il conto da pagare, “…ad ognuno il suo salaro…” (il Cristo, Vangeli), che e’ presentato al momento della morte fisica e del distacco dell’Anima dall’immanenza.

In tale istante l’uomo incarnato e’ sottoposto ad un “giudizio” che però non é  “finale” come quello promesso, “…io non sono venuto per condannare … ma arriverà il giorno che tornerò con squilli di tromba per giudicare i vivi ed i morti…” (il Cristo, Vangeli).

Dunque, il Mondo intero e’ nelle mani dei Gerarchi dal “volto oscuro”, così definiti poiché esprimono un forte Potere sulla “Luce diffusa della Materia”, appunto “oscura”; tale Gerarchia e’ costituita anch’essa da iniziati di vario ordine e grado, provvisti di grande conoscenza dei poteri della materia e delle Leggi che regolano la vita della Personalità ed in genere del mondano.

Sono essi che dirigono nei fatti i Governi della quasi totalità delle Nazioni del Pianeta, offrendo ai loro adepti e servi, gli uomini immersi nel peccato e nell’abominio delle perversioni più nefaste, un “finto Potere” ed una “falsa Ricchezza”, delle quali potranno temporaneamente disporre pagando due prezzi esosi:

  • Un’obbedienza cieca, offendo in sacrificio la propria Anima;
  • La continua realizzazione di atti contrari alla Legge, azioni abominevoli e disgustose che “uccidono” la loro umanità, in alcuni casi, in modo irreparabile.

Naturalmente, il Giudice Eterno ed Onnipotente, il Dio Unico ed il Signore dei signori, osserva e non interviene, poiché sa che solo pagando il fio delle proprie scelleratezze l’uomo può infine ravvedersi (Libero arbitrio- Legge del karma).

Dunque, al momento della morte fisica, le Anime di questi uomini vengono gettate nella “fornace di fuoco”, nella quale i corpi invisibili, le “Vesti dell’Anima”, sono tenute per periodi di tempo relativamente lunghi ai fini di una loro “purificazione” dalle inclinazioni malvagie che rappresentano la “qualità” delle Vesti, vivendo stati di angoscia e dolore inconcepibili per l’uomo comune (é  lo Seol, del quale il Cristo parla ai propri discepoli, Vangeli).

Al momento opportuno sarà però a loro concesso altre occasioni di manifestazione in un corpo fisico, offrendo l’opportunità’ di un “cambio di orientamento” per poter ricostruire ciò che sino ad allora é stato distrutto.

E ciò sino al momento del “Giudizio finale”, dopo il quale il destino e’ segnato:
l’uomo sarà “salvo” oppure “condannato alla morte eterna”, ovvero una completa distruzione dei “Veli dell’Anima” sino a perdere la stessa natura umana:
“Raggiungerà la Tua Mano tutti i tuoi nemici, la Tua Destra raggiungerà coloro che Ti odiano … Dio li annienterà, li divorerà il fuoco. Farà sparire dalla terra la loro discendenza, la loro progenie dai figli degli uomini …” (Salmo 21 di Davide).

Stando così le cose reali, bisogna prendere atto che il Mondo immanente (materiale) e’ Governato da una Gerarchia piramidale, avente al vertice un gruppo di alti iniziati di sinistra e, via via discendendo, occupata da uomini perversi e “venduti” al Male, per i quali non v’é che “fuoco divoratore” che l’attende per “mondarli”. Costoro sono i servi consapevoli dei Dominatori.

Allora i contrasti geopolitici tra gruppi di Nazioni e tra Potentati rappresentano un “Gioco delle Parti”, messo in campo per confondere i popoli oppressi dal Sistema, affinché la propaganda del regime nazionale abbia motivi di “galvanizzare” le coscienze sopite verso problemi non reali, potendo imperversare indisturbati nell’oppressione e nella distruzione di un quadro esistenziale di riferimento che in qualche modo possa essere “di equilibrio”, facendo prevalere il Caos.

In tali scenari e’ sempre possibile che si accendino dei “reali” conflitti tra Potenze nazionali per il tentativo di coloro che sono già all’apogeo della perversione, gli uomini di Potere, di prevalere gli uni sugli altri.

Tali conflitti sono tollerati dai vertici gerarchici se non turbano il quadro generale di riferimento, ovvero l’ordine mondiale costituito e la sua filosofia di oppressione.

E ciò fino a quando?

In tali scenari la gerarchia del Cristo opera in silenzio. Essa si manifesta nella Vita dei giusti e dei saggi, dei miti e degli umili, ed in genere in tutti coloro che non ricercano il mondano ed il successo anche al costo di commettere delitti e crimini ovvero atti di libidine e di perversione.

Costoro “erediteranno la Terra” (Vangeli- Salmi).

E dunque, é  stabilito un tempo per tutte le cose, così come la fase del “Giudizio finale”.

Questo va inteso non come l’ultimo in senso assoluto; ed invero l’evoluzione procede su di una spirale ascendente, caratterizzata da periodi di “Raccolto”, nei quali il Grande Architetto procede “…alla mietitura del Campo .. separando la zizzania dal grano … la prima viene bruciata nel fuoco mentre il grano é  risposto nei granai…” (il Cristo, Vangeli).

Attualmente l’umanità si trova nella fase della “mietitura”, della “separazione della zizzania dal grano”; dalla qual cosa discende una maggiore confusione ed un caos crescente, per l’opposizione delle due Forze ai vertici del Pianeta.

Tali conflitti consentono al Giudice Eterno di “separare” dopo aver setacciato.

Naturalmente ciò determina un periodo di gravi afflizioni che mettono alla prova anche i miti ed i giusti, ma e’ certo che si concluderà con la separazione della “zizzania dal grano”; per cui la conseguenza sarà che nel corso di questo XXI secolo l’umanità subirà una forte riduzione di numero, e per un lungo periodo di tempo (in senso relativo) la Terra sarà abitata e governata dai “giusti”, i miti ed i mansueti, i “santi” e gli “eletti”, e “lavorata nella Giustizia”.

Si manifesterà infine un nuova “fase a spirale”, ed i “mondati nel fuoco” che non furono giudicati in modo definitivo per la gravità degli abomini compiuti rientreranno in un nuovo ciclo di incarnazioni, e la “giostra” ricomincerà a girare.

“… chi ha orecchie per intendere intenda …”.

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Philosophie

Au-delà du bien et du mal

L’humanité moderne n’a pas une conception exacte du Bien et du Mal.

 La mentalité commune attribue à ces termes essentiellement les significations suivantes :

  1. Le bien, c’est le bon déroulement de la vie, selon ses désirs, en bonne santé et avec une abondance de moyens de subsistance disponibles ; le “respect” et l’honneur accordés par la société, source de fierté et d’arrogance pour chaque individu, sont tenus en haute estime ;
  2. Le Mal est l’opposé, c’est-à-dire les difficultés et les contrastes dans la vie quotidienne, la pauvreté et le dénuement, les privations et en général la frustration de ses désirs, les conditions de santé précaires, le manque de considération et de respect de la part de ses semblables.

L’homme en difficulté, dans certaines circonstances, trouve en lui-même le besoin de se tourner vers le Divin pour implorer l’aide et la délivrance des adversités qui se profilent implacablement dans la vie.

C’est également pour cette raison que l’humanité, depuis les temps les plus reculés, a développé le concept de religion et les “systèmes de relation” avec le Divin qui en découlent.

En réalité, le rite religieux est la manifestation d’un besoin inné chez l’homme, qui “perçoit” la Source de sa propre origine comme transcendante, métaphysique, au-delà du contingent, étant toutefois incapable de s’en faire une représentation correcte, du moins dans la majorité des cas.

Les maîtres et les sages de tous les temps et de toutes les races ont enseigné que la Vie est, pour ainsi dire, manifeste et en “mouvement” dans plusieurs “dimensions” : la terrestre et la “céleste”, métaphysique, transcendante.

“… prenez soin de construire une maison dans le Ciel et le reste vous sera donné en plus (Christ, Évangiles).

Dans la perspective de l’enseignement sapientiel, le Bien et le Mal prennent un contenu qui va au-delà du contingent et du mondain : le ” juste ” est dans le Bien, le méchant et l’impie sont plongés dans le Mal.

” Heureux l’homme qui n’a pas marché dans le conseil des impies et dans la voie des pécheurs… mais dans la Loi de Dieu ses délices… C’est pourquoi il sera comme un arbre planté sur un ruisseau d’eau… Il n’en est pas de même des impies : ils seront comme la balle poussée par le vent… Car Dieu connaît la voie des justes, et la voie des impies sera ruinée ” (David, Psaume 1).

Sans compter la considération, évidente pour certains, que tout homme sait au fond de son cœur “ce qui est bien et ce qui est mal“, selon la règle de la Loi naturelle inscrite dans sa conscience :

C’est certainement le cas pour les crimes “majeurs” tels que le meurtre, le vol et le brigandage, le respect de son père et de sa mère, les devoirs envers sa progéniture et son conjoint ;

Il faut dire que la sagesse antique a bien défini les qualités du “juste” pour le distinguer du “méchant” :

“Ô Dieu, qui habitera dans ta tente… ? Celui qui marche dans l’intégrité, pratique la justice et dit la vérité dans son cœur. Celui qui ne calomnie pas … et ne nuit pas à son prochain et ne … diffame pas … son prochain. Celui qui méprise l’homme vil … et jure par lui ne change pas. Celui qui ne donne pas … de l’argent à usure et n’accepte pas de cadeaux contre l’innocent … “. (David, Psaume 15).

Dans cette dimension sapientielle, le contraste, les difficultés et les événements contraires de la vie quotidienne deviennent un motif pour “tester”, pour développer la capacité de résistance, la foi et la confiance dans l’aide du Divin ; le “juste” trouve l’occasion de renforcer sa “croyance” dans la Loi dont il n’ose pas s’écarter même dans des situations de grave indigence, ayant toujours et seulement l’objectif du salut de son âme.

“Dieu de ma justice, réponds à mon cri ; dans ma détresse, fais-moi un chemin ; … Dieu entend quand je crie vers lui. Réfléchissez dans vos cœurs, mais ne péchez pas ; soyez en colère dans vos lits, mais taisez-vous ; … ayez confiance en Dieu. … La joie a mis dans mon cœur plus qu’ils n’abondent en grain et en moût. En paix, dès que je me couche, je m’endors, car toi, ô Dieu, … en sécurité tu me fais reposer. ” (David, Psaume 4).

Par conséquent, dans cette perspective, le Mal devient une source de sagesse car dans les adversités de la vie quotidienne, l’homme forge sa propre âme et renforce la foi en son Dieu, stabilisant l’adhésion aux principes d’honnêteté-correction-justice, acquérant à temps et définitivement le statut de “juste”.

Puis du Mal vient le Bien : “… l’homme ne peut vivre de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche du Seigneur” (Deutéronome 10,16).

Celui qui atteint la condition de “juste”, en vertu des épreuves et des difficultés qu’il a pu affronter et surmonter “sagement” dans un cycle de nombreuses Vies, se place dans sa propre conscience “au-delà du Bien et du Mal”.

Il parvient ainsi à concevoir dans une vision claire le Dessein divin, le but de la Création qui, bien qu’ayant l’homme pour centre (“fait à l’image et à la ressemblance du Père”), va bien au-delà de la créature humaine, se fixant des objectifs plus vastes.

Malgré cela, la personne “juste” est capable de saisir l’importance de son propre rôle dans le contexte général et de prendre la décision consciente de “servir” le Plan en tant que collaborateur du Père :

” … Je proclamerai le décret que Dieu a prononcé : < tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui ! Seulement si tu me le demandes, je ferai des nations ton héritage, ta portion sera les extrémités de la terre…> …” (David, Psaume 2).

Dans un tel “état de conscience”, on peut arriver à concevoir la véritable essence du mythe adamique : le fruit de l’arbre de la connaissance.

