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Anthropologie

Médisance et calomnie : le professionnel de la haine.

Il existe des hommes que l’on peut qualifier de ” professionnels de la haine “.

C’est le mal suprême, la plus haute perversion, un acte contre l’Esprit qui ne trouvera pas de pardon et de rémission.

En vérité, de tels individus ne méritent pas de participer au consortium de la vie humaine, ayant perdu toute caractéristique significative de l’homme ; même les bêtes sauvages ne connaissent pas ce sentiment de dépravation absolue, puisqu’elles ne luttent que pour leur survie.

Au contraire, le professionnel de la haine a dépassé toutes les limites, car il n’agit pas en fonction de la soif de richesse, de l’avidité de possession et du désir de pouvoir sur ses semblables, qualités qui, en elles-mêmes, conduisent à la perversion de son existence jusqu’au crime et au délit, avec toutes les conséquences en termes de karma et de jugement final.

 L’homme qui hait gratuitement, pour le plaisir de le faire, pour la joie de nuire à son prochain est “hors de la vie”, bien au-delà d’une clôture légale du péché, toujours possible par rapport à l’exercice du libre arbitre, principalement dans une phase initiale du parcours évolutif, et pour cette raison la perversion dans le comportement peut toujours être corrigée jusqu’au repentir, qui intervient dans des cas non rares avec la procédure de l’évolution.

Cet individu (le haineux) est une abomination de lui-même, il est contre la Vie elle-même, et sera donc inévitablement exclu de toute forme d’existence ; il représente un “avortement” de l’Esprit, un épisode “fallacieux” et répugnant que l’Ordre général de la Création effacera définitivement du tableau existentiel, comme pour réparer une “horreur qui veut être oubliée”.

En vérité, la haine n’est pas le contraire de l’Amour, c’est la négation de la Vie elle-même, de l’existence de la Vie planétaire, du Système solaire, de la Galaxie et de l’Univers tout entier.

L’égoïsme peut être considéré comme le “contraire de l’Amour” ; l’égocentrisme, une qualité répandue principalement à un stade précoce du parcours évolutif, peut être corrigé par l’expansion de la conscience, qui intervient à temps pour “illuminer” la Vie de l’homme.

La haine gratuite, en revanche, est la “Mort absolue” ; elle est comme un trou noir dans l’Univers qui “mange” toute étoile et toute forme de Vie qui s’en approche ; c’est une matière putride et nauséabonde, empoisonneuse de toute origine et source de Vie, de toute forme d’existence, même pécheresse et pervertie.

Et en effet, en règle générale, même les individus plongés dans l’obscurité de la matière et de l’ignorance craignent et se détournent du professionnel de la haine.

Le haineux, avant d’être “anéanti” par le Jugement divin, respire déjà l’air putride de sa propre nature, vivant dans un “lit de vers” qui dévorent sa force vitale.

Sa pensée est donc incapable d’une véritable analyse, d’une vision proche de la réalité des choses, car les énergies vitales dont il dispose encore sont dirigées dans une direction principale : cultiver et nourrir la haine gratuite de l’adversaire, de ceux qui ne partagent pas ses plans, par la moquerie, le mensonge et la calomnie ; il nourrit même une haine inconsciente envers les membres de sa propre famille, même s’ils sont ses enfants, ce dont il n’a absolument pas conscience, puisqu’il ne connaît pas de sentiments autres que destructeurs.

Le professionnel de la haine est un ver qui dévore l’énergie existentielle de toute l’humanité ; il est un vampire parce qu’il n’a pas de vie propre, mais considère l’existence comme un champ dans lequel il sème du poison putride et des gaz mortels, se nourrissant des substances les plus mortelles.

Il est donc comme “un mort qui marche”, un être impur qui ne conserve que l’apparence physique d’un homme, qui ne peut plus être accueilli dans aucun environnement existentiel après la mort physique, pas même sous la forme d’une plante ou d’une herbe.

L’Ancien Testament met en garde l’homme contre le danger du “serpent”, une métaphore qui vise à indiquer la dépravation à des fins de luxure et de cupidité ; mais il ne parle pas explicitement du professionnel de la haine parce qu’il n’a aucune chance de se repentir, comme c’est le cas pour tout pécheur, qui peut enfin se libérer des “serpents”.

La haine est la mort éternelle, l’exclusion de tout cycle de vie, le retour à la poussière indifférenciée, bien sûr après être passé par la “fournaise ardente” qui dépouille l’esprit de tout “vêtement existentiel”.

 En fait, la haine gratuite est la plus grande forme de folie ! !!

Et en effet, le haineux se nourrit de mensonges et de fraudes. 

“…(ils) ont dit : <Avec nos langues nous serons puissants ; les armes pour nous sont nos lèvres, qui peut nous dominer ? > …”. (Psaume 12 de David)…” (mais) … Ta main se tendra vers ceux qui Te haïssent, Tu en feras un four ardent… le feu les dévorera. Tu feras disparaître leurs descendants de la terre, leur progéniture des fils des hommes” (Psaume 21 de David).

“…Pourtant l’homme  ne comprend pas qu’il est comme les bêtes qui sont exterminées…” (Psaume 49) “… ta bouche se tourne vers le mal et ta langue tisse la tromperie … tu dis des choses abominables … ces choses que tu fais et Je devrais me taire ? … Comprends-tu tout cela oh toi qui oublies Dieu, de peur qu’Il ne te mette en pièces sans qu’il y ait quelqu’un qui puisse te sauver …”.  (Psaume 50 d’Asaph).

“…Pourquoi te vantes-tu du mal ? Tu imagines la ruine, ta langue est comme une lame tranchante … Tu préfères toute parole de ruine … Dieu te frappera pour toujours, Il te détruira … Il te déracinera de la terre des vivants … (Psaume 52 de David). “… … Dès le sein maternel, ceux qui disent des mensonges sont perdus… O DIEU, … qu’ils disparaissent comme l’eau qui coule… comme la cire qui fond et se volatilise, comme l’avortement d’une femme qui n’a jamais vu le soleil… (Psaume 58 de David).

 Un ancien maître de l’humanité a déclaré : “… mieux vaut pour eux qu’ils ne soient jamais nés…”.

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Antropologia

Il dileggio e la calunnia: l’odiatore di professione.

Vi sono uomini che possono essere definiti “odiatori di professione”.

 E’ il male supremo, la massima perversione, un atto contro lo Spirito che non troverà perdono e remissione.

In verità, questi individui non meritano di partecipare al consorzio della vita umana, avendo perduto ogni caratteristica saliente dell’uomo; persino le bestie selvatiche non conoscono questo sentimento di depravazione assoluta, giacché combattono a solo scopo di sopravvivenza.

Al contrario, l‘odiatore di professione ha travalicato di gran lunga ogni limite, poiché non agisce con riguardo alla sete di ricchezza, all’avidità’ di possesso ed al desiderio di Potere sui propri simili, qualità che di per se portano a pervertire la propria esistenza sino al delitto ed al crimine, con tutte le conseguenze in termini di Karma e di Giudizio finale.

L’uomo che odia gratuitamente, per il piacere di farlo, per la gioia di nuocere al proprio simile è “fuori dalla vita”, ben al di là di un lecito recinto di peccato, sempre possibile in relazione all’esercizio del libero arbitrio, principalmente in una fase iniziale del percorso evolutivo, e per questo la perversione nei comportamenti potrà essere sempre corretta sino al ravvedimento, che interviene in non rari casi con il procedere dell’evoluzione.

Questo individuo (l’odiatore) è l’abominio di se stesso, è contro la Vita stessa, dunque sarà immancabilmente escluso da qualsiasi forma di esistenza; egli rappresenta un “aborto” dello Spirito, un episodio “spurio” e ripugnante che l’Ordine generale del Creato cancellerà definitivamente dal quadro esistenziale, come a voler riparare ad un “orrore che vuole essere dimenticato”.

In verità, l’odio non è il contrario dell’Amore, esso è la negazione della Vita stessa, dell’esistenza della Vita planetaria, del Sistema solare, della Galassia e dell’Universo intero.

L’egoismo può essere considerato come il “contrario dell’Amore”; all’egocentrismo, qualità assai diffusa principalmente in una fase iniziale del percorso evolutivo, può mettere rimedio l’espansione di coscienza, che con il tempo interviene ad “illuminare” la Vita dell’uomo.

L’odio gratiuto invece è la “Morte assoluta”, è come un Buco nero nell’Universo che “mangia” ogni Astro e forma di Vita” che lo avvicini; è un materiale putrido e nauseabondo, avvelenatore di ogni fonte e sorgente di Vita, di ogni forma di esistenza seppur peccatrice e pervertita.

Ed in effetti, nella norma, anche gli individui immersi nel buio della materia e dell’ignoranza temono e si allontanano dall’odiatore di professione.

Il quale, prima di essere “annientato” dal Giudizio divino già respira l’aria putrida della propria natura, vivendo in un “letto di vermi” che divorano la sua forza vitale.

