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Théosophie,

L’étoile de David. Symbole universel.

Bien que le peuple juif fasse de l’étoile de David son emblème national, ce qui lui confère une forte signification symbolique et spirituelle, l’étoile à six branches revêt l’importance d’un symbole universel doté d’une profonde valeur mystique.

Le roi David était un homme craignant Dieu et d’une foi inébranlable, un guerrier et un combattant tenace pour son peuple, un monarque inspiré qui a contribué à l’édification de la nation juive, Israël, vers 930 avant Jésus-Christ.

Son fils, le roi Salomon, lui succéda et c’est à lui que l’on doit la construction du Premier Temple de Jérusalem, dans lequel l’Arche d’Alliance fut jalousement conservée selon les canons religieux et spirituels les plus rigoureux, construite dans le désert du Sinaï depuis l’époque de Moïse, en vertu des instructions divines directement reçues par le législateur de Dieu, immédiatement après sa sortie d’Égypte, du Dieu d’Israël, le Souverain Suprême du monde.

L’Arche conserve la Loi, c’est-à-dire les dix commandements donnés par le Seigneur du monde au peuple juif dès sa libération de l’esclavage égyptien.

(Voir à ce sujet dans ce Magazine un article du Dr Avraham Levi, publié le 30 août 2021}.

On attribue au roi David une grande partie des 150 psaumes du Psautier ; ils sont considérés collectivement comme le “microcosme” de l’Ancien Testament, “l’épitomé de l’expérience spirituelle d’Israël” ; le Nouveau Testament les a largement utilisés pour illustrer les événements mystérieux de la rédemption du Christ.

On attribue à son successeur, le roi Salomon, le Cantique des Cantiques, qui fait partie intégrante de l’Ancien Testament.

L’étoile à six branches est constituée de deux triangles qui se croisent et qui sont en “opposition” l’un par rapport à l’autre :
L’un des triangles a l’extrémité supérieure (la pointe) tournée vers le bas ; l’autre, dont la base se croise avec le premier triangle, a la pointe (l’extrémité) tournée vers le haut.

Le symbolisme caché est d’une énorme importance et d’une grande valeur spirituelle et sapientielle.

Le premier triangle avec la pointe vers le bas représente la personnalité humaine, l’Homme incarné, le Verbe fait chair (l’Âme-Esprit) ;

Le deuxième triangle avec la Pointe vers le haut est destiné à témoigner de la présence de l’Âme (Esprit) dans l’Homme incarné, le Maître intérieur, la Voix de la Conscience, définie par les mystiques orientaux comme la Voix du Silence.

Ainsi, le roi David, en acquérant l’étoile à six branches comme symbole de la nation juive constituée, a voulu offrir au peuple un profond enseignement spirituel et de Vie, une Lumière sur son chemin, un objectif évolutif à atteindre dans les siècles à venir :

La Lumière de l’âme qui imprègne la personnalité humaine de sa Magnificence, lui conférant sagesse et sainteté.

A ce stade de développement, l’Homme est représenté par une étoile flamboyante à six branches, visible pour les mystiques comme un Feu unique et intense, le Feu de l’Esprit, qui domine et vivifie la Vie de la Personnalité, le Mariage au Ciel.

C’est l’image intérieure des saints de tous les temps, c’est le but ultime d’innombrables incarnations,
c’est “…la maison construite dans le ciel…” et prêchée par le Christ à ses disciples.

De même, l’étoile de David est le but ultime du peuple juif, la récompense d’innombrables travaux, tribulations et souffrances, finalement récompensés par la construction de la “…maison du ciel…”, représentée par une étoile à six branches flamboyant dans une splendeur de feu spirituel indescriptible.

À d’autres égards, le choix du roi David était la conséquence naturelle de sa foi dans le Dieu d’Israël, dans le souverain exalté et très haut du monde, fondée sur l’étude continue de la Torah, l’Ancien Testament.