L’homme qui mange cette pomme à cause de la suggestion de sa compagne Ève, tentée par le Serpent (qui dans ce contexte représente métaphoriquement la Matière, le terrestre et donc la personnalité humaine), assume le “libre arbitre“, c’est-à-dire la possibilité à travers l’expérience de la vie terrestre de discerner sagement la différence entre le Bien et le Mal ; Cette dernière est comprise comme une aptitude à s’adonner aux passions et aux désirs jusqu’à la luxure, en donnant la priorité et la plus grande importance à la satisfaction des envies jusqu’à commettre toutes sortes de “crimes” et d’infractions contre ses semblables.

Bien sûr, la loi inexorable du karma “produit” les conséquences de ses actions, en faisant peser sur les épaules de l’individu des circonstances de vie qui reproduisent les crimes et délits commis, de sorte que l’homme subit le “sort” et apprend la loi de “cause à effet”. Cela postule donc qu’au contraire, dans le cas d’un comportement qui ne porte pas atteinte aux prérogatives d’autrui mais qui est en harmonie avec la Loi, le Bien, l’homme s’attire la “faveur karmique” en surmontant l’adversité et en récoltant des fruits propices et délicieux. 

David s’exclame : “… Délivre-moi du sang, ô Dieu, Dieu de mon salut… mon sacrifice est un esprit contrit… un cœur contrit et humilié, tu ne le dédaignes pas, ô Dieu…”. (David, Psaume 51).

La descente dans la chair, l’incarnation, la “chute” des Fils de Dieu, comme l’enseigne l’ancienne Doctrine sapientielle, a été un choix d’Amour et de Sacrifice de la Monade humaine (“forme substantielle de l’Être”, Monadologie de G.Wilhem Leibniz, 1720) : “… le Verbe s’est fait chair pour secourir et sauver les vies inférieures emprisonnées dans la matière…”. (Sagesse ancienne).

La manifestation incarnée de la monade, l’âme humaine, est la raison de la libération d’une myriade de “groupes déviques”, dont la vie est l’atome et chacune de ses agrégations successives.

“La Vie représentative ne coïncide pas avec la Vie consciente, percevoir est différent de réaliser, c’est-à-dire qu’il faut distinguer la perception des Monades supérieures de celle des Monades inférieures, c’est-à-dire moins conscientes. Entre nous et un rocher, il n’y a finalement qu’une différence de conscience” (Leibnitz, op. cit.).

Et encore : ” Les Monades sont assimilées à des “atomes spirituels” : éternels, indivisibles, individuels, suivant leurs propres lois, sans interagir avec les autres (sans fenêtres) : chacun reflète l’Univers entier d’un certain point de vue et se coordonne avec les autres au moyen d’une harmonie préétablie… jusqu’à Dieu qui est la Monade des monades ” (Leibnitz, op. cit.).

“Engendré et non créé, fait de la même substance que le Père” (Évangile de Jean 1, 1).

“Dieu est un feu dévorant” (Sagesse antique).

“Car l’Éternel, ton Dieu, est un feu dévorant…” (Deutéronome 4:24).

“La lumière d’Israël deviendra un feu, et son Saint une flamme, qui brûlera et dévorera en un jour ses ronces et ses prunelles” (Isaïe, 10, 17).

“Car voici que l’Éternel viendra dans le feu… car l’Éternel exercera son jugement par le feu et par l’épée…”. (Isaïe 66:15-16).

“Ma parole n’est-elle pas comme le feu ? dit l’Éternel…” (Jérémie 23:29).

“Car notre Dieu est aussi un feu dévorant” (Paul-Hébreux, 12,29).

Par conséquent et en Vérité, la Monade humaine est un “Feu consumant” puisqu’elle est une Étincelle du Père (du Feu Central).

En s’incarnant, elle allume son Feu qui “brûle et dévore” l’enveloppe matérielle dans laquelle sont enveloppées les Monades inférieures et qui constituent ses “voiles”, c’est-à-dire les corps de manifestation, en lui donnant la “liberté” ; ainsi, les “vêtements” de l’Âme humaine (ses corps) revêtent Gloire et splendeur, permettant à la Monade humaine d’exprimer sa Divinité de Fils de Dieu.

C’est l’expérience vécue par le Christ ressuscité, “le premier d’une grande famille de Frères”.

La vie dans la matière et le péché sont des étapes et des chemins nécessaires dans le long parcours évolutif de l’espèce humaine, jusqu’à la “rédemption”, la recherche de la vérité, le chemin qui mène à la Maison du Père, la connexion avec sa propre âme, la sainteté.

Ce but dérive de la “transformation” subie par les “voiles” de l’âme, en vertu du Feu ardent qui consume, brûle et dévore ; d’abord, parce que l’homme s’induit dans les passions et les tumultes de la chair, ensuite, à cause de la recherche spasmodique et souffrante du Chemin qui mène à la Maison du Ciel.

C’est le “mariage au Ciel”, entre le Fils de Dieu (le Verbe incarné) et sa Mère, la matière : Mara (matière) qui monte au Ciel.

C’est le moment de la libération finale du “juste”, qui apparaît dans toute “sa splendeur”.

“Oracle de Dieu… <Siège à ma droite jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis un marchepied pour tes pieds> … <Tu es prêtre pour toujours selon l’ordre de Melkisédech> …” (David, Psaume 110).

Le Christ a déjà parcouru et foulé ce chemin, se plaçant “au-delà du Bien et du Mal”.

 L’humanité entière peut faire le même voyage et revenir triomphalement à la maison du Père, le lieu de son origine.

“… là où je vais, vous ne pouvez pas venir…” (Christ, Évangiles).

 “… Que celui qui a des oreilles pour entendre entende..”.

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Filosofia

A di là del Bene e del Male.

L’umanità’ moderna non ha un’esatta concezione del Bene e del Male.

 La mentalità comune attribuisce ai termini detti essenzialmente i seguenti significati:

  1. E’ Bene il procedere della vita senza intoppi, secondo i propri desiderata, in buone condizioni di salute e con abbondanza di mezzi di sussistenza disponibili; è tenuto in gran considerazione il “rispetto” e l’onore tributato dalla società, fonte di orgoglio e di superbia per ogni individuo;
  2. E’ Male il contrario, ovvero le difficoltà ed il contrasto nelle vicende quotidiane, la povertà e l’indigenza, le privazioni ed in genere la frustrazione dei propri desideri, condizioni di salute precarie, l’assenza di considerazione e rispetto da parte dei propri simili.

L’uomo in difficoltà, in alcune circostanze, trova in se l’esigenza di rivolgersi al Divino per implorare soccorso e liberazione dalle avversità che incombono senza tregua nella vita.

Anche in ragione di ciò che l’umanità’, sin dalle epoche più remote, ha sviluppato il concetto di religione ed i conseguenti “sistemi di rapporto” con il Divino.

In realtà, il rito religioso e’ la manifestazione di un’esigenza innata nell’uomo, il quale “percepisce” in se la Fonte della propria origine come trascendente, metafisica, al di là del contingente, essendo però incapace di farsene una corretta rappresentazione, almeno nella maggioranza dei casi.

 I Maestri ed i sapienti di ogni tempo e razza hanno insegnato che la Vita e’, per così dire, manifesta ed in “movimento” in più “dimensioni”: quella terrena e quella “celeste”, metafisica, trascendente.

“… occupatevi di costruire una casa in Cielo ed il resto vi sarà dato in sovrappiù (il Cristo, Vangeli).

Nella prospettiva dell’insegnamento sapienziale, il Bene ed il Male assumono un contenuto che va al di là del contingente e del mondano: e’ nel Bene il “giusto”, e’ immerso nel Male il malvagio e l’empio.

 “Beato l’uomo che non camminò nel consiglio degli empi e nella via dei peccatori non ristette … ma nella Legge di Dio e’ il suo diletto … Perciò sarà come un albero che su rivi di acqua e’ piantato … Non così gli empi: essi al contrago saranno come pula che il vento sospinge … Poiché conosce Dio la via dei giusti mentre la via degli empi andrà in rovina” (Davide, Salmo 1).

Al di là della considerazione, ovvia per alcuni, che ogni uomo conosce nell’intimo del proprio cuore “ciò che e’ bene e ciò che e’ male”, secondo la regola del Diritto naturale iscritto nella propria coscienza:

e’ certamente il caso dei delitti “maggiori”, quali l’omicidio, il furto e la rapina, il rispetto del padre e della madre, i doveri verso la propria prole ed il consorte;

va detto che la sapienza antica ha ben definito le qualità del “giusto” per distinguerlo dall’ “empio”:

“O Dio chi potrà dimorare nella Tua tenda … ? Chi cammina nell’integrità’, pratica la giustizia e dice il vero in cuor suo. Chi non calunnia … e non fa del male al suo prossimo e non … infama … il suo vicino. Chi disprezza l’uomo abietto … e giurando a suo danno non muta. Chi non da … denaro ad usura e non accetta doni contro l’innocente …” (Davide, Salmo 15).

In questa dimensione sapienziale, il contrasto, le difficoltà e gli eventi contrari nella vita quotidiana diventano motivo di “prova”, di sviluppo delle capacità di resistenza, della fede e fiducia nel soccorso del Divino; il “giusto” trova occasione di rafforzare il proprio “credo” nella Legge che non osa derogare anche in situazioni di grave indigenza, avendo sempre e unicamente l’obbiettivo della salvezza della propria Anima.

“Al mio grido rispondimi o Dio della mia giustizia: nell’angustia fa a me largo; … Dio ascolta quando a Lui elevo il mio grido. Riflettete nei vostri cuori, ma non peccate; adiratevi nei vostri giacigli, ma tacete; … abbiate fiducia in Dio. … Gioia ha posto nel mio cuore più di quanto loro abbondino in grano e mosto. In pace, appena mi corico, m’addormento, poiché Tu, o Dio, … in sicurezza mi fai riposare.” (Davide, Salmo 4).

Dunque, in tale prospettiva, il Male assurge a Fonte di sapienza poiché nelle avversità della vita quotidiana l’uomo forgia la propria Anima e rafforza la fede nel suo Dio, rende stabile l’adesione ai principi di onestà-correttezza-giustizia, acquisendo nel tempo ed in via definitiva lo status di “giusto”.

Allora dal Male sorge il Bene: “… non e’ di solo pane che l‘uomo può vivere ma di ogni parola ch’esca dalla bocca del Signore” (Deuteronomio, 10:16).

Colui che raggiunge la condizione del “giusto”, in virtù delle prove e difficoltà che ha saputo affrontare e superare “sapientemente” in un ciclo di numerose Vite, si colloca nella propria cosciente consapevolezza “al di là del Bene e del Male”.

Egli arriva in tal modo a concepire in una chiara visione il Disegno Divino, lo scopo del Creato che, seppur avendo al Centro l’uomo (“fatto ad immagine e somiglianza del Padre”), e’ ben al di là della creatura umana ponendosi finalità più ampie.

Ciò non ostante, il “giusto” riesce a cogliere l’importanza del proprio ruolo nel contesto generale ed assumere la decisione consapevole di voler “servire” il Disegno in qualità di collaboratore del Padre:

“ … Proclamerò il decreto che Dio ha pronunciato: < mio figlio sei tu, IO in questo giorno ti ho generato! Solo che tu me lo chieda, porrò le genti qual tua eredità, tua porzione saranno i confini della terra …” (Davide, Salmo 2).

In tale “stato di coscienza” si può arrivare a concepire la vera essenza del mito adamico: il frutto dell’Albero della conoscenza.

 L’uomo mangiando quella mela in ragione del suggerimento della sua compagna Eva, tentata dal Serpente (che in tale contesto rappresenta metaforicamente la Materia, il mondano e dunque la personalità umana), assume il “libero arbitrio’, ovvero la possibilità attraverso l’esperienza della vita terrestre di discernere con saggezza la differenza tra il Bene ed il Male; quest’ultimo inteso come attitudine nell’indulgere nelle passioni e nei propri desideri sino alla lussuria, assegnando priorità e massima importanza alla soddisfazione delle brame sino al compimento di ogni sorta di “delitto” e di crimine contro i propri simili.