Il suo pensiero è per questo incapace di analisi vera, di una visione che si avvicini alla realtà delle cose, poiché quelle energie vitali che gli sono ancora disponibili sono indirizzate in una direzione principale: coltivare ed alimentare l’odio gratuito dell’avversario, di colui che non condivide i suoi piani, attraverso il dileggio, la menzogna e la calunnia; nutre persino un odio inconsapevole verso i propri familiari fintantoché’ i figli, della qual cosa è del tutto inconsapevole, poiché non conosce sentimenti se non di qualità distruttiva.

L’odiatore di professione è un verme che divora l’energia esistenziale dell’umanità’ intera, è un vampiro poiché non è dotato di Vita propria ma concepisce l’esistenza come un campo dove seminare veleno putrido e gas mortali, cibandosi di quelle sostanze massimamente mortali.

Dunque, è come “un morto che cammina”, un essere immondo che conserva solo l’apparenza fisica di uomo, che non potrà più essere accolto in nessun ambiente esistenziale dopo la morte fisica, neanche nelle vesti di una pianta o di un’erba.

L’Antico Testamento ammonisce l’uomo della pericolosità del “serpente”, è una metafora che vuole indicare la depravazione a fini di lussuria e di avidità; ma non ci parla in modo esplicito dell’odiatore di professione giacché costui non ha alcuna possibilità per un ravvedimento, come invece è per ogni peccatore, che può infine liberarsi dalle “spire della serpe”.

L’odio e’ la Morte eterna, l’esclusione da ogni ciclo vitale, il ritorno nella polvere indifferenziata, beninteso dopo aver attraversato la “fornace ardente” che spoglia lo spirito di ogni “veste esistenziale”.

In realtà l’odio gratuito è la forma più grande di follia!!!

Ed in effetti l’odiatore si nutre di menzogna e frodi. 

“…(essi) hanno detto: <Con le nostre lingue saremo potenti; armi per noi sono le nostre labbra,chi potrà dominarci?> …” (Salmo 12 di Davide)…” (ma) … la Tua Mano raggiungerà coloro che Ti odiano Li ridurrai qual forno ardente… li divorerà il fuoco. Farai sparire dalla Terra la loro discendenza, la loro progenie dai figli degli uomini” (Salmo 21 di Davide).

”… Eppure l’uomo in onore non comprende di essere simile alle bestie che vengono sterminate…”(Salmo 49)…”… la tua bocca tu rivolgi al male e la tua lingua ad intessere frodi … dici cose obbrobriose … queste cose tu fai ed IO dovrei tacere? …Intendete tutto questo o voi dimentichi di Dio, perché non vi sbrani senza che ci sia chi possa salvarvi…” (Salmo 50 di Asaf).

”… Perché ti vanti del male?… tu escogiti rovina; la tua lingua e’ come lama affilata … Tu preferisci ogni parola di rovina… Dio ti abbatterà per sempre, ti annienterà … ti sradicherà dalla terra dei viventi…(Salmo 52 di Davide)… “…fin dal seno materno sono sviati quelli che dicono menzogne… O DIO, … si dileguino come fluida acqua… come la cera che si scoglie e svanisce, come un aborto di donna che non ha mai visto il sole…(Salmo 58 di Davide).

Affermò un antico maestro dell’umanità’: “… meglio per loro se non fossero mai nati…” .

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Anthropologie

Le maître intérieur

L’homme moderne est en vérité “primitif” :

Il a perdu tout contact avec sa propre dimension intérieure.

  1. Un grand débat a lieu dans le monde sur la soi-disant “civilisation moderne”, laquelle présente en effet les traits saillants de la société animale : partout règnent le crime, la cupidité, la cruauté envers les animaux et les autres hommes, dans le seul but d’exceller et de dominer le groupe, le contexte existentiel.

Pour ces raisons, l’homme est primitif parce qu’il se complaît dans les attitudes typiques de la bête, une condition qu’il aurait dû surmonter depuis des lustres.

Le privilège de l’être humain est “…d’être fait à l’image et à la ressemblance du Père…”, c’est-à-dire d’avoir assumé le libre arbitre.

Cela implique la capacité de discerner entre “le bien et le mal”, d’assumer la responsabilité de ses choix et des actions qui en découlent, en payant (ou en profitant) des conséquences selon la loi du bon karma : “… à chacun son salaire…” (Christ, Évangiles).

C’est le “chemin de retour” qui conduit l’homme au point de départ plein de Gloire, à la “Maison du Père”, non sans avoir affronté d’innombrables difficultés et subi le ” destin ” de ses propres erreurs, avec toutes les défaites et les douleurs mais aussi les victoires et les joies.

Le Bon Dieu, le Père céleste, l’Unique et l’Éternel, a déterminé les choses de la Création de telle sorte que “le fils”, l’homme, ait une réelle chance de réussite, afin que Thésée puisse conserver précieusement la “pelote de laine” qu’il a reçue en cadeau d’Ariane (l’Âme) pour baliser le chemin qu’il a emprunté dans le “labyrinthe” (la vie matérielle) et en sortir avec aisance.

Le mythe de Thésée et d’Ariane n’a jamais été aussi utile qu’aujourd’hui pour enseigner à l’humanité : il lui rappelle un concept perdu, à savoir que l’Homme intérieur, l’Âme (Ariane) est là, attendant d’être entendue, dans les recoins de notre conscience, présente et toujours prête à suggérer avec un imperceptible “fil de voix”, presque comme un rêve.

La sagesse antique appelle son “murmure” la voix du silence pour suggérer le besoin de calme, d’immobilité, de réflexion, le silence des passions et des désirs qui font tant de bruit dans l’esprit et le cœur de l’homme.

C’est le Maître intérieur, l’Âme, l’Homme véritable, le Fils de Dieu qui attend d’être entendu pour nous faire sortir du “labyrinthe” de la matière et de la mondanité, sur le chemin de la Maison du Père.

La sagesse des anciens Maîtres a élaboré pendant des éons une Doctrine bien structurée qui vise à enseigner à l’humanité la “sortie” de la prison du péché, du tumulte de la matérialité et de la vie mondaine, pour redevenir les maîtres de la Création et les collaborateurs conscients du Projet du Père.

Plus récemment (dans un sens relatif), les Écritures fondatrices de la religion chrétienne ont largement traité le thème de l’Homme intérieur, du Maître en nous, afin d’attirer l’attention des êtres humains sur leur propre dimension spirituelle, sur le “point de Lumière” qui se trouve en chacun de nous et qui peut nous sortir du “bourbier” où nous sommes restés prisonniers jusqu’à aujourd’hui.

C’est également le cas dans l’œuvre mosaïque, autrement connue sous le nom de Bible, dans laquelle, par l’intermédiaire de Moïse, le Seigneur, le Dieu d’Israël, annonce : “… J’envoie devant toi un envoyé qui te gardera pendant ton voyage et te conduira au lieu préparé par Moi… écoute-le et ne lui désobéis pas car il ne peut pas pardonner tes péchés, car Mon Nom est en lui… si tu l’écoutes, Je serai l’ennemi de tes ennemis et l’adversaire de tes adversaires… (Exode, 23:20-21-22)… je remplirai le nombre de tes jours... (Exode, 23:26).

C’est un passage biblique d’une profonde lumière pour ceux qui ont des oreilles pour entendre.

Une première réflexion sur la “parole” annoncée ici nous amène à concevoir l’âme, l’homme intérieur (l’Envoyé), comme un Messager divin : “… car mon Nom est en lui…”.

Ces mots rappellent la prière chrétienne du Notre Père, “…que ton nom soit sanctifié…”. (Christ, Évangiles).

Il est clair pour celui qui “comprend” que notre Âme fait partie du Nom de Dieu, c’est-à-dire de Son Aspect Immanent, et qu’à cause de cela, nous sommes appelés à “sanctifier” nos Vies : “Car c’est Moi, le Seigneur, qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte pour être votre Dieu ; soyez donc saints, car Je suis saint”. (Lévitique 11, 45) ; et encore : ” … vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car moi, le Seigneur, Je vous ai déclarés saints… ” (Lévitique 20:7-8).

L’homme, dans le long travail à travers les nombreuses vies, a pour but de se sanctifier, comme l’a enseigné le Christ “… prenez garde de construire une maison dans le Ciel… et le reste vous sera donné par surcroît” (Évangiles).

Mais dans ce travail pas facile il y a déjà le remède du début, l’Envoyé de Dieu “… qui te garde en chemin et te conduit au lieu préparé par Moi…”  (Exode 23:20).

Le mont Sion, la demeure de l’âme, de l’homme intérieur : “Dieu est grand… Sa montagne sainte… est la joie de toute la terre ; le mont Sion, la demeure arcanique du Nord, la cité du Grand Roi…”. (Des enfants du cœur, Psaume 48).

“… mais j’ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte !” (David, Psaume 2).

Le Seigneur, par la bouche de David, parle de son Roi, l’homme créé à l’image et à la ressemblance du Père, le Roi de la Création, le Seigneur des royaumes inférieurs de la Nature, celui qui doit choisir de “servir le Père”, en sanctifiant sa propre vie.

Et encore, “… O venez de Sion le salut d’Israël ! Quand Dieu rétablira-t-il la fortune de son peuple…”. (David, Psaume 53).