“… Vous avez vu vous-mêmes ce que j’ai fait à l’Égypte et comment je vous ai soulevés sur des ailes d’aigle et amenés vers moi. Maintenant, si vous écoutez Ma Voix et gardez Mon Alliance, vous serez pour Moi une propriété parmi tous les peuples, car toute la Terre est à Moi. Vous serez pour Moi un peuple de prêtres et une nation sainte…” (Exode 19, 4-6). Et encore, “…vous vous sanctifierez et serez saints, car…moi, le Seigneur, je vous ai déclarés saints…” (Lévitique, 20:7-8).

Et le prophète Ezéchiel “…Je ferai sur vous une aspersion d’eau pure, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de vous le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon Esprit en vous et je vous ferai vivre selon mes lois…” (Ezéchiel, Ch. 36 : 23-25-26-27).

La déclaration du Prophète est très forte et imprégnée d’une profonde signification spirituelle : “…. Je mettrai mon Esprit en vous et je vous ferai vivre selon mes statuts…”.

Ainsi, l’âme humaine (l’esprit de l’homme) fait partie de la nature divine, une étincelle de l’esprit du Seigneur et Père céleste ; cette force s’exprime dans l’homme incarné lorsque les deux triangles sont en totale union et allumés en un seul feu spirituel.

C’est l’expérience des saints de toutes les races et religions.

L’étoile à six branches n’est donc pas l’apanage du seul peuple juif ; tout homme, de toute race, de tout peuple et de toute religion, peut être représenté par l’étoile de David et y trouver la Lumière et la force nécessaires pour “retourner à la maison du Père”.

Elle synthétise et incarne le but de l’évolution humaine.

Les Juifs ont gravé ce symbole d’une profonde signification spirituelle comme une effigie de la nation ;

C’est un souhait, un stimulant pour le progrès intérieur, une source d’espoir et de force pour affronter les difficultés de la vie matérielle, c’est la “métaphore” de “ce qui sera” lorsque le peuple tout entier aura réalisé l’affirmation du Père céleste, du Dieu d’Israël, du Maître Suprême du monde : “…Je mettrai en vous un esprit nouveau…”.

Le Christ, lui aussi, dans sa prédication, avait affirmé “…occupez-vous de construire une maison dans le ciel, et le reste vous sera donné comme un surplus…”.

La “maison au Ciel” prêchée par le Maître représente une intégration parfaite entre les deux triangles : celui de la personnalité avec la pointe vers le bas, et celui de l’Esprit (la maison au Ciel) avec la pointe vers le haut, le “Mariage au Ciel”.

L’homme a donc une double nature : physique et terrestre, et céleste et spirituelle.

Ce concept était très cher au pape Jean-Paul II qui ne se lassait pas de le répéter.

Bien sûr, le chemin à parcourir est tortueux et semé d’embûches ; dans la phase initiale, c’est la personnalité qui l’emporte, complètement oublieuse de l’âme et de ses besoins, plongée qu’elle est dans la poursuite des passions humaines.

Mais comme l’enseignent les grands maîtres de l’humanité, cette phase est nécessaire pour apprendre, à travers l’exercice du “libre arbitre” et les punitions karmiques qui s’ensuivent, caractérisées par l’affliction et la douleur, la manière de se “libérer” de l’illusion de la matière.

Un grand saint de la chrétienté occidentale, saint François, a enseigné que “… on ne peut être saint sans avoir d’abord connu le péché…”.

L’homme incarné, en vérité, doit construire et intégrer sa propre personnalité, qui est le véhicule pour habiter la Terre. Et cela passe nécessairement par la poursuite démesurée des passions, grâce auxquelles l’individu développe la capacité de dominer son environnement existentiel.

Ayant atteint cet objectif, dans la plupart des cas, l’individu s’éveille du “sommeil de l’illusion” (Maya) et part à la recherche de sa propre Source, de son Origine, cherchant ainsi le contact avec l’Âme.

Dans cette phase évolutive, l’étude des Saintes Écritures aide à orienter le chemin “…vers la Maison du Père…” (Christ, Évangiles), et après de nombreuses tentatives, les deux triangles entrent en contact et le processus d’intégration commence, jusqu’à ce qu’il en résulte un feu spirituel d’une intensité sans précédent.