Naturalmente, la Legge inesorabile del karma “produce” le conseguenze delle proprie azioni, conducendo sulle spalle dell’individuo circostanze di vita che replicano i delitti ed i crimini commessi, in guisa che l’uomo ne subisca il “fato” ed apprenda la Legge di “causa ed effetto”. Ciò postula dunque che, al contrario, in caso di comportamenti non lesivi delle altrui prerogative bensì in armonia con la Legge, il Bene, l’uomo ne tragga “favore karmico” superando le avversità e raccogliendo frutti propizi e deliziosi.

Esclama Davide: “… Liberami dal sangue, o Dio, Dio della mia salvezza … il mio sacrificio e’ uno spirito contrito … un cuore contrito ed umiliato Tu non disprezzi o Dio …” (Davide , Salmo 51).

La discesa nella carne, la venuta in incarnazione, la “caduta” dei Figli di Dio, come insegna la Dottrina antica sapienziale, fu una scelta di Amore e Sacrificio della Monade umana (“forma sostanziale dell’Essere”, Monadologia di G.Wilhem Leibniz, 1720): “… il verbo si fece carne per soccorrere e salvare le vite minori imprigionate nella materia …” (Sapienza Antica).

La manifestazione incarnata della Monade , l’Anima umana, e’ motivo di liberazione per una miriade di “Gruppi devici”, la cui Vita e’ l’Atomo ed ogni sua aggregazione successiva.

“La Vita rappresentativa non coincide con la Vita cosciente, percepire e’ diverso di accorgersi, dobbiamo cioè distinguere la percezione delle Monadi più elevate da quelle Monadi meno elevate, cioè meno coscienti. Tra noi ed una roccia c’e’ alla fine solo una differenza di coscienza” (Leibnitz, op. cit.).

Ed ancora: “Le Monadi sono assimilabili ad “atomi spirituali”: eterni, indivisibili, individuali, che seguono le proprie leggi, senza interagire con le altre (senza finestre): ognuna riflette l’intero Universo da un determinato punto di vista ed e’ coordinata con le altre per mezzo di un’armonia prestabilita … fino a Dio che e’ Monade delle monadi” (Leibnitz, op. cit.).

“Generati non creati fatti della stessa sostanza del Padre”(il Vangelo di Giovani 1:1).

“Dio e’ un Fuoco che consuma (Sapienza Antica).

“Poiché l’Eterno, il Tuo Dio, e’ un Fuoco consumante …” (Deuteronomio, 4:24).

“La Luce di Israele diventerà un Fuoco, e il Suo Santo una Fiamma che arderà e divorerà i suoi rovi ed i suoi pruni in un sol giorno” (Isaia, 10:17).

“Poiché ecco l’Eterno verrà nel Fuoco … poiché l’Eterno eserciterà il Suo Giudizio col Fuoco e colla Sua spada …” (Isaia, 66:15-16).

“La Mia Parola non e’ essa come il Fuoco? Dice l’Eterno …”(Geremia, 23:29).

“Perché il Nostro Dio e’ anche un Fuoco consumante” (Paolo-Ebrei, 12:29).

Dunque ed in Verità, la Monade umana e’ un “Fuoco che consuma” poiché Scintilla del Padre (del Fuoco Centrale).

Essa venendo in incarnazione accende il suo Fuoco che “arde e divora” il guscio materiale nel quale sono avvolte le Monadi minori e che costituiscono i “suoi veli”, vale a dire i corpi di manifestazione, conferendole la “libertà”; in tal modo, le “vesti” dell’Anima umana (i suoi corpi) assumono Gloria e splendore, consentendo alla Monade umana l’espressione della propria Divinità in quanto Figlio di  Dio.

E’ l’esperienza vissuta dal Cristo risorto, “il primo di una grande famiglia di Fratelli”.

La Vita nella materia e nel peccato sono fasi e percorsi necessari nel lungo cammino evolutivo della specie umana, sino alla “redenzione”, alla ricerca della verità, della via che conduce alla Casa del Padre, della connessione con la propria Anima, della santità.

Tale traguardo deriva dalla “trasformazione” subita dai “veli” dell’Anima, in virtù del Fuoco acceso che consuma, arde e divora; dapprima, perché l’uomo induce nelle passioni e tumulti della carne, successivamente, per la ricerca spasmodica e sofferta del Sentiero che conduce alla casa nei Cieli.

E’ il “matrimonio nei Cieli”, tra il Figlio di Dio (il Verbo incarnato) e sua Madre, la materia: Mara (la materia) che ascende al Cielo .

E’ questo il momento della Liberazione finale del “giusto”, che appare in tutto “il suo splendore”.

“Oracolo di Dio … < Siedi alla mia Destra finché IO ponga i tuoi nemici a sgabello dei tuoi piedi > … < Tu sei sacerdote per sempre secondo l’ordine di Melkisedec > …”(Davide, Salmo 110).

Il Cristo ha già percorso e calcato questa via, ponendosi “al di là de Bene e del Male”.

 L’umanità’ intera può compiere il medesimo tragitto e tornare trionfalmente alla Casa del Padre, il Luogo della propria origine.

“… dove vado Io ora voi non potete venire …” (il Cristo, Vangeli).

“… chi ha orecchie per intendere intenda …”.

 

 

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Teosofia

L’Ordine Cosmico tradito

“Parola di benedizione di Enoc, come egli benedisse gli eletti ed i giusti che, nel giorno dell’afflizione, han da essere per scacciare i malvagi e gli empi” (Libro di Enoc, Cap. I – numero 1.)

Colui che ha capacità d’intelligere sa che tutte le cose sono state create secondo la Volontà dell’Altissimo, del Dio Eterno, l’Uno, per esprimere nell’”immanente” la Giustizia ovvero lo schema dell’Ordine Cosmico, che comprende la Legge (mosaica) ed anche la “sorte” di ciascun individuo (l’uomo) in questo mondo.

La sapienza antica insegna che la Giustizia e’ stata creata per mezzo ed in funzione del Figlio dell’Uomo (il Figlio di Dio), il Cristo Signore; spetterà a Lui di svelare “… tutti i luoghi di deposito dei misteri …” e manifestare la Volontà del Padre Eterno, sino ad ora non realizzata a causa evidente della perversione e della iniquità degli esseri umani.

“Costui e’ il Figlio dell’Uomo, per il quale fu fatta la giustizia e col quale e’ stata fatta la giustizia …. poiché il Signore degli spiriti lo ha prescelto e la cui sorte ha vinto tutti, al cospetto del Signore … in giustizia, in eterno” (Libro di Enoc, Cap. XLVI- punto 3).

“E questo Figlio dell’Uomo … toglierà i re ed i potenti dalle loro sedi ed i forti dai loro troni … Ed Egli piegherà la faccia dei potenti, Ii riempirà la vergogna, e la tenebra sarà la loro sede e i vermi il suo letto e non avranno speranza di sollevarsi … poiché non esaltano il Signore degli spiriti” (Libro di Enoc, Cap. XLVI- punto 4,6).

Gli studiosi e coloro che ricercano la Verità, al fine di illuminare la propria Vita, sanno che “ … l’uomo fu creato a immagine e somiglianza del Padre …” e che, per questo, il fine ultimo del percorso evolutivo e’ la santità dell’essere umano, vale a dire la piena e completa adesione spontanea alla Legge, la sapienza intesa come conoscenza degli aspetti essenziali dell’Ordine Cosmico e l’intelligenza ovvero capacità di esprimere un’esistenza materiale equilibrata, amorevole ed in armonia con il Creato.  

Certo e’ che il cammino evolutivo non e’ breve e che esso si dispiega in lunghi eoni di tempo, nella norma non comprensibili dalla mente umana. Ciò non ostante, la meta sarà raggiunta indipendentemente dalla volontà dell’uomo.

La manifestazione del Progetto fonda sulla relazione tra due principali Forze Cosmiche (si veda un nostro precedente lavoro su The Global Review), apparentemente in contrasto tra loro: la Shakty del Mahat (la Mano Sinistra) e la Shakty del Buddy (la Mano Destra).

La prima esprime il Potere della materia, dell’immanenza: vivendo nel proprio corpo l’uomo assume conoscenza della forza delle “tenebre”, occasione propizia ed utile per sviluppare il “manas” ovvero l’intelligenza concreta, la capacità di controllo e di dominio dell’ambiente esistenziale, qualità già presenti negli animali mammiferi più evoluti.

La Shakty del Buddy manifesta il Potere dello Spirito, del Figlio dell’Uomo (il Cristo), che comporta astrazione dalla mondanità e sviluppo dell’intelligenza interiore ed infine della santità e sapienza:

“ … preoccupatevi di costruire una casa in Cielo … ed il resto vi sarà dato in sovrappiù …” (Vangeli).

E’ chiaro quindi che il percorso evolutivo dell’umanità’, parte essenziale e dominante dell’intero Creato in quanto “ … immagine e somiglianza del Padre …”, passa necessariamente attraverso la fase del “peccato”, della ricerca (illusoria) del piacere, della ricchezza, a costo anche della prevaricazione del proprio simile e della trasgressione della Legge.

La saggezza non trovò posto dove stare e la sua sede era nei Cieli. Essa venne a stare tra i figli degli uomini e non trovò posto. Ritornò nella propria sede e si mise tra gli angeli. La ingiustizia uscì dai propri serbatoi, trovò quelli che non voleva e si assise in mezzo a loro come pioggia nel deserto e rugiada sulla terra assetata’ “ (Libro di Enoc, Cap. XLII- punto 1- 2).

Il mito adamico fa ben comprendere la natura e qualità del percorso che l’umanità’ deve compiere: l’uomo acquisisce “conoscenza” dopo aver mangiato il frutto proibito (la mela), vale a dire acquisendo ed esercitando il “libero arbitrio” che comporta la capacità di discernere “il bene ed il male”, pagando il “fio” (le conseguenze) delle proprie azioni.

“Questo e’ l’albero della conoscenza da cui mangiarono il tuo padre antico e la tua madre antica che ti hanno preceduto ed hanno appreso la sapienza, si aprirono i loro occhi, seppero che erano nudi e furono scacciati dal giardino” (Libro di Enoc, Cap. XXXII – punto 6).

Il fatto e’ che il Proposito del Creatore dispiega i suoi aspetti essenziali in un determinato intervallo “spazio-temporale”, secondo lo schema dell’Ordine Cosmico.

E’ dunque così per il nostro Pianeta e Sistema solare.

 Un Maestro dell’umanità’ ha  esplicitato questo concetto, mediante la ben nota parabola del “campo di grano”: “ … il Regno dei cieli e’ come un campo di grano … va il seminatore e sparge il seme … la notte il Nemico semina la zizzania … il Padrone del campo dice allora al seminatore < non sradicare la zizzania in modo da non danneggiare il grano … al tempo del raccolto separa prima la zizzania … che brucerai nel fuoco … mentre il grano lo riporrai nei miei depositi> …” (Vangeli).

La sapienza antica, anche per mezzo dei Profeti di ogni razza e religione, ha ben rappresentato il “Tempo del Giudizio”, l’epoca del raccolto: l’uomo desto alla coscienza interiore riconosce i “segni” della Volontà Divina osservando le vicende che attualmente interessano l’intero contesto planetario.

Il processo “separativo” in atto non e’ piacevole; esso comporta disordine, distruzione, confusione, dolore.

Vengono frantumati i punti di riferimento materiali nella coscienza umana, per far sì che l’individuo che ne ha la capacità “risvegli” in se stesso l’intelligenza interiore, la visione, il discernimento del bene e del male: fortifichi la luce interiore, unico elemento che lo può rendere realmente libero.