Le thème de Sion est récurrent dans toute la littérature du Psautier, composé de 150 Psaumes, répartis en 5 livres.

  1. L’homme moderne, en revanche, est primitif, avec un niveau de conscience “antédiluvien”, peu différent de la bête si ce n’est par son attitude de cruauté, de convoitise et d’avidité pour les biens, qui le rend pire que l’animal évolué qui agit dans le seul but de sa propre survie.

Il est totalement divorcé de l’ancienne sagesse qui a toujours été enseignée par les maîtres de l’humanité et préservée dans les écritures sacrées de chaque religion.

Moïse, le législateur de l’ère moderne, avertit par ces mots : “…ce n’est pas par le pain seul que l’homme peut vivre, mais par toute parole qui sort de la bouche du Seigneur…”. (Deutéronome 8:2) ; et encore, “… tu circonciras donc le prépuce de ton cœur, et tu n’endurciras pas ta nuque…”. (Deutéronome 10:16).

En ce qui concerne le Maître intérieur, les paroles suivantes pour ceux qui veulent comprendre, déjà citées plus haut, sont très instructives : “…écoutez-le (l’Envoyé), ne lui désobéissez pas, car il ne peut pas pardonner vos péchés, car Mon Nom est en lui…” (Exode, 23:21).

En vérité, l’âme, l’homme intérieur, en tant que maître de la vie, se fixe le but de notre sanctification, le but ultime de la création de l’humanité” ; d’où l’application opportune de la loi du karma,

L’homme doit payer le prix de ses péchés : c’est le seul remède à la perversion et la méthode pour développer le discernement qui conduit au chemin du retour.

L’âme devient alors le Seigneur du karma individuel en adoptant et en appliquant la loi de “cause à effet”.

Dans la littérature davidique, l’auteur souligne cette vérité, allant jusqu’à définir l’âme par le terme “homme” : “Je veux t’exalter, ô roi, mon Dieu… Que tes fidèles te bénissent… Qu’ils fassent connaître ta magnificence aux fils des hommes” (David, Psaume 145).

Par conséquent, l’homme est le “fils de l’homme”, l’âme, le maître intérieur, le seigneur du karma de l’individu : “… O Dieu, qu’est-ce que l’homme pour que Tu prennes soin de lui ? Un fils de l’Homme dont Tu te soucies…” (David, Psaume 141) ; et encore, “…ne vous confiez pas aux puissants, à un fils de l’Homme qui ne donne pas le salut…”. (David, Psaume 146) ; “… Une chose que Dieu a dite, deux choses que j’ai entendues de Lui, c’est qu’à Dieu appartient la puissance, et à Toi, Seigneur, la miséricorde. Tu rends à chacun selon ses œuvres” (David, Psaume 62).

Plus tôt encore, Moïse enseignait : “… Dieu n’est pas un homme pour mentir, il n’est pas un fils d’homme pour se rétracter…”. (Nombres, 23:19).

Dans une période ultérieure de l’histoire, le Christ a souligné ce concept de “Fils de l’homme” dans sa prédication, se définissant ainsi : “…le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie…” (Marc 10:45).

Et encore, “…comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’homme soit élevé…”. (Jean 3:14).

A une époque encore plus ancienne, le prophète Daniel dit : “…. apparut sur les nuées du ciel, un homme semblable à un fils d’homme ; il s’approcha de la sentinelle et lui fut présenté. Il a reçu la puissance, la gloire et un royaume… et son royaume ne sera jamais détruit…”. (Daniel 7:13-18).

Il faut alors que l’homme s’arrête, qu’il stoppe sa marche insensée vers l’abîme, qu’il cesse de faire du “tumulte en lui-même”.

Jamais auparavant il n’y a eu un besoin aussi urgent d’un moment de réflexion, de silence, pour écouter la faible voix de l’Homme intérieur, du Maître.

Nous devons nous connecter à notre propre Source, redécouvrir la dimension intérieure perdue, éclairer notre cœur et notre esprit, donner un sens aux choses qui nous entourent, observer le monde extérieur avec les yeux de “celui qui y participe consciemment”.

Devenez l’homme enfin moderne, dépassez la condition animale dans laquelle il est enfermé, refusez de vous complaire dans le “primitif”, reprenez votre dignité naturelle de roi de la Création et revenez au souffle de l’Amour.

Mais attention, le temps presse et l’heure est déjà arrivée : “…Je ne suis pas venu pour condamner… mais le jour viendra où je reviendrai au son de la trompette pour juger les vivants et les morts…” (Christ, Évangiles).

“… Que celui qui a des oreilles pour entendre entende…”.

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Antropologia

Il Maestro interiore

L’uomo moderno è in verità “primitivo”:

Egli ha perso ogni contatto con la propria dimensione interiore.

  1. Vi è un gran dibattere nel mondo sulla cosiddetta “civilta’ odierna”, la quale invero presenta le caratteristiche salienti della società animale: ovunque prevale il delitto, l’avidità, la crudeltà verso gli animali ed i propri simili, al solo scopo di primeggiare e dominare il gruppo, il contesto esistenziale.

Per queste ragioni l’uomo è primitivo poiché indulge negli atteggiamenti tipici della bestia, condizione che in realtà avrebbe dovuto superare già da eoni di tempo.

Il privilegio dell’essere umano è di “… essere fatto ad immagine e somiglianza del Padre…”, ovvero di aver assunto il libero arbitrio.

Ciò postula la possibilità di discernere tra il “bene ed il male”, di assumere la responsabilità delle proprie scelte e delle azioni che ne conseguono, pagandone (o godendo) le conseguenze secondo la Legge del buon Karma: “… ad ognuno il proprio salario…” (il Cristo, vangeli).

E’ questa la “via del ritorno” che conduce l’uomo al punto di partenza colmo di Gloria, alla “Casa del Padre”, non senza aver affrontato innumerevoli difficoltà e subito il “fato” dei propri errori, con tutte le sconfitte ed i dolori ma anche le vittorie e le gioie.

Il Buon Dio, il Padre Celeste, l’Uno e l’Eterno ha determinato le cose del Creato in guisa che “il figlio”, l’uomo, abbia concrete possibilità di successo, affinché Teseo faccia tesoro del “gomitolo di lana” ricevuto in dono da Arianna (l’Anima) per poter segnare la strada percorsa nel “labirinto” (la vita materiale) ed uscirne agevolmente.

Il mito di Teseo ed Arianna mai come ora può essere d’insegnamento all’uomo: richiama alla memoria dell’umanità’ un concetto perduto, ovvero che l’Uomo interiore, l’Anima (Arianna) e li’ che attende di essere ascoltata, nei recessi della nostra coscienza, presente e sempre pronta a suggerire con un “fil di voce” impercettibile, quasi un sogno.

La sapienza antica chiama il suo “bisbiglio” la Voce del Silenzio per suggerire la necessità della calma, della quiete, della riflessione, appunto del silenzio delle passioni e dei desideri che fanno un gran fracasso nella mente e nel cuore dell’uomo.

E’ il Maestro interiore, l’Anima, il Vero Uomo, il Figlio di Dio che attende di essere ascoltato per condurci infine fuori del “labirinto” della materia e della mondanità, sulla via che porta alla Casa del Padre. 

  1. La saggezza dei Maestri antichi da eoni di tempo ha elaborato un’articolata Dottrina che si pone lo scopo di insegnare all’umanità’ la “via di uscita” dalla prigione del peccato, il tumulto della materialità e della vita mondana, per tornare ad essere dominatori del Creato e consapevoli collaboratori del Progetto del Padre.

In tempi più recenti (in senso relativo) le Scritture fondanti la religione Cristiana hanno ampiamente trattato il tema dell’Uomo interiore, del Maestro che e’ in noi, per richiamare l’attenzione degli esseri umani sulla propria dimensione spirituale, sul “punto di Luce” che e’ in ognuno e che può trarci al di là del “pantano” dove siamo sino ad oggi intrappolati.

E’ così anche nell’Opera mosaica, diversamente conosciuta con il termine Bibbia, nella quale per mezzo di Mose’ il Signore, il Dio d’Israele, annuncia: “… Io mando innanzi a te un inviato, che ti custodisce lungo il viaggio, e ti conduca al luogo da Me preparatodagli ascolto e non lo disubbidire poiché non può perdonare le vostre colpe, perché il Mio Nome e’ in luise gli darai ascolto sarò nemico dei tuoi nemici ed avversario dei tuoi avversari … (Esodo, 23:20-21-22) … il numero dei tuoi giorni farò completo … (Esodo, 23:26).

E’ un passo biblico di profonda Luce per chi ha orecchie per intendere. 

Una prima riflessione sulla “parola” qui annunziata ci porta a concepire l’Anima, l‘Uomo interiore (l’Inviato), come un Messaggero Divino: “… perché il Mio Nome e’ in lui …”.

Queste parole richiamano alla mente la preghiera cristiana del Padre Nostro, “… sia santificato il Tuo Nome…” (il Cristo, Vangeli).