Cette phase évolutive du processus d’intégration de l’Étoile à six branches est évoquée par le maitre lorsqu’il dit “…que celui qui a des oreilles pour entendre, entende…” (Christ, Évangiles).

Puisse la lecture de ce court article aider les lecteurs à trouver leur chemin “vers la Maison du Père”, pour finalement devenir une étoile de David flamboyante.

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Teosofia

La Stella di Davide. Simbolo universale.

Sebbene il popolo ebraico faccia della Stella di Davide il proprio emblema nazionale riferendogli  un significato simbolico e spirituale forte, la Stella a sei Punte assume l’importanza di un simbolo universale dal profondo valore mistico.

Re Davide era uomo timorato di Dio e di Fede incrollabile, guerriero tenace e combattente per il popolo, fu un monarca ispirato che contribuì alla costruzione della Nazione ebraica, Israele,intorno all’anno 930 a.c..

Gli succedette il figlio Re Salomone, al quale dobbiamo la costruzione del Primo Tempio a Gerusalemme, nel quale fu conservata gelosamente e secondo  il canone religioso e spirituale  più rigoroso l’Arca dell’Alleanza, costruita nel deserto del Sinai sin dai tempi di Mose’ in virtù delle istruzioni Divine direttamente ricevute dal Legislatore di Dio, subito dopo l’uscita dall’Egitto, dal Dio d’Israele, l’Eccelso Sovrano del Mondo.

L’Arca conserva la Legge, ovvero i dieci comandamenti donati dal Signore del Mondo al popolo ebraico appena liberato dalla schiavitù egiziana.

(Si veda al riguardo su questa Rivista un articolo del Dott. Avraham Levi, pubblicato il 30 agosto 2021}.

Al Re Davide sono attribuiti una gran parte dei 150 Salmi contenuti nel Salterio; essi nel loro insieme sono considerati  come il “microcosmo” dell’Antico Testamento, “l’epitome dell’esperienza spirituale d’Israele”; il Nuovo Testamento si e’ ampiamento servito di essi  per illustrare i misteriosi eventi della redenzione operata dal Cristo.

Al suo successore, il Re Salomone, viene attributo il Cantico di Salomone, parte integrante del Vecchio Testamento.

La Stella a sei Punte e’ costituita da due triangoli intersecati che sono in “opposizione” l’uno rispetto all’altro:

un triangolo ha l’estremità’ superiore (la Punta) rivolta verso il basso; l’altro, intersecando la sua base nel primo triangolo, mostra la Punta (l’estremità’) rivolta verso l’alto.

La simbologia celata e’ di enorme importanza e dal grande valore spirituale e sapienziale.

Il primo triangolo con la Punta verso il basso  rappresenta la personalità umana, l’Uomo incarnato, il Verbo che si e’ fatto carne (l’Anima-Spirito);

Il secondo triangolo con la Punta rivolta verso l’alto vuole testimoniare la presenza dell’Anima (Spirito) nell’Uomo incarnato, il Maestro interiore, la Voce della Coscienza, dai mistici orientali definita la Voce del Silenzio.

Orbene, il Re Davide acquisendo come simbolo della costituita Nazione ebraica la Stella a sei Punte ha voluto offrire al popolo un profondo insegnamento spirituale e di Vita, una Luce sul proprio cammino, un obiettivo evolutivo da raggiungere nei secoli a venire:

la Luce dell’Anima che pervade con la Sua Magnificenza la personalità umana, conferendole saggezza e santità.

A questo stadio di sviluppo l’Uomo e’ rappresentato da una Stella a sei Punte fiammeggiante, visibile dai mistici come un unico ed intenso Fuoco, il Fuoco delle Spirito, che domina e vivifica la Vita della Personalità, il Matrimonio nei Cieli.