“In verità vi dico … la Verità vi renderà liberi …” (il Cristo, Vangeli).

“E in quel tempo, vidi la fonte della giustizia, incalcolabile, con intorno molte fonti di sapienza e tutti, assetati, bevevano da esse, si riempivano di sapienza e la loro sede era coi giusti, coi santi e con gli eletti … E, in quell’ora, questo Figlio dell’Uomo fu nominato presso il Signore degli spiriti … al cospetto del < Capo dei Giorni >… Egli sarà il bastone dei santi e dei giusti affinché si appoggino ad esso e non cadano, e sarà la luce dei popoli e speranza per coloro che soffrono nel loro animo” (Il Libro di Enoc, Cap. XLVIII – punto 1,2,4).

“… Chi ha orecchie per intendere intenda …”.

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Théosophie,

L’ordre cosmique a été trahi.

“Parole de bénédiction d’Hénoch, ainsi qu’il a béni les élus et les justes, qui, au jour de l’affliction, doivent être pour chasser les méchants et les impies” (Livre d’Hénoch, Chap. I – numéro 1).

Celui qui a la capacité de comprendre sait que toutes les choses ont été créées selon la volonté du Très-Haut, du Dieu éternel, l’Unique, afin d’exprimer dans la réalité matérielle  la Justice  ou plutôt le schéma de l’Ordre cosmique, qui comprend la Loi (mosaïque) et aussi le “destin” de chaque individu (homme) dans ce monde.

La sagesse antique enseigne que la Justice a été créée par et pour le Fils de l’Homme (le Fils de Dieu), le Christ ; il lui appartiendra de dévoiler “…tous les lieux où sont conservés les mystères…” et de manifester la Volonté du Père Eternel, jusqu’à présent irréalisée à cause de la perversion et de l’iniquité des êtres humains.

Voici le Fils de l’Homme, pour qui la justice a été faite, et avec qui la justice a été faite …. car le Seigneur des esprits l’a choisi, et dont le destin a vaincu tout, aux yeux du Seigneur … dans la justice pour toujours” (Livre d’Hénoch, Chap. XLVI- point 3).

“Et ce Fils de l’Homme… enlèvera les rois et les puissants de leurs sièges et les forts de leurs trônes… Et il courbera le visage des puissants, il les remplira de honte, et les ténèbres seront leur siège et les vers son lit et ils n’auront aucun espoir de se relever… car ils n’exaltent pas le Seigneur des esprits” (Livre d’Hénoch, Chap. XLVI- point 4,6).

Les savants et ceux qui recherchent la Vérité, afin d’éclairer leur propre vie, savent que ” … l’homme a été créé à l’image et à la ressemblance du Père… ” et que, pour cette raison, le but ultime du chemin de l’évolution est la sainteté de l’être humain, c’est-à-dire l’adhésion spontanée pleine et entière à la Loi, la sagesse comprise comme la connaissance des aspects essentiels de l’Ordre cosmique et l’intelligence, c’est-à-dire la capacité d’exprimer une existence matérielle équilibrée, aimante et en harmonie avec la Création.

Il est certain que le chemin de l’évolution n’est pas court et qu’il se déroule sur de longues périodes de temps, normalement incompréhensibles pour l’esprit humain. Néanmoins, le but sera atteint indépendamment de la volonté de l’homme.

La manifestation du Projet est basée sur la relation entre deux Forces Cosmiques principales (voir notre travail précédent dans The Global Review), apparemment en contraste l’une avec l’autre : le Shakty du Mahat (la Main Gauche) et le Shakty du Buddy (la Main Droite).

La première exprime le pouvoir de la matière, de l’immanence : en vivant dans son propre corps, l’homme prend conscience de la force des “ténèbres”, une occasion propice et utile pour développer le “manas” ou intelligence concrète, la capacité de contrôler et de dominer l’environnement existentiel, des qualités déjà présentes chez les mammifères les plus évolués.

Le Shakty du Buddy manifeste la puissance de l’Esprit, du Fils de l’Homme (le Christ), qui implique l’abstraction de la mondanité et le développement de l’intelligence intérieure et finalement de la sainteté et de la sagesse :

” … occupez-vous de construire une maison dans le Ciel … et le reste vous sera donné par surcroît … “. (Évangiles).

Il est donc clair que le parcours évolutif de l’homme, partie essentielle et dominante de l’ensemble de la Création en tant que “…image et ressemblance du Père…”, passe nécessairement par la phase du “péché”, de la recherche (illusoire) du plaisir et de la richesse, même au prix de la prévarication de son prochain et de la transgression de la Loi.

La sagesse n’a pas trouvé de place pour rester et son siège était au ciel. Il est venu habiter parmi les fils des hommes et n’a pas trouvé de place. Il est retourné à son propre siège et s’est placé parmi les anges. L’injustice est sortie de ses propres réservoirs, a trouvé ceux qu’elle ne voulait pas, et a habité parmi eux comme la pluie dans le désert et la rosée sur la terre assoiffée’ ” (Livre d’Hénoch, Chap. XLII- point 1- 2).

Le mythe adamique permet de bien comprendre la nature et la qualité du chemin que l’humanité doit suivre : l’homme acquiert la “connaissance” après avoir mangé le fruit défendu (la pomme), c’est-à-dire en acquérant et en exerçant le “libre arbitre” qui implique la capacité de discerner “le bien et le mal”, en payant le “prix” (les conséquences) de ses actes.

“Voici l’arbre de la connaissance dont ont mangé votre père ancestral et votre mère ancestrale qui vous ont précédés et qui ont appris la sagesse, et leurs yeux se sont ouverts, ils ont su qu’ils étaient nus et ont été chassés du jardin” (Livre d’Hénoch, Chap. XXXII – point 6).

Le fait est que le dessein du Créateur déploie ses aspects essentiels dans un intervalle “espace-temps” donné, selon le modèle de l’ordre cosmique.

Il en va de même pour notre planète et notre système solaire.

Un maître de l’humanité a bien expliqué ce concept au moyen de la parabole bien connue du “champ de blé” : ” … le Royaume des Cieux est semblable à un champ de blé… le semeur va et disperse la semence… la nuit, l’Ennemi sème l’ivraie… le Maître du champ dit alors au semeur < ne déracine pas l’ivraie pour ne pas endommager le blé… au moment de la moisson, sépare d’abord l’ivraie… que tu brûleras dans le feu… tandis que le blé, tu le remettras dans mes magasins> … “. (Évangiles).

La sagesse antique, également à travers les Prophètes de chaque race et religion, a bien représenté le “Temps du Jugement“, le temps de la récolte : l’homme éveillé à la conscience intérieure reconnaît les “signes” de la Volonté Divine en observant les événements qui affectent actuellement tout le contexte planétaire.

Le processus “séparatif” en cours n’est pas agréable ; il apporte désordre, destruction, confusion, douleur.

Les points de référence matériels de la conscience humaine sont brisés, de sorte que l’individu qui en a la capacité “réveille” en lui l’intelligence intérieure, la vision, le discernement du bien et du mal : il renforce la lumière intérieure, le seul élément qui peut le rendre vraiment libre.

“Je vous le dis en vérité… la vérité vous rendra libres…”. (Christ, Évangiles).

“Et en ce temps-là, je vis la fontaine de la justice, incalculable, avec autour d’elle de nombreuses fontaines de sagesse, et tous ceux qui avaient soif en buvaient et étaient remplis de sagesse, et leur siège était avec les justes, avec les saints et avec les élus… Et en ce temps-là, ce Fils de l’Homme fut désigné au Seigneur des esprits… en présence du <Chef des jours>. Il sera le bâton des saints et des justes, afin qu’ils puissent s’appuyer dessus et ne pas tomber, et il sera la lumière du peuple et l’espoir de ceux qui souffrent dans leur âme” (Le livre d’Hénoch, Chapitre XLVIII – points 1,2,4).

“… Que celui qui a des oreilles pour entendre entende…”.

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Teosofia

Le 12 Tribu’ d’Israele

L’uomo e la propria costituzione interiore, i veli dell’Anima, rappresentano uno degli insegnamenti fondamentali della Dottrina segreta, la Fonte dell’antica sapienza.

L’individuo umano e’ la manifestazione dei sette principi dell’Anima, i medesimi principi che sovrintendono all’intero Cosmo vivente ed osservabile: Atma, Buddi, Manas superiore, Manas inferiore, Astrale, Fisico eterico e Fisico denso.

Il corpo fisico e’ dunque cio’ che appare dei due principi “Fisico denso ed eterico”.

Quest’ultimo (il corpo eterico)  e’ il centro della coscienza per l’uomo incarnato mentre il corpo visibile (fisico denso) ne rappresenta il “riflesso”, lo strumento di espressione, la cui vitalita’ deriva da quello eterico.

La vera sede dell’Anima (la Coscienza) e’ quindi il corpo eterico, la “Merkava” secondo l’accezione sapienzale antica.

L’evoluzione umana e’ principalmente costruzione della Merkava, la sede della “coscienza”, di cio’ che l’uomo  e’ in quanto pensatore, conoscitore, re del Creato, collaboratore e servitore del Padre Celeste.

E’ detto che il profeta Elia “… e’ asceso in Cielo su di un carro di fuoco…”: poiche’ la Merkava del “giusto” ha raggiunto il suo punto di perfezione e si presenta come “un carro di fuoco”, ovvero i Centri (o Chakra) che la costituiscono raggiungono un tale punto di sviluppo da essere come “palle di fuoco che consuma”,  integrate in una sola “figura bruciante”.

Nel corpo eterico si riflettono gli altri cinque principi enuncuati,vale a dire: (dal basso verso l’alto) Astrale, Manas inferiore, Manas superiore, Buddi, Atma.

Quella rappresentata e’ la manifestazione vivente del Cristo incarnato, il Primo di una grande famiglia di fratelli.

Ermete Trismegisto, nel Corpus Hermeticum, ha donato all’umanita’ la conoscenza dei 7 Principi universali, tra i quali

  1. La Legge dello Spirito: Tutto e’ Spirito. La fonte della Vita e’ l’infinito Spirito creatore. L‘universo e’ mentale. Lo Spirito regna sulla materia;
  2. La Legge della Corrispondenza: Come al di sopra cosi’ e’ al di sotto; com’e’ sotto, cosi’ e’ sopra.

In ragione di cio’, la struttura interiore dell’uomo si riflette, e viceversa, nelle altre Entita’ Gerarchiche che costruiscono il Cosmo intero secondo il Piano del Grande Architetto, l’Uno ed Indivisibile, l’Eterno, l’Alfa e l’Omega, il Dio Trascendente eppure Manifesto.

E’ cosi’ per il Logos Planetario, il Signore del Pianeta, per il Logos Solare, il Signore del nostro Sistema, o per il Logos Cosmico, il Signore delle Costellazioni tra le quali quelle dello Zodiaco cosi’ come i sette Sistemi solari tra i quali il nostro.

La Merkava presenta, in corrispondenza alla parte superiore della testa, nella dimensione eterica poiche’ espressione di quel corpo, un centro di forza (o chakra) nel quale confluiscono le energie dell’Anima, dal Suo piano di espressione: al riguardo e’ noto che la scienza ufficiale e’ in grado di “osservare” la cosiddetta “aurea”, ovvero quella parte del corpo eterico che si espande oltre i contorni del fisico denso. La Merkava   assume la funzione di “regolatore della vitalita” di tutti gli altri centri eterici e dei corrispondenti organi del corpo fisico, tra essi per primo il cuore.

Dunque, tale centro di forza vitale “colora” con la qualita’ delle sue energie spirituali la vita corporea dell’entita’ incarnata, e trova corrispondenza in altrettante aree del cervello fisico e quindi del corpo.

E’ cosi’ per l’uomo, il Signore del Pianeta, il Logos Solare ed il Logos Cosmico.