Appare chiaro a colui che “intende” che la nostra Anima e’ parte del Nome di Dio, vale a dire del Suo Aspetto Immanente, ed in ragione di ciò, siamo chiamati a “santificare” le nostre Vite: “Poiché sono Io, il Signore, che vi trassi dalla terra d’Egitto per essere il Vostro Dio; siate dunque santi poiché Santo Io Sono!”(Levitico, 11:45); ed ancora, “… vi santificherete e sarete santi poiché … Io, il Signore, v’ho dichiarati santi …” (Levitico, 20: 7-8).

L’uomo, nel lungo travaglio attraverso innumerevoli vite, ha lo scopo di santificare se stesso, come il Cristo ha insegnato: “… preoccupatevi di costruire una casa in Cielo … ed il resto vi sarà dato in sovrappiù”(Vangeli).

Ma in questa Opera non facile v’e’ già il rimedio sin dall’origine, l’Inviato di Dio “… che ti custodisce lungo il viaggio e ti conduce al luogo da Me preparato …” (Esodo, 23:20).

Il Monte Sion, il luogo di residenza dell’Anima, l’Uomo interiore: “Grande e’ Dio … il Suo Santo Monte … e’ la gioia di tutta la terra; il Monte Sion, l’arcana dimora del Nord, la città del Gran Re …” (dei figli di Cuore, Salmo 48).

“… ma Io ho consacrato ll Mio re su Sion, il Mio Santo Monte!” (Davide, Salmo 2).

Il Signore per bocca di Davide parla del Suo re, l’uomo- fatto ad immagine e somiglianza del Padre, il re del Creato, il signore dei Regni di Natura inferiori, colui che dovrà scegliere di “servire il Padre”, santificando la propria Vita.

Ed ancora, “… Oh venga da Sion la salvezza di Israele! Quando restaurerà Dio le sorti del Suo popolo …” (Davide, Salmo 53).

Il tema di Sion e’ ricorrente in tutta la letteratura del Salterio, composto da 150 Salmi, distribuiti in 5 libri.

  1. L’uomo moderno e’ invece primitivo, con un livello di coscienza di tipo “antidiluviano”, per poca cosa diverso dalla bestia se non per l’attitudine alla crudeltà, lussuria ed avidità di possessi, che lo fanno peggiore dell’animale evoluto il quale agisce al solo scopo della propria sopravivenza.

  Egli e’ totalmente separato dalla sapienza antica, da sempre insegnata dai Maestri dell’umanità’ e conservata nelle Sacre Scritture di ogni religione.

Ammonisce l’uomo Mose’, il Legislatore dell’epoca moderna, con queste parole: “… non e’ di solo pane che l’uomo può vivere ma di ogni parola ch’esca dalla bocca del Signore…” (Deuteronomio, 8:2); ed ancora, “… circonciderete adunque il prepuzio del vostro cuore, ne’ più indurite la vostra cervice …” (Deuteronomio, 10:16).

 

Con riferimento al Maestro interiore, molto istruttive si mostrano le seguenti parole per chi voglia intendere, già in precedenza citate: “… dagli ascolto (all’Inviato), non lo disubbidire, poiché non può perdonare le vostre colpe, perché il Mio Nome e’ in lui …” (Esodo, 23:21).

In verità, l’Anima, l’Uomo interiore, come Maestro di vita si pone lo scopo della nostra santificazione, fine ultimo della creazione dell’umanità’; ne consegue l’applicazione puntuale della Legge del Karma,

“… ad ognuno il proprio salario …”, l’uomo deve pagare il fio delle proprie colpe: e’ l’unico rimedio alla perversione e metodo di sviluppo del discernimento che conduce sulla via del ritorno.

 L’Anima assurge allora a Signore del Karma individuale mediante l’adozione e la messa in atto della Legge di “causa ed effetto”.

Nella letteratura davidica l’Autore pone in risalto tale verità, arrivando a definire l’Anima con il termine di “Uomo”: “Voglio esaltarti o Re mio Dio … Ti benedicano i Tuoi fedeli … Facciano conoscere ai figli degli Uomini la Tua magnificenza” (Davide, Salmo 145).

Dunque, l’uomo e’ il “il figlio dell’Uomo”, l’Anima, il Maestro interiore, il Signore del Karma dell’individuo: “… O Dio, che cos’e’ l’uomo che Tu te e ne curi? Un figlio d’Uomo che Tu e ne dia pensiero?…” (Davide, Salmo 141); ed ancora,”… non confidate nei potenti, in un figlio d’Uomo che non da’ salvezza …” (Davide, Salmo 146); “… Una cosa Dio ha detto; due cose ho udito da Lui, che cioè a Dio appartiene il potere, e a te, Signore, la misericordia. Sì, tu ripaghi ciascuno secondo le sue opere” (Davide, Salmo 62).

Ancor prima Mose’ insegnò: “… Dio non e’ un uomo perché egli menta, non e’ un figlio d’Uomo perché ritratti …” (Numeri, 23:19).

 In un periodo storico successivo, il Cristo  ha posto in risalto nella sua predicazione questo concetto del “figlio dell’Uomo”, definendosi Lui stesso in tal modo: “…il Figlio dell’Uomo non e’ venuto per farsi servire, ma per servire e dare la propria Vita …” (Marco, 10:45).

Ed ancora, “… come Mose’ innalzò il serpente nel deserto, così bisogna che sia innalzato ll Figlio dell’Uomo …” (Giovanni, 3:14).

In un periodo ancora precedente afferma il profeta Daniele: “….ecco venire con le nubi dal Cielo Uno simile ad un figlio d’Uomo; giunse fino al Vegliardo e fu presentato a Lui. Gli furono dati potere, gloria e regno … ed il suo regno non sarà mai distrutto …” (Daniele, 7:13-18).

E’ necessario allora che l’uomo si fermi, arresti la sua insensata marcia verso il baratro, cessi di fare “tumulto in se stesso”.

Mai come ora urge un momento di riflessione, di silenzio, per ascoltare la flebile voce dell’Uomo interiore, il Maestro.

Bisogna connettersi alla propria Fonte, ritrovare la dimensione interiore perduta, fare Luce nel cuore e nella mente, dare un senso alle cose che ci circondano, osservare il mondo esterno con gli occhi di “colui che lo partecipa consapevolmente”.

 Diventi l’uomo infine moderno, superi la condizione animale nella quale e’ imprigionato, si rifiuti di indulgere nel “primitivo”, riassumi la propria naturale dignità di re del Creato e torni a respirare l’Amore.

Ma attenzione il tempo scarseggia e l’ora e’ già arrivata: “… Io non sono venuto per condannare … ma verrà il giorno che tornerò con squilli di tromba per giudicare i vivi ed i morti …” (il Cristo, Vangeli).

“… chi ha orecchie per intendere intenda …”.

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Antropologia

La BIBBIA, una fonte di saggezza in oblio per i cristiani

Ha affermato il Cristo: “… Non pensiate che io sia venuto per abolire la Legge o i Profeti, … ma per portarli a compimento” ( Mt. 5, 17-20).

E’ quello di cui si incarica il Fondatore del cristianesimo: ricondurre la Legge mosaica alle sue originali intenzioni (appunto, “portarla a compimento”), mediante il comandamento dell’amore.

Ed infatti Egli afferma: “… per la durezza del vostro cuore Mose’ vi ha permesso di ripudiare le vostre mogli, ma da principio non fu cosi’…” (Mt. 19,8).

La Legge che si propone di educare e’ un elemento “esterno”alla persona che impone, orienta, sanziona, prescrive ma non e’ per se stessa capace di modificare il “cuore” dell’essere umano, al fine di includere l’amore nella vita di ognuno.

I Profeti hanno posto in evidenza la necessita’ di questo “mutamento interiore”, che permette di adempiere la Legge “spontaneamente” (in liberta’) e non solo per il timore della sanzione ( Ger. 31, 31-38; Ez. 36, 24-28).

“… vi daro’ un cuore nuovo, mettero’ dentro di voi uno spirito nuovo, togliero’ da voi il cuore di pietra e vi daro’ un cuore di carne . Porro’ il Mio Spirito dentro di voi e vi faro’ vivere secondo le mie Leggi e vi faro’ osservare e mettere in pratica le mie norme.” (Ez. 36, 26-27).

Il compimento prospettato dal Cristo e’ la possibilita’ interiore di compiere la Legge mosaica in liberta’ ovvero “spontaneamente”. Ma non di  esserne esentati!!!

D’altra parte, lo stesso Mose’ ha ammonito il popolo quando affermo’: “… eppure il Signore non vi diede sino ad oggi mente da comprendere, occhi da vedere, orecchi da udire,…”(Dt. 29,3) … (ma)…”il Signore fara’ ritorno a te e ti trattera’ benignamente… (dopo travagliate prove) …”(Dt. 30,3)…”…e circoncidera’ il tuo cuore , ed il cuore della tua progenie, in guisa che (tu) ami il Signore…, locche’ sara’ cagione della tua vita” (Dt. 30,6).

Dunque, dalle precedenti parole di saggezza antica emerge il concetto di “liberta’” che il mondo cristiano (e non solo) non ha Saputo corettamente interpretare: “liberta’ di amare” vuol significare praticare “spontaneamente” (liberamente) il disposto (la Legge), non certo esserne esenti.