E’ l’immagine interiore dei Santi di ogni tempo, e’ lo scopo finale delle innumerevoli incarnazioni,
e’ “…la casa costruita nei Cieli…” e predicata dal Cristo ai suoi discepoli.

Allo stesso modo, la Stella di Davide  e’ la meta finale del popolo ebraico, la ricompensa di innumerevoli fatiche, tribolazioni e sofferenze, ripagate infine dalla costruzione della “…casa nei Cieli…”, rappresentata da una Stella a sei Punte fiammeggiante in uno splendore di Fuoco spirituale indescrivibile.

Per altro aspetto, la scelta di Re Davide fu la naturale conseguenza della propria fede nel Dio d’Israele, nell’Eccelso ed Altissimo Sovrano del Mondo, basata sullo studio continuo della Torah, il Vecchio Testamento.

“… Voi stessi avete visto cosa IO ho fatto all’Egitto e come ho sollevato voi su ali di aquila e vi ho fatti venire fino a Me. Ora, se volete ascoltare la Mia Voce e custodirete la Mia Alleanza, voi sarete per Me la proprietà tra tutti i popoli, poiché Mia e’ tutta la Terra. Voi sarete per Me un popolo di sacerdoti e una nazione santa…”(Esodo, 19:4-6). Ed ancora,“…vi santificherete e sarete santi poiché… Io il Signore, v’ho dichiarati santi…”(Levitico, 20:7-8).

Ed il profeta Ezechiele “… vi aspergerò’ con acqua pura e sarete purificati; IO vi purificherò da tutte le vostre sozzure ed i vostri idoli. Vi darò un cuore nuovo, metterò dentro di voi uno spirito  nuovo, toglierò da voi il cuore di pietra e vi daro’ un cuore di carne. Porrò il Mio Spirito dentro di voi e vi farò vivere secondo i Miei Statuti…”(Ezechiele, Cap. 36: 23-25-26-27).

L’affermazione del Profeta e’ molto forte ed intrisa di un profondo significato spirituale, “….porrò’ il Mio Spirito dentro di Voi e vi farò vivere secondo i Miei Statuti…”.

Dunque, l’Anima umana (lo Spirito dell’Uomo) e’ parte della Natura Divina, scintilla dello Spirito del Signore e Padre Celeste; tale Forza e’ in espressione nell’uomo incarnato allorquando i due triangoli sono in totale unione ed accesi in un unico Fuoco Spirituale.

E’ l’esperienza dei Santi di ogni razza e religione.

La Stella a sei Punte non e’ quindi prerogativa del solo popolo ebraico; ciascun uomo, di ogni razza-popolo e religione, può essere  rappresentato dalla Stella di Davide e trovare in essa  la Luce e la forza necessarie per “fare ritorno alla casa del Padre”.

Essa sintetizza ed incarna lo scopo dell’evoluzione umana.

Gli ebrei hanno scolpito tale simbolo dal profondo significato spirituale come effige della Nazione;

e’ un augurio, uno stimolo al progresso interiore, una fonte di speranza e di forza nell’affrontare le difficoltà della vita materiale, e’ la “metafora” di “quello che sarà” quando iI popolo intero avra’ adempiuto all’affermazione del Padre Celeste, del Dio d’Israele, dell’Eccelso Sovrano del Mondo :”…metterò’ dentro di voi uno spirito nuovo…”.

Anche il Cristo, nella sua predicazione, aveva affermato “…preoccupatevi di costruire una casa nei Cieli ed  il resto vi sarà dato in sovrappiù…”.

La “casa nei Cieli” predicata dal maestro rappresenta una perfetta integrazione tra i due triangoli: quello della personalità con la Punta rivolta verso il basso, e quello dello Spirito (la casa nei Cieli) con la Punta rivolta verso l’alto, appunto il “Matrimonio nei Cieli”.

L’uomo dunque ha una natura duplice: la fisica e terrena, la celeste e spirituale.

Tale concetto fu molto caro al Pontefice Giovanni Paolo II che non si  stancava di ripeterlo.