Il Chakra in discorso assume la forma di un ‘Loto dai 12 Petali”, ognuno dei quali si collega a qualche organo particolare dell’intero corpo in manifestazione per il tramite della massa cerebrale.

Nel caso del nostro Logos Cosmico, il Padre Celeste dei sette sistemi solari, tale centro di forza e vitalita’ corrisponde con le 12 Costellazioni dello Zodiaco: Ariete, Gemelli, Toro, Cancro, Leone, Vergine, Bilancia, Scorpione,Sagittario, Capricorno, Acquario, Pesci.

Tali  stelle “qualificano” la Vita in manifestazione nell’intero nostro Cosmo di riferimento, “colorando” con la loro vitalita’ i sette Sistemi solari, i loro Pianeti e gli uomini che li abitano, nonche’ le Nazioni ed i popoli.

Ogni Unita’ vivente e’ sotto il “controllo” di una delle 12 Costellazioni, assumendo ed esprimendo una specifica qualita’ in modo piu’ marcato che le altre attribuzioni caratterizzanti la Vita Una che e’ in espressione in ognuno di essi (si veda su The Global review un mio precedente lavoro sui fondamenti scientifici dell’astrologia)..

Il Corpo eterico dell’Entita’ in manifestazione, non visibile all’occhio umano, e’ il “Nome”(il Volto) della Vita in espressione, ovvero la Sua Personalita’, cio’ che e’ “visibile” e percettibile nel Piano Fisico denso. E’ cosi’ per l’uomo e per ogni altra Entita’ Cosmica.

“Io faro’ passare davanti a te tutta la Mia Bonta’, proclamero’ … il Nome del Signore …(Esodo, 33:19).

“… il Signore, il Signore e’ Dio Clemente e Benigno, e grandemente Benevolo e Verace … conserva la Benevolenza  anche ai millesimi discendenti; tollera il peccato, la colpa ed il trascorso, senza mandarli impuniti, esigendo conto dei peccati dai padri ai figli, dai nipoti, dai terzi e dai quarti discendenti” (Esodo, 34: 6-7).

Questo e’ il Nome del Nostro Signore, il Padre Celeste, ovvero le caratteristiche salienti della Sua personalita’.

La Sua Forza vitale e’ la “Luce del Suo Volto”: “… <Ti benedica il Signore e ti protegga. Il Signore faccia brillare il Suo Volto su di te e ti sia proprizio. Il Signore rivolga su di te il Suo Volto e ti conceda pace>… Cosi’ porranno il Mio Nome sugli Israeliti e Io li benediro” (Numeri, 6: 23-26).

E’ questa la benedizione dei Sacerdoti d’Israele al popolo.

Tale Forza si irradia in tutto il corpo di manifestazione dell’Entita’ attraverso il centro del loto dai 12 Petali, nel  caso del nostro Universo attraverso le 12 Costellazioni dello Zodiaco.

Il Signore del Pianeta, che riceve la Forza Vitale del Padre Cosmico per il mezzo delle 12 Costellazioni, secondo il Suo proposito, ha assunto la decisione di “… sedere sul Suo Trono” … “poiche’ la Terra ha dato il suo frutto…”(Davide, Salmi).

Nell’insegnamento dell’antica sapienza cio’ rappresenta il “tempo del raccolto”, della separazione dei “giusti” dagli “empi”, poiche’ i primi “erediteranno” la Terra mentre i secondi sarano”recisi” e non avranno piu’ “discendenza tra i figli degli Uomini”: e’ la fine dei tempi, come gia’ raccontato dai profeti di ogni tempo e razza.

A tal fine, il Signore effonde la Forza della Sua Mano Destra, la Forza dello Spirito che si oppone alla Materia, al mondano, all’impuro ( si veda al proposito i precedenti articoli dell’autore su The Global Review).

Egli dunque si trova nella necessita’ di “proiettare” sull’intero nostro Globo la Sua Potenza Vitale per realizzare il Piano, la Forza della Mano Destra, che e’ rappresentata dal Suo Loto dai 12 Petali, nel quale confluiscono le Energie delle 12 Costellazioni, Forza Vitale del Padre Cosmico.

Il Regno Umano rappresenta nel Progetto Divino il “macrocosmo” dei Regni di Natura inferiori, vale a dire  il Regno Animale, quello Vegetale ed infine il Regno Minerale.

Ragion per cui  il Flusso “energetico e la Forza vitale della Destra dovra’ principalmente transitare attraverso gli uomini, per diffondersi in tutte le forme di Vita del Pianeta.

Lo strumento del Signore e’ rappresentato dalla “costituzione” (creazione)del popolo ebraico, la cui “nascita” si deve al sacrificio di alcuni Gerarchi, Uomini  della Linea di Forza della Destra, i Padri Abramo, Isacco e Giacobe ed altri ancora, che con la loro opera hanno consentito la selezione genetica del Gruppo umano israelita, gia’ da qualche migliaio di anni.

Quest’ultimo, il Popolo Eletto, esprime qualita’ del tutto peculiari rispetto alle altre Nazioni della Terra, poiche’ deve “ricevere” dal Padre la Sua Forza vitale proveniente dal Loto dai 12 Petali e diffonderla nell’intera umanita’ ed in tutto il Pianeta.

Infatti e’ scritto che “…voi siete parte del Mio Nome…” e “ … Io vi ho scelti tra i popoli di tutta la Terra… per fare di voi una Nazione Santa ed un popolo di Sacerdoti…” (Fonte, La Bibbia).

Dunque, assumere il ruolo di Sacerdoti del “Signore del Pianeta” comporta l’instaurazione di un rapporto speciale  con la Fonte della  Vita Planetaria: ricevere le Energie che qualificano gli aspetti di tutte le forme di Vita sulla Terra e diffonderle ad ogni regno di Natura, transitando per il genere umano.

E’ chiaro allora per il lettore attento che il Popolo Eletto non puo’ che essere riassunto dalle 12 Tribu’ d’Israele, ognuna di esse Fonte della Vita proveniente da uno dei Punti di Forza del Loto dai 12 Petali del Padre Celeste, il Signore del Globo, a sua volta corrispondente al Fluido di Energia vitale proveniente da una delle 12 Costellazioni.

Ciascuna Tribu’ manifesta un proprio “carattere” e tutte insieme rappresentano e sintetizzano le qualita’ dell’intera umanita’.

E’ questo il motivo per il quale la Sapienza Antica afferma che “la storia, la vita e le difficolta’ del Popolo ebraico”, sono una rappresentazione del processo evolutivo dell’umanita’ intera.

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Théosophie,

Les 12 tribus d’Israël

L’homme et sa constitution intérieure, les voiles de l’âme, représentent l’un des enseignements fondamentaux de la Doctrine Secrète, source de la sagesse antique.

L’individu humain est la manifestation des sept principes de l’âme, les mêmes principes qui supervisent l’ensemble du cosmos vivant et observable : Atma, Buddi, Manas supérieur, Manas inférieur, Astral, physique éthérique et physique dense.

Le corps physique est donc ce qui apparaît des deux principes, le physique dense et le physique éthérique.

Ce dernier (le corps éthérique) est le centre de la conscience de l’homme incarné tandis que le corps visible (physique dense) en est le “reflet”, l’instrument d’expression, dont la vitalité dérive du corps éthérique.

Le véritable siège de l’âme (conscience) est donc le corps éthérique, la “Merkava” selon la signification antique.

L’évolution humaine est avant tout la construction de la Merkava, le siège de la “conscience”, de ce que l’homme est en tant que penseur, connaisseur, roi au sein de la Création, collaborateur et serviteur du Père céleste.

Il est dit que le prophète Élie “…monta au Ciel sur un char de feu…” : en effet, la Merkava du “juste” a atteint son point de perfection et est comme “un char de feu”, c’est-à-dire que les Centres (ou Chakras) qui le constituent atteignent un tel point de développement qu’ils sont comme des “boules de feu dévorant”, intégrées en une seule “figure ardente”.

Dans le corps éthérique se reflètent les cinq autres principes énoncés, à savoir (de bas en haut) l’Astral, le Manas inférieur, le Manas supérieur, le Buddi, l’Atma.

Celui qui est représenté est la manifestation vivante du Christ incarné, le Premier d’une grande famille de frères.

Ermete Trismegisto, dans le Corpus Hermeticum, a donné à l’humanité la connaissance des 7 Principes Universels, parmi lesquels on trouve

  1. La loi de l’esprit : tout est esprit. La source de la vie est l’Esprit créateur infini. L’univers est mental. L’esprit règne sur la matière ;
  2. La loi de la correspondance : tout ce qui est en haut est en bas, tout ce qui est en bas est en haut.

C’est pourquoi la structure interne de l’homme se reflète, et vice versa, dans les autres entités hiérarchiques qui construisent le Cosmos tout entier selon le plan du Grand Architecte, l’Unique et l’Indivisible, l’Éternel, l’Alpha et l’Oméga, le Dieu Transcendant mais Manifeste.

Il en va de même pour le Logos planétaire, le Seigneur de la planète, pour le Logos solaire, le Seigneur de notre système, ou pour le Logos cosmique, le Seigneur des constellations, y compris celles du zodiaque, ainsi que des sept systèmes solaires, dont le nôtre.

La Merkava présente, en correspondance avec la partie supérieure de la tête, dans la dimension éthérique étant donné qu’elle est l’expression de ce corps, un centre de force (ou chakra) dans lequel se déversent les énergies de l’Âme, à partir de son plan d’expression ; Il est bien connu que la science officielle est capable d'”observer” ce que l’on appelle l'”aura”, cette partie du corps éthérique qui s’étend au-delà des contours du corps physique dense. La Merkava assume la fonction derégulateur de la vitalité” de tous les autres centres éthériques et des organes correspondants du corps physique, parmi lesquels se trouve avant tout le cœur.

Ainsi, ce centre de force vitale “colore” de la qualité de ses énergies spirituelles la vie corporelle de l’entité incarnée, et trouve une correspondance dans autant de zones du cerveau physique et donc du corps.

Il en est ainsi pour l’homme, le Seigneur de la planète, le Logos solaire et le Logos cosmique.

Le chakra en question prend la forme d’un “Lotus à 12 pétales”, dont chacun est relié à un organe particulier du corps entier en manifestation à travers la masse cérébrale.

Dans le cas de notre Logos cosmique, le Père céleste des sept systèmes solaires, ce centre de force et de vitalité correspond aux 12 Constellations du Zodiaque : Bélier, Gémeaux, Taureau, Cancer, Lion, Vierge, Balance, Scorpion, Sagittaire, Capricorne, Verseau, Poissons.

Ces étoiles “qualifient” la Vie en manifestation dans l’ensemble de notre Cosmos de référence, “colorant” de leur vitalité les sept Systèmes Solaires, leurs Planètes et les personnes qui les habitent, ainsi que les Nations et les peuples.

Chaque Unité vivante est sous le “contrôle” d’une des 12 Constellations, assumant et exprimant une qualité spécifique de manière plus marquée que les autres attributs caractérisant la Vie unique qui est en expression dans chacune d’elles (voir sur The Global Review un de mes précédents articles sur les fondements scientifiques de l’astrologie).

Le corps éthérique de l’Entité qui se manifeste, non visible à l’œil humain, est le “Nom” (le Visage) de la Vie en expression, c’est-à-dire sa Personnalité, ce qui est “visible” et perceptible dans le Plan physique dense. Il en va de même pour l’homme et pour toute autre entité cosmique.

” Je ferai passer devant toi toute ma bonté, je proclamerai … le nom du Seigneur … (Exode 33, 19).

“… Le Seigneur, le Seigneur est Dieu, le Seigneur est Clément et Bienveillant, et Très Miséricordieux et Juste. … Il conserve la Bienveillance jusqu’au millième descendant ; Il tolère le péché, la culpabilité et le poids du passé, il ne les laisse pas impunis, il demande compte des péchés des pères aux enfants, aux petits-enfants, à la troisième et à la quatrième descendance” (Exode 34, 6-7).