Al riguardo, uno dei “comandamenti” mosaici tenuto maggiormente in oblio afferma la sacralita’ dello Shabbat:  il riposo nel giorno settimo, il Sabato.

Non v’e’ esenzione per i cristiani come lo stesso Cristo affermo’ a proposito della Legge e dei Profeti.

Recita il quarto comandamento: “Ricordati del giorno di Sabbato, per santificarlo. Sei giorni lavorerai … ma il giorno settimo e’ Sabbato, ad onore del Signore tuo DIO: non farai alcun lavoro … il Signore benedisse il giorno di Sabbato e lo dichiaro’ Santo”. (Es. 20,8).

E’ una norma che richiama ai concetti di “Sacro e Profano”, al mondo delle contingenze materiali che si oppone alla dimensione santa della preghiera, della meditazione sulle “cose di DIO”, della riflessione, della rinuncia ad azioni che trasgrediscono la Legge.

Ed in verita’, le occupazioni quotidiane vessano gli uomini con le loro incessanti ed a volte irrisolvibili difficolta’, al prezzo di mancare dei mezzi per la necessaria sussistenza; ed allora, la “tentazione” si fa invincibile e si afferma la trasgressione alla Legge, sebbene quest’ultima sia ben iscritta nel cuore di ogni individuo;  come se l’azione contraria al dettato morale (il comandamento) fosse inevitabile, la scelta sembra essere quella di  sopravvivere o abdicare con tutte le indesiderabili conseguenze.

E’ pero’ vero che la nostra e’, per cosi’ dire, un’ipotesi “limite”: gli uomini trasgrediscono le piu’ elementari regole di buona condotta per molto meno ovvero per il “piacere” di prevalere sul debole, o per avidita’ di possessi o per lussuria ed altro ancora.

La societa’ odierna vive sostanzialmente nell’oblio di ogni forma di eticita’ e moralita’, rincorrendo il principio della “liberta’” secondo il quale tutto e’ consentito se rientrante nella sfera del proprio interesse o del piacere personale.

Ma la liberta’ di ciascun individuo “… finisce dove inizia quella dell’altro…”.

Secondo  il noto insegnamento : “… ama il prossimo tuo come te stesso…”( e) “ … non fare agli altri cio’ che non vuoi venga fatto a te stesso” (il Cristo, Vangeli).

Ed ancora: “… il forestiero dimorante con voi dev’essere per voi uguale all’indigeno, ed amerai per lui quello che ami per te…”(Lev. 19,34).

Allora, a ben vedere, la Legge mosaica e l’insegnamento del Cristo presentano formidabili “punti di convergenza”.

Ed infatti, a proposito della distinzione tra il Sacro ed il Profano, si afferma : “…preoccupatevi di costruirvi una casa in Cielo e tutto il resto vi sara’ dato in sovrappiu’… ”(il Cristo, Vangeli).

Il comandamento del Sabbato nella tradizione mosaica vuole richiamare l’attenzione sulla distinzione tra la “luce” e le “tenebre”, il peccato (la trasgressione) e l’essere santi ( “… e lo dichiaro’ Santo.”, il Sabbato), tra le cose profane del mondo e la sacralita’ dell’amore in famiglia, sulla preziosita’ della preghiera nel “… segreto del proprio cuore…” (il Cristo, Vangeli).

L’astensione “imposta” dallo svolgere qualsiasi attivita’ lavorativa vuole appunto “separare” nettamente la quotidianita’ nel mondo dalla dimensione quasi trascendentale di un giorno di “raccoglimento” in famiglia.

I saggi di ogni tempo hanno da sempre insegnato che per ogni uomo, anche i piu’ elevati sulla via della santita’, l’esenzione da ogni peccato e’ impossibile: “…Certo, nessuno potra’ mai redimersi, nessuno potra’ mai dare a DIO il prezzo del suo riscatto- troppo caro sarebbe il prezzo dell’anima sua, egli dovra’ cedere per sempre-,…” (Salmo 49 di Davide). Ed ancora: “… Davanti a Te porta ogni mortale il peso delle sue colpe. Piu’ grandi di noi sono i nostri misfatti, ma Tu ci dai il Tuo perdono…” (Salmo 65 di Davide).

Dunque  bisogna impegnarsi a separare il Sacro dal Profano, l’arbitrio dalla Legge, la Luce dalle Tenebre, la preghiera dalla blasfemia, la rincorsa del mondano dalla sacralita’  della riflessione ponderata  sino alla meditazione sulle “cose di DIO”.

L’uomo moderno puo’ scampare dal Giudizio finale solo mediante il pentimento ed  il ritorno alla “Casa del Padre”: “… io non sono venuto per condannare… ma verra’ il giorno che tornero’ con squilli di tromba  per giudicare i vivi ed i morti…” (il Cristo, Vangeli).

Quel giorno e’ arrivato.

“… chi ha orecchie per intendere intenda…”.

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Anthropologie

La BIBLE, une source de sagesse aux oubliettes pour les chrétiens

Le Christ a déclaré : “… Ne croyez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes, … mais les amener à leur accomplissement” ( Mt. 5:17-20).

C’est ce dont le fondateur du christianisme est chargé : ramener la loi mosaïque à ses intentions originelles (précisément, “la mener à son terme”), à travers le commandement de l’amour.

En effet, il affirme : “… à cause de la dureté de vos cœurs, Moïse vous a permis de répudier vos femmes, mais il n’en était pas ainsi dès le début…”. (Mt. 19:8).

La Loi que l’on se propose d’éduquer est un élément “extérieur” à la personne qui impose, oriente, sanctionne, prescrit mais n’est pas en soi capable de modifier le “cœur” de l’être humain, afin d’inclure l’amour dans la vie de chacun.

Les Prophètes ont mis en évidence la nécessité de ce “changement intérieur”, qui permet d’accomplir la Loi “spontanément” (en toute liberté) et non pas seulement par crainte du châtiment (Jr 31,31-38 ; Ez 36,24-28).

“…Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de vous le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair…”. Je mettrai mon esprit en vous et je ferai en sorte que vous viviez selon mes lois, que vous observiez et pratiquiez mes normes.” (Ez. 36:26-27).

L’accomplissement envisagé par le Christ est la possibilité intérieure d’accomplir la loi mosaïque en toute liberté ou plutôt “spontanément”. Mais pas pour en être exempté !

D’autre part, Moïse lui-même a mis en garde le peuple en disant : “… et pourtant le Seigneur ne vous a pas donné jusqu’à présent un esprit pour comprendre, des yeux pour voir, des oreilles pour entendre…”(Dt. 29,3) … (mais)… “le Seigneur reviendra vers vous et vous traitera avec bonté… (après des épreuves pénibles)…” (Dt. 30,3)… “…et circoncira votre coeur, et le coeur de votre progéniture, afin que (vous) aimiez le Seigneur…, de sorte que ce sera la raison de votre vie” (Dt. 30,6).

C’est pourquoi, des paroles précédentes de l’antique sagesse émerge le concept de “liberté” que le monde chrétien (et pas seulement) n’a pas su interpréter correctement : la “liberté d’aimer” signifie pratiquer “spontanément” (librement) la disposition (la Loi), certainement pas en être exempté.

À cet égard, l’un des “commandements” mosaïques les plus oubliés affirme le caractère sacré du Shabbat : le repos du septième jour, le Shabbat.

Il n’y a pas d’exemption pour les chrétiens, comme le Christ lui-même l’a affirmé à propos de la Loi et des Prophètes.

Rappelez-vous le quatrième commandement : “Souvenez-vous du jour du sabbat, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours … mais le septième jour est le sabbat, en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage … le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a déclaré saint”. (Ex. 20,8). 

C’est une norme qui rappelle les concepts de “Sacré et Profane”, le monde des contingences matérielles qui s’oppose à la dimension sainte de la prière, de la méditation sur les “choses de DIEU”, de la réflexion, du renoncement aux actions qui transgressent la Loi.

Et en vérité, les occupations quotidiennes harcèlent les hommes avec leurs difficultés incessantes et parfois insolubles, au prix du manque de moyens pour la subsistance nécessaire ; et alors, la “tentation” devient invincible et s’affirme alors la transgression de la Loi, bien que celle-ci soit bien inscrite dans le cœur de chaque individu ; comme si l’action contraire au dictat moral (le commandement) était inévitable, le choix semble être de survivre ou d’abdiquer avec toutes les conséquences indésirables.

Il est vrai, cependant, que la notre constitue, pour ainsi dire, une hypothèse “limite” : les hommes transgressent les règles les plus élémentaires de bonne conduite pour beaucoup moins, c’est-à-dire pour le “plaisir” de dominer les faibles, ou par avidité de biens ou par luxure et bien plus encore.

La société actuelle vit essentiellement dans l’oubli de toute forme d’éthique et de morale, poursuivant le principe de “liberté” selon lequel tout est permis si cela relève de la sphère de son propre intérêt ou de son plaisir personnel.

Mais la liberté de chaque individu “…s’arrête là où commence celle de l’autre…”.