Naturalmente la via da percorrere e’ tortuosa ed irta di difficoltà; nella fase iniziale prevale la personalità, completamente dimentica dell’Anima e delle sue esigenze, immersa com’e’ nella rincorsa delle passioni umane.

Ma come insegnano i grandi maestri dell’umanità’, tale fase e’ necessaria per apprendere attraverso l’esercizio del “libero arbitrio” e le successive punizioni karmiche, caratterizzate da afflizione e dolore, la via per “liberarsi” dall’illusione della materia.

Un grande Santo della cristianità occidentale, San Francesco, insegnava che “… non si può essere santi se non si e’ prima conosciuto il peccato…”.

L’uomo incarnato, in verità, deve costruire ed integrare la propria personalità, che rappresenta il veicolo per abitare la Terra. E ciò comporta necessariamente la rincorsa smodata delle passioni, attraverso le quali l’individuo sviluppa la capacità di dominio dell’ambiente esistenziale.

Raggiunto tale obiettivo, nella maggioranza dei casi l’individuo si desta dal “sonno dell’illusione” (Maya) e si mette alla ricerca della propria Fonte, della sua Origine, cerca quindi il contatto con l’Anima.

In questa fase evolutiva, lo studio delle Sacre Scritture lo aiuta ad orientare il cammino “…verso la Casa del Padre…” (il Cristo, Vangeli), e dopo non pochi tentativi i due triangoli entrano in contatto ed inizia il processo d’integrazione, sino a che ne risulterà un Fuoco Spirituale di inaudita intensità.

A questa fase evolutiva del processo d’integrazione della Stella a sei Punte si riferisce il maestro quando afferma “… chi ha orecchie per intendere intenda…” (il Cristo, Vangeli).

Che la lettura di questo breve articolo aiuti i lettori a trovare la via “verso la Casa del Padre”, per divenire infine una fiammeggiante Stella di Davide.

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Teologia

La preghiera del Padre Nostro.

La religione Cristiana fonda la propria fede nel Cristo Signore, il Salvatore.

 Il Maestro ha insegnato i fondamenti di una Vita di Amore, amore per se stessi e per il prossimo così come per l’intero Creato, manifestazione dell’Opera del Padre.

Aspetto essenziale dell’insegnamento e’ il rapporto “diretto” tra il fedele ed il Signore del Mondo, il Padre Celeste: “ … Ipocriti perché pregate all’angolo delle strade?… pregate invece nel segreto del vostro cuore…” (il Cristo, Vangeli).

Non va sottaciuta l’altra importante asserzione del Maestro: “ Non pensiate che Io sia venuto per abolire la Legge ed i Profeti, … ma per portarli a compimento…” (Matteo, 5: 17-20)

Il compimento della Legge e’ nel comandamento dell’Amore: “ Amerai il Signore Dio Tuo con tutto il tuo cuore, con tutta la tua anima e con tutta la tua mente. Questo e’ il più grande e il primo dei comandamenti. E il secondo e’ simile al primo: amerai il prossimo tuo come te stesso. Da questi due comandamenti dipende tutta la Legge e i Profeti” (Matteo, 22: 37-40).

Il comandamento dell’Amore, “la Legge suprema sulla quale sarà giudicata l’umanità’ nell’estremo giudizio” (Matteo, 25:31). 

In verità, tale insegnamento del Cristo Signore e’ una ripetizione e declinazione del comandamento contenuto nel Levitico 19:18, rafforzando ciò che Mose’ aveva già trasmesso come insegnamento al popolo ebraico.

Nel Vangelo secondo Matteo la nostra preghiera e’ così espressa: “Voi dunque pregate così { Padre nostro che sei nei Cieli, sia santificato iI Tuo Nome, venga il Tuo Regno, sia fatta la Tua Volontà, come in Cielo così in Terra. Dacci oggi il nostro pane quotidiano, e rimetti a noi i nostri debiti come anche noi li rimettiamo ai nostri debitori, e non abbandonarci alla tentazione, ma liberaci dal male}.