Tel est le nom de notre Seigneur, le Père céleste ou les traits saillants de sa personnalité.

Sa force vitale est la “Lumière de son visage” : “… <Le Seigneur vous bénit et vous garde. Que le Seigneur fasse briller son visage sur toi et te fasse grâce. Que le Seigneur tourne sa face vers toi et t’accorde la paix… Ainsi, ils mettront Mon nom sur les enfants d’Israël, et je les bénirai” (Nombres 6, 23-26).

C’est la bénédiction des prêtres d’Israël au peuple.

Cette Force rayonne à travers le corps de manifestation de l’Entité par le centre du lotus à 12 pétales, dans le cas de notre Univers par les 12 Constellations du Zodiaque.

Le Seigneur de la Planète, qui reçoit la Force Vitale du Père Cosmique à travers les 12 Constellations, selon Son dessein, a pris la décision de “…s’asseoir sur Son Trône” … “car la Terre a donné son fruit…” (David, Psaumes).

Dans l’enseignement de la sagesse antique, cela représente le “temps de la moisson”, de la séparation des “justes” et des “méchants”, puisque les premiers “hériteront” de la Terre tandis que les seconds seront ” écartés ” et n’auront plus de ” descendants parmi les fils des hommes ” : c’est la fin des temps, comme l’ont déjà dit les prophètes de toutes les époques et de toutes les races.

À cette fin, le Seigneur déverse la Force de sa Main Droite, la Force de l’Esprit qui s’oppose à la Matière, au mondain, à l’impur (voir les précédents articles de l’auteur sur ce sujet dans The Global Review).

En conséquence, Il éprouve le besoin de “projeter” son Pouvoir vital sur l’ensemble de notre Globe afin de réaliser le Plan, la Force de la Main Droite, qui est représentée par son Lotus à 12 pétales, dans lequel se déversent les Énergies des 12 Constellations, la Force vitale du Père Cosmique.

Selon le plan divin, le règne humain représente le “macrocosme” des règnes inférieurs de la nature, à savoir le règne animal, le règne végétal et enfin le règne minéral.

 Pour cette raison, le Flux “énergétique” et la Force de Vie de la Droite devront passer principalement par l’homme afin de se propager à toutes les formes de Vie de la Planète.

L’instrument du Seigneur est représenté par la “constitution” (création) du peuple juif, dont la “naissance” est due au sacrifice de quelques Hiérarques, Hommes de la Ligne de Force de la Droite, les Patriarches Abraham, Isaac et Jacob et d’autres, qui avec leur œuvre ont permis la sélection génétique du groupe humain israélite, déjà depuis quelques milliers d’années.

Ce dernier, le Peuple élu, exprime des qualités tout à fait particulières par rapport aux autres Nations de la Terre, puisqu’il doit “recevoir” du Père sa Force vitale provenant du Lotus à 12 Pétales et la répandre dans l’humanité et la Planète entière.

En effet, il est écrit que “…vous faites partie de Mon Nom…” et “…Je vous ai choisis parmi les peuples de toute la Terre… pour faire de vous une Nation Sainte et un peuple de Prêtres…”. (Source : La Bible).

Par conséquent, assumer le rôle de Prêtres du “Seigneur de la Planète” implique de nouer une relation particulière avec la Source de la Vie Planétaire : recevoir les Énergies qui qualifient les aspects de toutes les formes de Vie sur Terre et les diffuser dans tous les règnes de la Nature, en passant par l’espèce humaine.

Il est donc clair pour le lecteur attentif que le peuple élu ne peut se résumer qu’aux 12 Tribus d’Israël, chacune d’entre elles étant la Source de Vie provenant d’un des Points de Force du Lotus des 12 Pétales du Père Céleste, le Seigneur du Globe, correspondant à son tour au Fluide d’Energie Vitale provenant d’une des 12 Constellations.

Chaque Tribu manifeste son propre “caractère” et toutes ensemble représentent et synthétisent les qualités de l’ensemble de l’humanité.

C’est la raison pour laquelle la Sagesse Ancienne affirme que “l’histoire, la vie et les difficultés du peuple juif” sont une représentation du processus d’évolution de l’ensemble de l’humanité.

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Antropologia

Energizzare l’umanità per la costruzione del Nuovo Mondo

“… non di solo pane vive l’uomo … ma di ogni parola che esce dalla bocca di Dio …” (Vangeli).

L’ammonimento è chiaro: l’umanità si nutre di due forme di energia, il bene economico e la conoscenza.

Primo Punto.  L’uomo è creatura superiore agli  altri esseri  di natura in virtù della propria intelligenza.

Lo scopo del progetto creativo è di condurre la “Scintilla Divina” in incarnazione (Anima o Monade)  verso lo stato del perfetto controllo della propria natura materiale- immanente- visibile, affinché  da un’iniziale condizione di “caos” nella materia si pervenga all’ordine- all’equilibrio ed all’armonia, tipiche condizioni dello spirito.

L’intera creazione è espressione del “Fuoco Centrale” che si “moltiplica” nei molti: le innumerevoli “Scintille Divine”, dai deva di natura alle creature del Regno vegetale ed animale, all’uomo, all’Entità che occupa  il “Corpo Planetario” (l’Uomo Celeste) ed il Sistema Solare (il Grande Uomo dei Cieli), alle Costellazioni sino alle Galassie ed all’intero Cosmo.

Il Grande Fuoco Centrale (il Dio Immanente), il Secondo Logos espressione del Primo Logos (il Dio Trascendente e Non Manifesto) manifesta Se Stesso per mezzo della molteplicità, che “… va dallo Spirito sino alla Materia …” come espressione di un’Unica Forza che si esprime in una miriade di Scintille di vario grado di coscienza (consapevolezza) e potenza di manifestazione “… la Materia (il TERZO LOGOS) è una condizione dello Spirito …” (H. P. Blavatsky, La Dottrina Segreta, Londra 1887).

Ciascuna Monade (Anima) è un punto (Scintilla) del Fuoco Centrale in espansione, che si pone lo scopo di conoscere  Se Stesso e la propria infinita potenza ed onniscienza attraverso l’esperienza esistenziale:

  • Un atto creativo, vale a dire una rappresentazione “programmata e meditata” di una Sua manifestazione  “… al di fuori di Se Stesso …” (Maya).

Ogni Entità è dunque una “proiezione” del Padre che si divide nei molti con diverso grado di coscienza e potenza, al fine di poter sviluppare Se Stesso per mezzo del “vissuto esistenziale” di ciascuna Scintilla, vale a dire il percorso evolutivo che dal caos porta infine all’ordine della manifestazione visibile; la cui espressione di perfezione è il prodromo per il “ritiro” del processo creativo, in ogni suo aspetto diviso e singolarmente considerato e di poi nel suo insieme: l’eternità dell’Universo su di un piano infinito,in cui incessantemente appaiono e spariscono infiniti universi.

Cio’ postula che l’uomo si manifesterà in tale sua natura sino a che la “Scintilla” (l’Anima), che è la sua fonte, non raggiungerà una propria perfezione in quello stato particolare di manifestazione, mediante la rappresentazione dell’Uomo Intelligente e Amorevole.

Lo stesso obiettivo si pone l’Uomo Celeste che si prefigge la manifestazione di una vita planetaria “perfetta”, prima di ritirare la propria esistenza in “incarnazione” e spegnere  il pianeta. Il medesimo processo è vissuto dal Logos Solare e dall’Entità che occupa il Corpo Galattico.

Pertanto,  l’origine della Vita pone una stretta relazione consequenziale nella realizzazione del processo creativo  attraverso diverse fasi attuative, che necessariamente si connettono inscindibilmente le une alle altre giacché  il Creato è l’espressione dell’UNO nei Molti.

L’Uomo Celeste nel raggiungere i propri obiettivi di perfezione deve necessariamente “trascinare” (nel senso letterale del termine) con Se Stesso le innumerevoli vite planetarie di ogni Regno di natura verso la progressione evolutiva, che postula la liberazione dal caos (disordine) e l’attuazione dell’ordine. Cosi’ anche per il Sistema Solare e per l’intero Cosmo: un unico  Grande Organismo connesso  “… in un solo respiro ed in un unico atto esistenziale …”.

L’assioma ermetico afferma “… come in alto cosi’ in basso …” (Ermete Trismegisto, Corpus Ermeticum, età pre-classica).

Da cio’ discende che nel disegno creativo l’uomo è importante seppur irrilevante, giacché la sua posizione all’interno del progetto è situata nei livelli inferiori della Gerarchia: la realtà descritta vuole che la tensione principale del Logos Planetario sia per la “salvezza” di ogni uomo, sino  a che  non contrasta con gli obiettivi generali.

Al proposito recita il Salmo 2 di Davide “… ed ora intendete o re, l’ammonimento accogliete, governatori della terra. Servite a Dio in timore e in tremore baciate i suoi piedi: affinchè non si adiri e voi periate nella via; poiché in un baleno la sua ira divampa …”.

Secondo Punto.  Il racconto biblico sulla leggenda dell’ “Arca di Noè” non è solo metaforico o “fiabesco” come gli stolti di ogni tempo osano affermare.

In verità, in quel tempo regnava sul pianeta la Quarta Razza Radice che aveva  derogato al Piano per via di una profonda perversione del vivere umano, sia a livello  personale che sociale; fu “inevitabile” la decisione assunta dal Logos di distruggere la Razza intera e la civiltà che essa aveva manifestato, per mezzo di una immensa catastrofe naturale (Blavatsky H. P., La Dottrina Segreta, op. cit.).

Il percorso evolutivo si ripete per gradi successivi  sempre più  elevati, per quanto attiene alla manifestazione della “coscienza”, vero scopo della evoluzione. La crescita dunque si manifesta in una sorta di “spirale” divina  che conduce le creature, espressione di esseri divini in incarnazione (la Scintilla), verso stadi di consapevolezza maggiori per mezzo di varie vicissitudini e ricorsi storici.

Il percorso prevede specifiche fasi di manifestazione della natura umana.

  • In una fase iniziale (primitiva) si pone l’esigenza di sviluppare negli individui la consapevolezza dell’ambiente di vita, per un totale controllo delle contingenze esistenziali connesse alla sopravvivenza della razza. Tali meccanismi sono agevolmente individuabili anche mediante l’osservazione delle varie specie animali, sino a giungere ai mammiferi superiori ed ai primati.

L’accentramento dell’uomo nella mente concreta e raziocinante transita attraverso la fase in cui l’individuo si pone lo scopo di dominare l’ambiente esistenziale; ne consegue forte egocentrismo, avidità di possessi, atteggiamenti prevaricanti sugli altri, crudeltà ed ogni sorta di delitto al solo scopo del possesso e dell’accumulo della ricchezza. In questa fase dello sviluppo si avverte un forte senso di separazione dal gruppo  che crea una sensazione di isolamento e di solitudine, fonte di non pochi mali sociali. Ne deriva una prevalenza delle passioni e degli istinti, che l’uomo ha ereditato dal Regno animale (si veda su The Global Review  Davide Aronne).

Quella descritta è la situazione odierna.

Tale momento del percorso evolutivo deve raggiungere necessariamente un traguardo:

  • Il risveglio della “mente astratta”, dalla quale trova origine l’”intuizione”, l’ispirazione dell’artista, del filosofo, del ricercatore scientifico, del mistico e del genio. E’ l’alba del “vero uomo”, intelligente ed amorevole con forte coscienza di gruppo.

Il fatto è che in alcuni casi l’umanità indugia nella fase egocentrica e perversa, dalla quale deriva caos sociale ed economico, con forti diseguaglianze principalmente in termini di distribuzione della ricchezza e di ricadute negative sul collettivo in termini di sviluppo della scienza e della tecnologia, che restano appannaggio di pochi:  i dominatori.