Selon l’enseignement bien connu : “… aime ton prochain comme toi-même…” (et) “… ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse à toi-même” (Christ, Évangiles).

Et encore : “…l’étranger qui habite avec toi doit être pour toi pareil à l’indigène, et tu l’aimeras comme tu t’aimes toi-même…” (Lev. 19:34).

Ainsi, à bien y regarder, la loi mosaïque et l’enseignement du Christ présentent de formidables “points de convergence”.

En effet, en ce qui concerne la distinction entre le Sacré et le Profane, il est dit : “…préoccupez-vous de vous construire une maison au Ciel et tout le reste vous sera donné par surcroît…” (Christ, Évangiles).

Le commandement du sabbat dans la tradition mosaïque a pour but d’attirer l’attention sur la distinction entre la “lumière” et les “ténèbres”, le péché (transgression) et la sainteté (“… et je le déclare saint”, le sabbat), entre les choses profanes du monde et le caractère sacré de l’amour dans la famille, sur la préciosité de la prière dans “le secret du cœur…” (Christ, Évangiles).

L’abstention “imposée” d’exercer toute activité professionnelle vise à “séparer” le quotidien dans le monde de la dimension quasi transcendantale d’une journée de “recueillement” en famille.

Les sages de tous les temps ont toujours enseigné que pour tout homme, même le plus élevé sur le chemin de la sainteté, l’exemption de tout péché est impossible : “…Certes, personne ne pourra jamais se racheter, personne ne pourra jamais donner à DIEU le prix de sa rédemption – le prix de son âme serait trop élevé, il devra céder pour toujours -,…” (Psaume 49 de David). Et encore : “… Tout mortel porte devant Toi le poids de ses péchés. Plus grandes que nous sont nos fautes, mais Tu nous accordes Ton pardon…” (Psaume 65 de David).

Nous devons donc nous efforcer de séparer le sacré du profane, l’arbitraire de la loi, la lumière de l’obscurité, la prière du blasphème, la poursuite du mondain du sacré de la réflexion réfléchie jusqu’à la méditation des “choses de DIEU”.

L’homme moderne ne peut échapper au Jugement final que par la repentance et le retour à la “Maison du Père” : “… Je ne suis pas venu pour condamner… mais le jour viendra où je reviendrai au son de la trompette pour juger les vivants et les morts…”. (le Christ, les évangiles).

Ce jour est arrivé.

“… que celui qui a des oreilles pour entendre entende…”.

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Anthropologie

La crise irréversible du projet des Dominateurs

La Domination absolue des peuples a été déterminée par un processus lent et progressif qui a tiré sa force principale de ce phénomène acclamé appelé “illumination” et qui a représenté le déclin définitif (temporaire) du Sacré et la primauté du Profane, afin d’établir un Pouvoir cynique et impitoyable dans les mains de quelques personnes

C’est-à-dire la dissolution lente mais inexorable des valeurs fondatrices de la société civile, ainsi que des valeurs éthiques et religieuses, avec l’émergence dominatrice de la prétention à élever au Droit ce qui est perverti, l’abomination de l’Ordre naturel des choses, fondé sur la diffusion d’un faux concept de “fraternité” qui en vérité veut nier le fondamental :

  • à savoir le caractère sacré du “différent” culturel et ethnique et la “liberté” des peuples à l’autodétermination, qui s’oppose fortement à l’idée (perverse) de la tentative d'”exporter” les principes de la “démocratie” et du “rationnel” occidentaux.

C’est ce phénomène ancestral qui se traduit par le processus de colonisation des cultures indigènes, puis par l’impérialisme le plus flagrant et le plus violent jusqu’au processus actuel de “mondialisation” qui n’est rien d’autre qu’une propagation planétaire de la pauvreté endémique et invincible, économique et culturelle.

La force motrice de ce phénomène est de trois types :

  1. Économique et financier, par la domination du Capital sur les processus de production de la richesse et la prédominance de “l’argent” et de la “dette” qui en résulte, un mécanisme moderne que l’on peut définir comme “l’usure apatride“. Il en résulte des niveaux de salaires bas, un chômage élevé et généralisé et des niveaux de revenus inférieurs au seuil de survie pour des milliards d’individus sur l’ensemble de l’espace planétaire ;
  2. La diffusion systématique du mensonge par la dissimulation de la Vérité sous toutes ses formes, du scientifique en passant par le social au politique ; les complices de cet exécrable phénomène sont la presse officielle, la propagande du Régime et la grande partie du soi-disant “monde académique” qui n’a plus rien de scientifique, étant le principal système de négation de la vérité ;
  3. L’anéantissement des plus importantes confessions religieuses, par la destruction systématique de ces principes “sacrés” à la base de l’inspiration mystique et enseignés par les Anciens Maîtres de l’humanité, en les remplaçant par l’idée du “séculier” et du “moderne”, comme si la Loi naturelle et l’aptitude innée de l’homme à rechercher le “transcendant” et le subjectif comme véritable cause du paraître pouvaient être remplacées par les principes vagues et vides de la Révolution française (liberté- égalité et fraternité), ou par un concept de “fraternité” qui justifie et alimente l’immigration clandestine massive, ou le droit à “l’euthanasie” et à la prise de la “pilule abortive”, ou le déni du droit à la propriété privée et l’abolition de l’utilisation de l’argent liquide dans le règlement des transactions.

Ces propos représentent, chacun avec son profil et son champ d’action spécifiques, la tentative maladroite en cours de mettre en place la société dite “liquide“, sans valeurs et principes éthiques sûrs et fondamentaux, sans orientation, un pur “chaos”, comme la société animale et d’une certaine manière une situation encore plus chaotique.

Mais les Puissants ont négligé de considérer dans leurs calculs de convenance et dans leurs plans de suprématie et d’oppression des peuples une variable fondamentale, un paramètre essentiel :

  • les finalités du processus évolutif qui se manifestent dans les phases successives de la Création et de l’Ordre naturel des choses, et qui ne répondent pas à l’intérêt misérable et pervers de la “créature” humaine, partie intégrante du tout et donc en condition de “subir” le même processus.

En d’autres termes, le Dominateur a négligé de considérer qu’il est lui-même une minuscule “particule”, soumis aux Lois générales et en condition de subir le processus et le Jugement.

Le facteur, donc, qui s’oppose au Plan et qui, tôt ou tard, s’y opposera jusqu’à la victoire finale est l’aptitude innée de l’homme à rechercher la Vérité, ce qui est au-delà de l’apparence, le subjectif, le transcendantal, le Divin ; la Volonté du Créateur, l’Âme en incarnation et Son Pouvoir infini de comprendre et de se plier à Sa propre Volonté (du Père Céleste) toute chose, même sa propre existence.

Au cours des siècles, la “qualité” innée de l’existence humaine a donc trouvé un terrain fertile pour se développer et se renforcer précisément dans ces tentatives d’oppression et de mortification par le Pouvoir de l’Ordre naturel et véritable des choses.

Les hommes ont tiré des raisons de réflexion, d’analyse, de comparaison et de vérification, assumant de plus en plus des attitudes subjectives de “résistance passive”, de refus de ce qui est propagé comme vrai, comprenant qu’il représentait le “faux” et l’abomination de l’Ordre, qu’ils veulent remplacer par le “chaos” et les “ténèbres”.

En vérité, ce processus a été “toléré” par la Hiérarchie Occulte Planétaire (La Loge Blanche) qui, malgré les hommes pervers et insensés qui se réunissent dans “l’assemblée des moqueurs” (Psaume 1), gouverne le destin et la direction de l’histoire humaine et planétaire.

Et selon leur perspective divine, l’expérience est bien réussie :

  • c’est-à-dire qu’une partie non négligeable de la société humaine a tiré une leçon importante de la tentative d’oppression de l’État profond, qui est en place déjà depuis un certain temps et que le résultat a été l’apparition d’une nouvelle et éclairée prise de conscience des concepts de Vérité, de Fraternité, de Justice, de Solidarité et d’Entraide, de Répartition égale des richesses, tant au sens économique et intellectuel qu’au sens de la connaissance.

Le moment est venu.

Nous attendons le triomphe du Jugement, selon les Écritures anciennes et saintes de chaque religion et de chaque race.

Nous attendons avec impatience que l’Ange de la mort (le Destructeur) fasse Son travail, c’est-à-dire mette en œuvre la séparation entre le Bien et le Mal pour réaliser ce qui est écrit dans le Psaume 21

Ta main trouvera tous tes ennemis, Ta droite trouvera ceux qui te haïssent.
Tu les rendras tels qu’une fournaise ardente, Le jour où tu te montreras; L’Eternel les anéantira dans sa colère, Et le feu les dévorera.
Tu feras disparaître leur postérité de la terre, Et leur race du milieu des fils de l’homme.

Ils ont projeté du mal contre toi, Ils ont conçu de mauvais desseins, mais ils seront impuissants…”

Ce processus est en cours.

Que celui qui a des oreilles pour entendre entende…” (Le Christ, les évangiles).