Nella tradizione biblica e profetica si rintracciano forti collegamenti con la preghiera Cristiana per eccellenza:

  • Cantico di Mose’: “… Non e’ Lui Tuo Padre che ti ha creato, che ti ha fatto e ti ha costituito?…” (Deuteronomio, 32:6).
  • Ed il Profeta Geremia: “…(ed il Signore ad Israele) Forse non gridi verso di me <Padre Mio?>, amico della Mia giovinezza … Come vorrei considerarti tra i miei figli … a cui dare ‘eredita’ … Voi Mi direte <Padre mio> … Ritornate figli peccatori” (Geremia, 3,4; 19;22).
  • “… Io sono un Padre per Israele … Efraim e’ figlio caro … le Mie Viscere si commuovono per lui, provo per lui profonda tenerezza-compassione (anche se peccatore)” (Geremia, 31, 9 e 20).
  • Ed il Profeta Isaia: “ Tu sei Nostro Padre, Ti chiami Nostro Redentore (Isaia,63,16; cfr Deuteronomio 32,6).
  • “ Tu sei Nostro Padre che ci hai plasmato come argilla” (Isaia 64,7). 

Tale “dimensione” del rapporto con il Dio Vivente viene espresso nella tradizione ebraica anche attraverso la liturgia, nella quale in molte occasioni ci si rivolge al Signore con il termine “Padre Nostro”:

  • nella quinta delle 18 benedizioni si afferma “Convertici Padre Nostro alla Tua Torah”,
  • mentre in altre formule litaniche si ripete ad ogni invocazione “Nostro Padre e Nostro Re”.

Per altro aspetto, il lettore attento e conoscitore delle verità religiose non può sorprendersi giacché Gesù’ di Nazareth fu educato nel convento di Qumran, secondo la tradizione giudaica ortodossa, e dai suoi discepoli era chiamato con il termine “Rabbi”, ovvero Rabbino.

In verità, le connessioni tra la religione ebraica ed iI cristianesimo sono molte sino al punto da far affermare al Pontefice Giovanni Paolo II, a proposito degli ebrei, “i Fratelli maggiori”.

Vogliamo ora soffermarci sull’analisi di un passaggio concettuale importante e presente nella preghiera Cristiana del Padre Nostro: “ … sia santificato il Tuo Nome …”.

I passi dei Vangeli non si occupano di “fare Luce” su tale affermazione ne’ ci sembra che l’esegesi abbia realmente esplicitato il significato contenuto nel testo, probabilmente per una sorta di “timore reverenziale” verso il Padre Celeste.

Per una interpretazione che può realmente farsi vicina al “significato” che il Maestro voleva dare a tali parole, bisogna ricordare che Gesù’ aveva ricevuto un’educazione religiosa fondata sulla tradizione rabbinica del tempo e dunque sullo studio della Torah. 

Ora nella Sacra Bibbia vi sono due passaggi le cui parole possono fare molta Luce al riguardo della nostra analisi.

  1. La prima, “…Io mando innanzi a te un inviato, che Ti custodisca lungo il viaggio, e ti conduca al luogo da Me preparato … dagli ascolto, non lo disubbidire, poiché non può perdonare le vostre colpe, perché il Mio Nome e’ in lui … se gli darai ascolto … sarò nemico dei tuoi nemici ed avversario dei tuoi avversari…” (Esodo, 23:20-21-22); ed ancora, “…il numero dei tuoi giorni farò completi …”(Esodo,23:26).

Non si può non convenire sul fatto che “l’inviato” e’ in realtà la nostra Anima, l’Uomo Interiore, il Maestro e, dunque, un aspetto della Persona umana seppur la sua parte “trascendente” ma pur sempre reale e presente nella esistenza quotidiana.

E’ la “voce della coscienza”, quel flebile bisbiglio che in molte occasioni vuol suggerire all’uomo che e’ disposto ad “ascoltare” le possibili soluzioni che non comportano “trasgressione della Legge”.