Costoro, si trovano in posizioni di supremazia non in virtù  dei propri talenti e capacità bensi’ per vantaggi e privilegi di nascita e di casta, a volte anche casuali, che li pone in una condizione di prevaricare i propri simili con ogni forma d’iniquità e di sopraffazione. Tali individui nella norma eccellono nel delitto e nel commettere ogni sorta di crimine, certi di una sostanziale impunità poiché gestiscono in modo indiscriminato e personale il potere politico, economico e giudiziario.

La situazione descritta impone all’umanità un “ritardo” sul cammino evolutivo poiché essa indugia nella manifestazione degli istinti animali, anziché procedere verso lo sviluppo di una sensibilità di gruppo che manifesta  solidarietà, soccorso, cooperazione, vera meritocrazia.

Di frequente, in ragione della specifica storia evolutiva di ogni pianeta, tale condizione di “ritardo” è indotta da un gruppo di uomini  evoluti ma che sviluppano  il proprio percorso di crescita spirituale e di coscienza lungo la linea della Forza della Mano Sinistra (si veda un precedente lavoro dell’autore su The Global Review).

Terzo Punto.    Il lettore deve comprendere che il progetto creativo prevede l’azione di due principali Forze nella manifestazione, le quali ciascuna per se stessa fa la sua parte nella realizzazione del Piano e nel tracciare la “via del ritorno” verso la “Casa del Padre”.

In tali Forze prevale una delle due “energie” principali  in gioco nel processo creativo, seppur entrambi risultano  presenti nella loro azione per differenti gradi: quella del Mahat e quella del Buddi.

Nella prima (Mahat- Sinistra) prevale l’aspetto manifestazione – materia- immanenza- illusione- mente concreta,  per mezzo del quale  tali  Forze  sviluppano un “potere” crescente sul piano fisico dirigendo le innumerevoli  possibili combinazioni del visibile e del contingente; per mezzo di tale abilità questa Gerarchia  percorre  il cammino a “ritroso” verso il ritorno alla Casa del Padre.

Metaforicamente la loro posizione evolutiva  è  rappresentata da una croce (cosmica) ribaltata, vale a dire con la “testa” rivolta verso il basso ed i “piedi” verso l’alto.

Dunque, tali Scintille in evoluzione nella forma umana  traggono maggiore forza da una società che indugia nell’aspetto materiale dell’esistenza, dalla qual cosa deriva che la loro azione è principalmente orientata a “ tentare” gli uomini ed a precipitarli nel “peccato”, ritardando in tal modo la loro evoluzione in ragione dell’operare della Legge Cosmica del Karma, che impone la necessità di subire la “reazione” conseguente all’atto volontariamente commesso, prima di poter procedere verso una spirale più alta. Vale a dire che gli  uomini colpevoli di delitti e crimini contro altri individui dovranno necessariamente’ subire le medesime azioni, nella norma in successive incarnazioni, instaurandosi un “circolo vizioso” che ritarda il cammino evolutivo.

E’ la situazione dell’oggi ed anche quella del periodo cosiddetto“atlantideo”, al quale si riferisce il “mito” dell’Arca di Noè. 

Cio’ non ostante vi è  una sostanziale differenza: nelle società odierne una parte dell’umanità si mostra sensibile alla Forza del Buddi, espressa dalla Mano Destra, seppur per una quota minore degli individui  in incarnazione. Tale circostanza si mostra “sufficiente” affinché le Forze Cosmico-Planetarie che dirigono l’evoluzione del nostro pianeta possano intervenire per interrompere la situazione di “stagnazione” nel Mahat, con le indesiderabili conseguenze di una società umana nel caos, distruttrice di se stessa e dell’ambiente naturale (Aivanhov  O. M., La bilancia cosmica: la scienza dell’equilibrio).

E dunque, la decisione assunta prevede il ritiro della Forza sulla linea della Sinistra con accentuazione di quella sulla linea Destra sino alla prevalenza:  la Forza del Cristo Cosmico che viene metaforicamente rappresentata da una “croce” diritta.

Tale energia determina un processo di graduale “astrazione “degli uomini dall’immanenza, con forte attenuazione dell’egocentrismo e manifestazione della coscienza di gruppo. E’ l’alba della comparsa del “vero uomo” intelligente e amorevole con forte sviluppo del pensiero astratto.

Il fatto è che i due terzi circa dell’umanità non sono ancora pronti per questa fase di trasformazione della propria manifestazione, avendo indugiato oltre la misura dovuta nel “’Mahat”.  Ne consegue  un inevitabile processo di “separazione”, il Giorno del giudizio:

  • le Scintille (Anime) ancora sin troppo sensibili alla forza della mente concreta ed all’egoismo saranno ritirate dal “circuito” planetario  dell’incarnazione, lasciando campo libero a quelle entità più evolute e che si mostrano già pronte per la manifestazione di un’esistenza nella quale prevalga l’energia  di Buddi, vale  dire altruismo, solidarietà, soccorso e cooperazione.

Al riguardo  un Maestro dell’umanità affermava: “ … il Regno di Dio è come un campo di grano ….  Al tempo del raccolto … la zizzania é separata dal grano … la prima è  bruciata nel fuoco mentre il grano viene riposto nel granaio …” ( Il Cristo, Vangeli).

Le “Scintille” evolute lungo la linea della Mano Sinistra ed attualmente in una posizione di supremazia sul pianeta oppongono una naturale resistenza, al fine di ritardare il processo di cambiamento che in ogni caso  è ineluttabile essendo una decisione assunta dal Logos Planetario (il Padre che è nei Cieli).

E’ questa la vera origine del terribile caos, disordine e perversione nella quale la società umana dell’intero pianeta è immersa negli ultimi decenni;  fenomeno già ampiamente anticipato dai “profeti” di ogni religione, razza e tempo. Ma sembra che l’uomo “ … non abbia orecchie per intendere …” (Vangeli).

Quarto Punto.   Tra qualche decennio nascerà una nuova società caratterizzata dalla reciproca solidarietà e cooperazione, nella quale la competitività come oggi si manifesta sarà sconosciuta ed in cui vi sarà una reale condizione di pari opportunità tra ogni uomo.

L’Economia e la Finanza saranno rifondate  da individui di alto pensiero ed evoluzione lungo la linea del Buddi (Mano Destra), per eliminare l’attuale supremazia del capitale sul lavoro fonte di ogni iniquità nella distribuzione della ricchezza.

Sarà  finalmente compreso il ruolo della moneta, linfa vitale della società umana che trasporta il nutrimento ad ogni uomo considerato ”cellula” del corpo collettivo. Gli studiosi comprenderanno che il denaro  è una forma di energia che nutre e sviluppa l’umanità nell’aspetto materiale della propria esistenza.

In tale processo di rinascita si mostra necessaria un’energia ancora piu’ essenziale: la conoscenza.

 Il potere dominante opprime la popolazione mondiale costringendola ad indulgere nel Mahat e annullando in tal modo ogni vera opportunità di progresso.  Il metodo è da molti secoli  sempre identico a se stesso: diffusione della povertà e dell’ignoranza.

  • La prima, mediante una sistematica e diseguale distribuzione della ricchezza tra le varie classi sociali, con il prevalere dei pochi in posizione di assoluta supremazia.
  • La seconda, attraverso la propaganda di regime, la metodica disinformazione e la diffusione della menzogna, mediante l’occultamento delle verità scientifiche come quella che noi vi stiamo raccontando. L’assenza di vera conoscenza rende l’uomo “inconsapevole” della sua reale essenza ed origine,  della sua relazione con l’ambiente planetario ma soprattutto della sua vera natura e delle sue enormi potenzialità.

L’ignoranza “spegne” nell’umanità la coscienza della propria insormontabile dignità e naturale libertà, che rende l’uomo superiore ad ogni altra creatura planetaria principalmente per la propria capacità di amare e di sviluppare il pensiero astratto.

L’uomo amorevole ed intelligente non puo’ essere controllato da un regime che opprime e spoglia gli individui  delle proprie prerogative naturali; e quindi la politica prevalente è centrata sulla disinformazione ed occultamento della verità: “… la verità vi renderà liberi …” (Vangeli).

Necessita allora per l’umanità un profondo processo di “energizzazione”, da attuare mediante il superamento della povertà e dell’ignoranza delle masse.

I tempi sono maturi e non v’è Forza sul pianeta che potrà opporsi: “ … la terra ha dato il suo frutto …” (Salmi).

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Anthropologie

Dynamiser l’humanité pour la construction du Nouveau Monde

… ce n’est pas seulement du pain que vit l’homme… mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu…” (Évangile).

L’avertissement est clair : l’humanité se nourrit de deux formes d’énergie, le bien économique et la connaissance.

Premier point.  L’homme est une créature supérieure aux autres êtres de la nature en raison de son intelligence.

Le but du projet créatif est de conduire l'”Étincelle divine” en incarnation (Âme ou Monade) à l’état de contrôle parfait de sa propre nature matérielle – immanente – visible, de sorte que d’une condition initiale de “chaos” dans la matière on arrive à l’ordre, à l’équilibre et à  l’harmonie, conditions typiques de l’esprit.

La création entière est l’expression du “Feu Central” qui se “multiplie” dans la multiplicité: les innombrables “Étincelles Divines”, des Deva de la nature aux créatures des règnes végétal et animal, à l’homme, à l’Entité qui occupe le “Corps Planétaire” (l’Homme Céleste) et le Système Solaire (le Grand Homme du Ciel), aux Constellations jusqu’aux Galaxies et au Cosmos entier.

Le Grand Feu Central (le Dieu Immanent), le Second Logos expression du Premier Logos  (le Dieu Transcendant et Non Manifesté) se manifeste par le biais de la multiplicité, qui “… va de l’Esprit à la Matière…” comme une expression de la Force Unique qui s’exprime dans une myriade d’étincelles de divers degrés de conscience (conscience) et de pouvoir de manifestation. « …la matière (le TROISIEME LOGOS) est une condition de l’Esprit… » (H.P. Blavatsky, La  Doctrine secrète, Londres 1887).

Chaque Monade (Âme) est un point (Étincelle) du Feu Central en expansion, qui vise à se connaître lui-même et à connaître son pouvoir infini et son omniscience par l’expérience existentielle :

  • Un acte créatif, c’est-à-dire une représentation “programmée et méditée” de sa manifestation “… en dehors de lui-même…”. (Maya).

Chaque Entité est donc une “projection” du Père qui se divise en plusieurs avec différents degrés de conscience et de puissance, afin de pouvoir se développer à travers “l’expérience existentielle” de chaque Étincelle, c’est-à-dire le chemin évolutif qui, du chaos, mène finalement à l’ordre de la manifestation visible ; dont l’expression de la perfection est le prodrome du “retrait” du processus créatif, dans tous ses aspects divisés et considérés individuellement puis dans leur ensemble : L’éternité de l’Univers sur un plan infini, dans lequel des univers sans fin apparaissent et disparaissent sans cesse.

Selon ce postulat, l’homme se manifestera dans sa nature jusqu’à ce que l'”étincelle” (l’âme), qui est sa source, atteigne sa propre perfection dans cet état de manifestation particulier, par la représentation de l’homme intelligent et aimant.

Le même but est fixé par l’Homme Céleste qui se fixe la manifestation d’une vie planétaire “parfaite”, avant de retirer son existence en “incarnation” et d’éteindre la planète. Le même processus est vécu par le Logos solaire et l’entité qui occupe le corps galactique.

Par conséquent, l’origine de la Vie établit une relation étroite et conséquente dans la réalisation du processus créatif à travers différentes phases de mise en œuvre, qui sont nécessairement indissociables les unes des autres puisque la Création est l’expression de l’UN dans la multiplicité.