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Antropologia

La crisi irreversibile del progetto dei Dominatori

Il Domino assoluto dei popoli  si è realizzato attraverso un processo lento e graduale che ha avuto la sua principale forza in quell’osannato fenomeno definito “illuminismo” e che ha rappresentato il definitivo tramonto (temporaneo) del Sacro ed il primato del Profano, al fine dell’instaurazione di un Potere cinico e spietato nelle mani dei pochi.

Vale a dire la lenta ma inesorabile dissoluzione dei valori fondanti la società civile, sin’anche a quelli etici e religiosi, con la prepotente insorgenza della pretesa di assurgere a Diritto cio’ che è  pervertito, l’abominio dell’Ordine naturale delle cose, fondato sulla diffusione di un falso concetto di “fratellanza” che in verità vuole negare il fondamentale:

  • e cioè la sacra natura del “diverso culturale” ed etnico e la “libertà” dei popoli all’autodeterminazione, che si oppone con forza all’idea (perversa) del tentativo di  “esportare” i principi della “democrazia” occidentale e del “razionale”.

E’ l’antico fenomeno che si riassume nel processo di colonializzazione  delle culture indigene, trasformato poi nell’imperialismo più bieco e violento sino all’attuale processo di “globalizzazione” che null’altro è se non diffusione a livello planetario di una povertà endemica ed invincibile, economica e culturale.

La forza propulsiva di tale fenomeno è di tre tipi:

  1. Economico e finanziario, attraverso il dominio del Capitale sui processi di produzione della ricchezza ed il prevalere della “moneta” e del conseguente “debito” che ne deriva, moderno meccanismo definibile come “usura apolide”. Dal che bassi livelli salariali, alta e diffusa disoccupazione e livelli di reddito inferiori alla soglia della sopravvivenza per miliardi d’individui sull’intera area planetaria;
  2. La sistematica diffusione della menzogna attraverso l’occultamento della Verità in ogni sua forma, da quella scientifica a quella sociale e politica; complici di tale esecrabile fenomeno la stampa ufficiale, la propaganda di Regime e la gran parte del cosiddetto “mondo accademico” che di scientifico non ha nulla da rappresentare essendo il principale sistema di negazione del vero;
  3. L’annichilimento delle più importanti confessioni religiose, mediante la sistematica distruzione di quei principi “sacri” alla base dell’ispirazione mistica  ed insegnati dagli Antichi Maestri dell’umanità, attraverso la sostituzione degli stessi con l’idea del “laico” e del “moderno”; come se il Diritto naturale e l’innata attitudine dell’uomo alla ricerca del “trascendente” e del soggettivo come vera causa dell’apparenza potessero essere sostituiti dai vaghi e vuoti principi della rivoluzione francese (liberté-  égalité e fraternité), o da un concetto di “fratellanza” che giustifichi ed alimenti l’immigrazione clandestina di massa, o ancora il diritto all’”eutanasia” ed all’assunzione della “pillola abortiva”, o la negazione del diritto alla proprietà privata e l’abolizione dell’uso del contante nel regolamento delle transazioni.

Le cose dette rappresentano, ognuna nel suo specifico profilo ed ambito di azione, il maldestro tentativo  di attuare la cosiddetta “società liquida”, senza valori e principi etici certi e fondanti, senza orientamento, puro “caos, al pari della società animale e per alcuni versi una situazione ancor più caotica.

Ma i Potenti hanno trascurato di considerare nei loro calcoli di convenienza e nei loro piani di supremazia ed oppressione dei popoli una variabile fondamentale, un parametro essenziale:

  • gli scopi del processo evolutivo manifesto nella fasi successive della Creazione e dell’Ordine naturale delle cose e che non rispondono al misero e bieco interesse della “creatura” umana, parte del tutto e dunque in condizione di “subire” lo stesso processo.

In altre parole, il Dominatore non ha considerato che egli stesso è minuscola “particella”, soggetta alle Leggi Generali ed in condizioni di subire il processo ed il Giudizio.

Il fattore dunque che si oppone al Piano e che, presto o tardi, lo contrasterà sino alla vittoria finale è l’innata attitudine dell’uomo a ricercare la Verità, quella che è al di là dell’apparenza, il soggettivo, il trascendentale, il Divino; la Volontà del Creatore, l’Anima in incarnazione e la Sua infinita Potenza di comprendere e piegare alla propria Volontà (che è quella del Padre Celeste) ogni cosa sin’anche la propria esistenza.

Nel corso dei secoli dunque la “qualità” innata dell’esistenza umana  ha trovato terreno fertile di sviluppo e rafforzamento proprio in tali tentativi di oppressione e di mortificazione del  Vero  e dell’Ordine naturale delle cose da parte del Potere.

L’uomo ha tratto motivi di riflessione, analisi, confronto  e verifica,  assumendo in modo crescente atteggiamenti soggettivi di “resistenza passiva”, di rifiuto di cio’ che viene propagandato come vero, comprendendo che  esso rappresentava il “falso” e l’abominio dell’Ordine, al quale si vuole sostituire il “caos” e la “tenebra”.

In verità tale processo è stato “tollerato” dalla  Gerarchia Occulta Planetaria (La Loggia Bianca) che, a dispetto degli uomini pervertiti e stolti  che si riuniscono nel “consesso dei beffardi” (Salmo 1), governa le sorti e le direzioni della storia umana e planetaria.

E  nella  Loro Divina prospettiva l’esperimento è ben riuscito:

  • vale dire che una parte non modesta della società umana ha tratto un importante insegnamento dal tentativo oppressivo del Deep State, in atto da tempo non recente, e che il risultato è stato l’apparire nella coscienza cerebrale di una nuova ed illuminante consapevolezza sui concetti di Verità, Fratellanza, Giustizia, Solidarietà e mutuo soccorso, Equa distribuzione della ricchezza, sia in senso economico che intellettuale e di conoscenza.

I tempi sono maturi.

Attendiamo il trionfo del Giudizio, secondo le antiche e Sacre scritture di ogni religione e razza.

Attendiamo trepidanti  che l’Angelo della Morte (il Distruttore) compia il Suo lavoro, vale a dire attui la separazione tra il Bene ed il Male per realizzare cio’ che è scritto nel Salmo 21

“ … La tua mano raggiungerà tutti i nemici, la tua destra raggiungerà quelli che ti odiano.
Gettali in una fornace ardente nel giorno in cui ti mostrerai;
nella sua ira li inghiottirà il Signore,li divorerà il fuoco.
Eliminerai dalla terra il loro frutto,la loro stirpe di mezzo agli uomini.
Perché hanno riversato su di te il male,hanno tramato insidie; ma non avranno successo
.…”.

Quel processo è in atto.

“ … Chi ha orecchie per intendere intenda …” (Il Cristo, Vangeli).

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Antropologia

L’uomo, la Legge, il Giudizio

Il libero arbitrio, ecco un’altra occasione in cui l’uomo dimostra la propria banalità ed insipienza:

“… E all’empio cosi’ dice Dio: “… tu hai in odio la disciplina e hai gettato dietro le spalle le mie parole … la tua bocca rivolgi al male e la tua lingua ad intessere frodi … Queste cose tu fai e IO dovrei tacere? … Ti rinfaccero’  … Intendete tutto questo, o voi dimentichi di Dio, perché non vi sbrani senza che ci sia chi possa salvarvi …”.(Salmo 50, di Asaf).

Una parte non trascurabile dell’umanità concepisce il libero arbitrio, massimo dono del creatore, come illimitata libertà d’indulgere nelle passioni, negli istinti animali, nella violenza gratuita e nella crudeltà, in ogni forma di delitto e di perversione sino all’abominio della propria natura, con il solo scopo di dissetare la propria alterigia, il desiderio di potere e di ricchezza, il perverso piacere di opprimere i propri simili rendendoli vittime di ogni sopruso.

Per soddisfare tali insani desideri si prostrano sino all’adorazione di Dei malvagi disposti a concedere ai loro adepti, in cambio d’inauditi crimini contro l’Ordine del Creato, “briciole” di un presunto potere sulla materialità, sull’immanente, quali la ricchezza ed il successo; breve respiro di un attimo nell’eternità della Vita dell’Anima, illusione di un momento.

Nella loro infinita stoltezza ed assenza d’intelligenza non sanno i miseri che quegli stessi Dei lacereranno ben presto le “vesti dell’anima” con inaudita crudeltà, alimentati dall’odio verso la razza umana e dal desiderio di rafforzare la propria “potenza vitale”.

In una  smisurata stupidità ed ignoranza non concepiscono gli scellerati che i propri Dei sono anch’essi soggetti alle Leggi cosmiche che tutto ordinano, sottomessi, volenti o non, alla Potenza del Dio Unico ed Eterno, del quale sono “servitori”, poiché l’agonia dell’empio è mezzo estremo di redenzione dell’uomo:

“… Beato l’uomo che non cammino’ nel consiglio degli empi … e nel consesso dei beffardi non s’assise … ma nella legge di Dio è il suo diletto … percio’ sarà come un albero che su rivi di acqua è piantato … non cosi’ gli empi: essi al contrario saranno come pula che il vento sospinge … poiché conosce Dio la via dei giusti mentre la via degli empi andrà in rovina …” (Salmo 1).

La Legge divina ammonisce l’uomo: “ … non conoscerai altro Dio al di fuori di Me …”;

ma l’umanità non “… non ha orecchie per intendere …”.

E cosi’, nella loro stoltezza, alcuni arrivano a concepire che il potere nell’immanenza sia la vera Luce:  eredità ricevibile dai propri Dei; come se il crimine ed il delitto, la perversione e l’abominio della  Natura e della Regola potessero  essere fonte di armonia e quindi di Luce; costoro infatti “… hanno occhi ma non vedono … hanno orecchie ma non sentono … hanno bocca ma non parlano …” (Vangeli).

I loro Dei si prendono gioco di essi poiché promettono Luce in cambio del delitto e dell’abominio, attendendo l’occasione propizia per “massacrarli” secondo l’ordine della Legge cosmica volontariamente derogata.   

Per costoro, stolti ed empi, la Legge è sinonimo di prigione poiché “impone regole” e rende “schiavi”,  mentre l’arbitrio nel peccato è “libertà” giacché non pone limiti all’abominio ed alla perversione finalizzata alla soddisfazione delle proprie passioni, imprigionandoli  sempre piu’ nel caos e nelle tenebre.

In verità, la Regola è davanti ai loro occhi ma sono ciechi: se gli astri e le stelle rispondessero alla legge del caos come potrebbe esistere la vita sul nostro pianeta e nel sistema solare? E come potrebbero persistere la nostra galassia e tutte le altre infinite realtà cosmiche?

Lo stolto risponde“… è il risultato del caso …”; orbene, anche in tal caso è pur sempre Vita che emerge dall’Ordine.

Senza Ordine non c’è Vita, mentre il caos conduce a morte eterna.

Si arriva in tal modo all’epilogo dell’umana specie: “… i potenti hanno fatto alleanza contro Dio ed il suo consacrato … : “spezziamo le loro catene ed il loro giogo gettiamo via da noi!” … Colui che siede nei cieli se ne ride, il Signore si fa beffe di loro … Allora parlerà nella sua ira, e nel suo sdegno li metterà in scompiglio …” (Salmo 2).

Quel tempo è arrivato, è il momento del raccolto ed il Coltivatore “ … separa il grano dalla zizzania … questa è bruciata nel fuoco … mentre il grano viene riposto nel granaio …” (Vangeli).

“ Ma Io ho consacrato il mio re su Sion, il mio Santo Monte”  (Salmo 2).

Il mondo e la creazione intera hanno un solo Leader, il Dio Unico ed Eterno.

Egli regola ogni cosa secondo la Sua Volontà e Legge che è “ordine dal caos”, “luce dalle tenebre”, “santità dalla carne”, “redenzione dal peccato” e tale mirabile processo trova alimento e forza nel “libero arbitrio”, che attraverso l’amorevole azione del Karma insegna agli uomini a farsi lontani dall’egoismo e dalla malvagità; ma attenzione, c’è un tempo per ogni cosa, ed alla fine dei tempi arriva immancabile il Giudizio senza  alcuna possibilità di porre rimedio alla propria stoltezza:

“… il grano é separato dalla zizzania …”.

Ed allora “… Raggiungerà la Tua mano tutti i tuoi nemici la tua destra coloro che ti odiano … Dio li annienterà, li divorerà il fuoco. Farà sparire dalla terra la loro discendenza, la loro progenie dai figli degli uomini …” (Salmo 21).

“… chi ha orecchie per intendere intenda …” (Vangeli).

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Anthropologie

L’homme, la Loi, le Jugement

Le libre arbitre, voilà une autre occasion pour l’homme de montrer sa banalité et son insipidité :

Et Dieu dit au méchant: … “ Toi qui hais les avis, Et qui jettes mes paroles derrière toi! … Tu livres ta bouche au mal, Et ta langue est un tissu de tromperies… Voilà ce que tu as fait, et je me suis tu. Tu t’es imaginé que je te ressemblais; Mais je vais te reprendre, et tout mettre sous tes yeux… Prenez-y donc garde, vous qui oubliez Dieu, De peur que je ne déchire, sans que personne délivre…”( Psaume 50 Asaph)

Une partie non négligeable de l’humanité conçoit le libre arbitre, le plus grand don du créateur, comme la liberté illimitée de se livrer aux passions, aux instincts animaux, à la violence gratuite et à la cruauté, à toute forme de crime et de perversion jusqu’à l’abomination de sa propre nature, dans le seul but d’assouvir son arrogance, son désir de pouvoir et de richesse, le plaisir pervers d’opprimer ses semblables en les rendant victimes de tout abus.

Afin de satisfaire ces désirs insensés, ils se prosternent en adoration devant des dieux maléfiques prêts à accorder à leurs adeptes, en échange de crimes sans précédent contre l’Ordre de la Création, des “miettes” d’un prétendu pouvoir sur la matérialité, sur l’immanent, comme la richesse et le succès ; souffle court d’un moment dans l’éternité de la Vie de l’Âme, illusion d’un moment.

Dans leur infinie folie et leur manque d’intelligence, les malheureux ne savent pas que ces mêmes dieux vont bientôt déchirer les “vêtements de l’âme” avec une cruauté sans précédent, alimentés par la haine de la race humaine et le désir de renforcer leur “pouvoir vital”.

Dans leur stupidité et leur ignorance sans bornes, les méchants ne conçoivent pas que leurs Dieux soient également soumis aux Lois cosmiques qui ordonnent tout, soumis, volontairement ou non, à la Puissance du Dieu Unique et Eternel dont ils sont les “serviteurs”, car l’agonie des méchants est un moyen extrême de rédemption de l’homme :

“ Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, …, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, m ais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, … Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau,.. Il n’en est pas ainsi des méchants: Ils sont comme la paille que le vent dissipe..Car l’Éternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine… (Psaume 1)

La Loi divine exhorte l’homme : “…vous ne connaîtrez pas d’autre Dieu que moi…” ; mais l’humanité n’a pas “…d’oreilles pour entendre…”.

Et ainsi, dans leur propre folie, certains en viennent à concevoir que la puissance dans l’immanence est la vraie Lumière, comme un héritage reçu par leurs dieux ; comme si le crime et la criminalité, la perversion et l’abomination de leur propre nature et de la Règle pouvaient être une source d’harmonie et donc de Lumière ; en fait, ils “… ont des yeux mais ne voient pas … ont des oreilles mais n’entendent pas … ont une bouche mais ne parlent pas …”. (Évangile).

Leurs dieux se moquent d’eux parce qu’ils promettent la Lumière en échange du crime et de l’abomination, attendant l’occasion propice pour les “massacrer” selon l’ordre de la Loi Cosmique volontairement abandonnée.  

Pour eux, insensés et impies, la Loi est synonyme de prison parce qu’elle “impose des règles” et fait d’eux des “esclaves”, tandis que l’arbitraire dans le péché est “liberté” parce qu’il ne fixe aucune limite à l’abomination et à la perversion visant à satisfaire leurs passions, les emprisonnant de plus en plus dans le chaos et l’obscurité.

En vérité, la Règle est sous leurs yeux mais ils sont aveugles : si les étoiles et les astres répondaient à la loi du chaos, comment la vie pourrait-elle exister sur notre planète et dans le système solaire ? Et comment notre galaxie et toutes les autres réalités cosmiques infinies pourraient-elles persister ?

Le fou répond ” … c’est le fruit du hasard … ” ; ou, même alors, c’est encore la Vie qui émerge de l’Ordre.

Sans ordre, il n’y a pas de vie, tandis que le chaos mène à la mort éternelle.

Cela nous amène à l’épilogue de l’espèce humaine :

“… Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils Et les princes se liguent-ils avec eux Contre l’Éternel et contre son oint? ..-

 Brisons leurs liens, Délivrons-nous de leurs chaînes! – Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d’eux. Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur :  (Psaume 2)

Ce moment est venu, c’est le moment de la récolte et le fermier “sépare le blé de l’ivraie … il le brûle dans le feu … tandis que le blé est placé dans la grange … ” (Évangile).

Mais j’ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte” (Psaume 2).

Le monde et toute la création n’ont qu’un seul chef, le Dieu unique et éternel.

Il règle tout selon Sa Volonté et Sa Loi, qui est “l’ordre du chaos”, “la lumière des ténèbres”, “la sainteté de la chair”, “la rédemption du péché” et ce processus admirable trouve sa substance et sa force dans le “libre arbitre”, qui, par l’action aimante du Karma, enseigne aux hommes à s’éloigner de l’égoïsme et de la méchanceté ; mais attention, il y a un temps pour tout, et à la fin des temps vient l’inévitable Jugement sans aucune possibilité de remédier à sa folie :

“…le blé est séparé de l’ivraie…”.

Et alors  “…Ta main trouvera tous tes ennemis, Ta droite trouvera ceux qui te haïssent… Tu les rendras tels qu’une fournaise ardente, Le jour où tu te montreras; L’Éternel les anéantira dans sa colère, Et le feu les dévorera… Tu feras disparaître leur postérité de la terre, Et leur race du milieu des fils de l’homme. (Psaume 21)

“…qui a des oreilles pour entendre, entende…” (Évangiles).