Pour atteindre ses objectifs de perfection, l’Homme Céleste doit nécessairement “entraîner” (au sens littéral du terme) avec Lui-même les innombrables vies planétaires de chaque Royaume de la nature vers une progression évolutive, qui postule la libération du chaos (désordre) et la mise en place de l’ordre. Donc aussi pour le système solaire et pour le cosmos entier : un seul grand organisme connecté “… en un seul souffle et en un seul acte existentiel…”.

L’axiome hermétique affirme “… Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas …” (Hermès Trismégiste, Corpus Ermeticum, âge pré-classique).

Il en découle que dans le dessein créatif, l’homme est important quoique dépourvu de pertinence, puisque sa position au sein du projet se situe aux niveaux inférieurs de la Hiérarchie : la réalité décrite veut que la tension principale du Logos Planétaire soit pour le “salut” de chaque homme, jusqu’à ce qu’elle contraste avec les objectifs généraux.

À cet égard, le Psaume 2 de David dit “… et maintenant tu veux dire Ô roi, l’admonition bienvenue, gouverneurs de la terre. Servez Dieu avec crainte et tremblement, baisez-lui les pieds, afin qu’Il ne se fâche pas et que vous périssiez sur le chemin, car en un instant Sa colère s’enflammera...”.

Deuxième point.  Le conte biblique qui raconte la légende de “l’arche de Noé” n’est pas seulement métaphorique ou “conte de fées” comme les fous de tous les temps osent le dire.

En vérité, à cette époque, la Quatrième Race régnait sur la planète, qui avait dérogé au Plan en raison d’une profonde perversion de la vie humaine, tant sur le plan personnel que social ; il était “inévitable” que la décision prise par le Logos de détruire toute la Race et la civilisation qu’elle avait produite, par le biais d’une immense catastrophe naturelle. (Blavatsky H. P., La  Doctrine secrète, précité).

Le chemin de l’évolution se répète à des degrés de plus en plus élevés, en ce qui concerne la manifestation de la “conscience”, le véritable but de l’évolution. La croissance se manifeste donc dans une sorte de “spirale” divine qui conduit les créatures, expression d’êtres divins en incarnation (l’étincelle), vers des stades de conscience supérieurs à travers diverses vicissitudes et recours historiques.

Le chemin comprend des étapes spécifiques de manifestation de la nature humaine.

Dans une première phase (primitive), il y a la nécessité de développer chez les individus la conscience du milieu de vie, pour une maîtrise totale des contingences existentielles liées à la survie de la race. Ces mécanismes sont facilement identifiables également par l’observation des différentes espèces animales, jusqu’aux mammifères et primates supérieurs.

La centralisation de l’homme dans la pensée concrète et rationnel le passe par la phase où l’individu vise à dominer l’environnement existentiel ; elle fait suite à un fort égocentrisme, à l’avidité de possession, aux attitudes prévalant sur les autres, à la cruauté et à toutes sortes de crimes dans le seul but de posséder et d’accumuler des richesses. Dans cette phase de développement, il existe un fort sentiment de séparation du groupe qui crée un sentiment d’isolement et de solitude, source de nombreux maux sociaux. Résultat : une prédominance des passions et des instincts, que l’homme a hérités du règne animal. (Voir The Global Review Davide Aronne).

La situation décrite est celle d’aujourd’hui.

Ce moment du cheminement évolutif doit nécessairement atteindre un but :

l‘éveil de l'”esprit abstrait”, d’où provient l'”intuition”, l’inspiration de l’artiste, du philosophe, du chercheur scientifique, du mystique et du génie. C’est l’aube de “l’homme vrai”, intelligent et aimant avec une forte conscience de groupe.

Le fait est que dans certains cas, l’humanité s’attarde sur la phase égocentrique et perverse, dont découle le chaos social et économique, avec de fortes inégalités principalement en matière de répartition des richesses et de répercussions négatives sur le collectif en termes de développement de la science et de la technologie, qui restent l’apanage de quelques-uns : les dominateurs.

Ils se trouvent dans des positions de suprématie, non pas en vertu de leurs talents et de leurs capacités, mais en vertu des avantages et des privilèges de la naissance et de la caste, parfois même du hasard, ce qui les met dans une position de prévarication de leurs semblables par toute forme d’iniquité et de domination. Ces personnes excellent dans la norme en matière de criminalité et de perpétration de toutes sortes de crimes, avec une impunité certaine et substantielle car elles gèrent de manière indiscriminée et personnelle le pouvoir politique, économique et judiciaire.

La situation décrite impose à l’humanité un “retard” sur le chemin de l’évolution car elle s’attarde sur la manifestation des instincts animaux, au lieu de procéder au développement d’une sensibilité de groupe qui manifeste la solidarité, le sauvetage, la coopération, la véritable méritocratie.

Souvent, en raison de l’histoire évolutionnaire spécifique de chaque planète, cette condition de “retard” est induite par un groupe d’hommes évolués qui développent leur propre chemin de croissance spirituelle et de conscience sur la ligne de  Force de la Main Gauche. (Voir le précédent ouvrage de l’auteur dans The Global Review).

Troisième point.    Le lecteur doit comprendre que le projet créatif prévoit l’action de deux Forces principales dans la manifestation, qui chacune pour elle-même joue son rôle dans la réalisation du Plan et dans le traçage du “chemin de retour” à la “Maison du Père”.

Dans ces Forces prévaut l’une des deux principales “énergies” en jeu dans le processus créatif, bien que toutes deux soient présentes dans leur action à des degrés différents : celle du Mahat et celle du Bouddha.

Dans la première (Mahat-gauche), l’aspect de la manifestation – matière- immanence- illusion- esprit concret prévaut, par lequel ces Forces développent une “puissance” croissante sur le plan physique en dirigeant les innombrables combinaisons possibles du visible et du contingent ; Grâce à cette compétence, cette Hiérarchie effectue un voyage “à rebours” vers la Maison du Père.

Métaphoriquement, leur position évolutive est représentée par une croix (cosmique) renversée, c’est-à-dire avec la “tête” tournée vers le bas et les “pieds” tournés vers le haut.

Ainsi, ces étincelles évolutives sous forme humaine tirent une plus grande force d’une société qui s’attarde sur l’aspect matériel de l’existence,, d’où il découle que leur action vise principalement à “tenter” les hommes et à les plonger dans le “péché”, retardant ainsi leur évolution en raison des rouages de la Loi Cosmique du Karma, qui impose la nécessité de subir la “réaction” suite à l’acte volontairement commis, avant de pouvoir passer à une spirale supérieure. C’est-à-dire que les hommes coupables de crimes et de délits contre d’autres individus devront nécessairement subir les mêmes actions, dans la norme dans des incarnations successives, établissant un “cercle vicieux” qui retarde le chemin de l’évolution.

C’est la situation d’aujourd’hui et aussi celle de la période dite de l'”Atlantide”, à laquelle se réfère le “mythe” de l’Arche de Noé. 

Malgré cela, il existe une différence substantielle : dans les sociétés actuelles, une partie de l’humanité est sensible à la Force du Bouddha, exprimée par la Main Droite, bien que pour une plus petite proportion d’individus en incarnation. Cette circonstance est “suffisante” pour que les Forces Cosmo-Planétaires qui dirigent l’évolution de notre planète puissent intervenir pour interrompre la situation de “stagnation” du Mahat, avec les conséquences indésirables d’une société humaine en plein chaos, se détruisant elle-même et détruisant l’environnement naturel. (Aivanhov O. M., La Balance cosmique: la science de l’équilibre).

Et donc, la décision prise prévoit le retrait de la Force sur la ligne de gauche avec accentuation de celle sur la ligne de droite jusqu’à la prévalence : la Force du Christ cosmique qui est métaphoriquement représentée par une “croix” droite.

Cette énergie détermine un processus d'”abstraction” progressive des hommes de l’immanence, avec une forte atténuation de l’égocentrisme et de la manifestation de la conscience de groupe. C’est l’aube de l’apparition du “vrai homme” intelligent et aimant avec un fort développement de la pensée abstraite.

Le fait est qu’environ deux tiers de l’humanité ne sont pas encore prêts pour cette phase de transformation de leur propre manifestation, s’étant attardés au-delà de toute mesure  imposée dans le “Mahat”.  Il en résulte un processus inévitable de “séparation”, le Jour du Jugement . 

Les étincelles (les âmes) encore trop sensibles au pouvoir de l’esprit concret et de l’égoïsme seront retirées du “circuit” planétaire de l’incarnation, laissant le champ libre aux entités plus évoluées qui sont déjà prêtes pour la manifestation d’une existence dans laquelle l’énergie  Bouddha prévaut, c’est-à-dire l’altruisme, la solidarité, l’aide et la coopération.

À cet égard, un Maître de l’humanité a dit : ” …le Royaume de Dieu est comme un champ de blé….  Au moment de la récolte … l’ivraie est séparée du blé … la première est brûlée dans le feu tandis que le blé est placé dans la grange …” (Le Christ, les Évangiles).

Les “Étincelles” ont évolué dans la lignée de la Main Gauche et sont actuellement en position de suprématie sur la planète, elles résistent naturellement, afin de retarder le processus de changement qui est de toute façon inéluctable étant une décision prise par le Logos Planétaire (le Père qui est aux Cieux).

C’est là la véritable origine du terrible chaos, du désordre et de la perversion dans lesquels la société humaine de toute la planète est plongée depuis quelques décennies ; un phénomène déjà largement anticipé par les “prophètes” de toutes les religions, races et époques. Mais il semble que l’homme “… n’a pas d’oreilles pour entendre…” (Evangile).

Quatrième point.   Dans quelques décennies, une nouvelle société verra le jour, caractérisée par la solidarité mutuelle et la coopération, dans laquelle la compétitivité telle qu’elle se manifeste aujourd’hui sera inconnue et dans laquelle il y aura une véritable condition d’égalité des chances entre tous les hommes.

L’économie et la finance seront refondues par des individus de haute pensée et d’évolution dans la ligne du Bouddha (Main droite), afin d’éliminer la suprématie actuelle du capital sur le travail, source de toute iniquité dans la distribution des richesses.

On comprendra enfin le rôle de la monnaie, ce moteur de la société humaine qui transporte la nourriture à tout homme considéré comme la “cellule” du corps collectif. Les universitaires comprendront que l’argent est une forme d’énergie qui nourrit et développe l’humanité dans l’aspect matériel de son existence.

Dans ce processus de renaissance, une énergie encore plus essentielle s’avère nécessaire : la connaissance.

La puissance dominante opprime la population mondiale en la forçant à se livrer au Mahat et en lui refusant ainsi toute possibilité réelle de progrès.  La méthode est identique à elle-même depuis de nombreux siècles : répandre la pauvreté et l’ignorance.

  • La première, par une répartition systématique et inégale des richesses entre les différentes classes sociales, avec la prédominance d’un petit nombre en position de suprématie absolue.
  • La seconde, à travers la propagande du régime, la désinformation méthodique et la diffusion de mensonges, grâce à la dissimulation de vérités scientifiques comme celle que nous vous racontons. L’absence de véritable connaissance rend l’homme “inconscient” de son essence et de son origine réelles, de sa relation avec l’environnement planétaire mais surtout de sa véritable nature et de son énorme potentiel.

L’ignorance “éteint” dans l’humanité la conscience de sa propre dignité insurmontable et de sa liberté naturelle, qui rend l’homme supérieur à toute autre créature planétaire principalement en raison de sa capacité à aimer et à développer une pensée abstraite.

L’homme aimant et intelligent ne peut pas être contrôlé par un régime qui opprime et prive les individus de leurs prérogatives naturelles ; c’est pourquoi la politique dominante est axée sur la désinformation et la dissimulation de la vérité. “…la vérité vous rendra libre…” (Évangile).

Cela requiert pour l’humanité un profond processus de “dynamisation”, à mettre en œuvre en surmontant la pauvreté et l’ignorance des masses.

Le moment est venu et aucune force sur la planète ne peut s’y opposer : “…la terre a donné ses fruits…”. (Psaumes).