Accogliendo tale interpretazione del passo dell’Esodo sopra riportato, si può compiere un’ulteriore deduzione: “ …non può perdonare le vostre colpe, perché il Mio Nome e’ in Lui …”.

L’affermazione e’ “forte” e richiede coraggio del cuore per accoglierla nella sua Luce, poiché il Padre afferma, per il tramite di Mose’, che l’Uomo Interiore e’ parte del Suo Nome, ovvero della Sua Persona; e dunque, l’uomo incarnato e visibile, in quanto proiezione nel mondo fisico della sua Anima, e’ parte del Nome, della Personalità, di Dio Padre.

  1. Possiamo avere una conferma di tale conclusione nel seguente versetto della Bibbia (per gli ebrei Torah): “ Ed Io mi volgerò contro quell’individuo … poiché della sua prole ha dato al Moloch, in guisa da rendere impuro il mio Tempio, e profanare il Mio Santo Nome” (Levitico, 20:3).

Ed ancora, in un’epoca successiva, scriveva il Profeta Ezechiele: “Santificherò il Mio Nome grande, disonorato fra le genti, profanato da voi in mezzo a loro. Allora le genti sapranno che Io sono il Signore – parola del Signore Dio- quando mostrerò la Mia Santità in voi davanti ai loro occhi. … Vi spargerò’ con acqua pura  e sarete purificati; Io vi purificherò da tutte le vostre sozzure ed i vostri idoli. Vi darò un cuore nuovo, metterò dentro di voi uno spirito nuovo, toglierò da voi il cuore di pietra e vi darò un cuore di carne. Porrò il Mio Spirito dentro di voi e vi farò rivivere secondo i Miei Statuti …” (Ezechiele, Cap. 36:23-25-26-27).

In tali parole troviamo una conferma alla mirabile realtà di essere parte del Suo Nome (profanare il Mio Santo Nome), oltre che apprendere che Dio Padre Onnipotente considera l’uomo, fisico ed interiore, il Suo tempio e dunque anche per tale via egli e’ parte del Suo Santo Nome.

Stando così le cose e’ infine chiaro che le parole della nostra preghiera, a noi insegnata dal Cristo Signore, “…sia santificato il Tuo Nome…” vuole in verità insegnarci che tale risultato si consegue santificando la vita di ciascuno di noi; l’umanità’ intera e’ parte del Nome del Signore, la santità collettiva dell’uomo ha come scopo dunque la santificazione del Nome del Signore, Dio Padre Onnipotente. 

Per questa via si conferma altresì che il Padre e’ in comunione con noi sin dal primo atto della creazione, poiché “…ci ha fatti a Sua immagine e somiglianza…”.

Questa Verità Divina, se davvero intimamente compresa da ciascuno di noi, conferisce al nostro cuore ed alla nostra mente una Luce potente ed indefettibile, che si trasforma in Fede incrollabile nel Signore, in forza inesauribile nell’affrontare i contrasti quotidiani, confermandoci nell’intento primario insegnatoci dal Maestro “… preoccupatevi di costruire una casa in Cielo ed il resto vi sarà dato in sovrappiù”.

 Possa la parola del Cristo Signore corroborare la vostra Fede ed illuminare i vostri cuori.

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Théologie

La prière « Notre Père »

La religion chrétienne fonde sa foi dans le Christ Seigneur, le Sauveur.

 Le Maître a enseigné les fondements d’une Vie d’Amour, l’amour pour soi et son prochain ainsi que pour l’ensemble de la Création, manifestation de l’Œuvre du Père.

Un aspect essentiel de l’enseignement est la relation “directe” entre le croyant et le Seigneur du monde, le Père céleste : “… Hypocrites, pourquoi priez-vous au coin des rues ?… priez plutôt dans le secret de votre cœur…” (Christ, Évangiles).

Nous ne devons pas négliger l’autre déclaration importante du Maître : “Ne croyez pas que je sois venu abolir la Loi et les Prophètes, … mais les accomplir…” (Matthieu, 5 : 17-20)

L’accomplissement de la Loi se trouve dans le commandement de l’Amour : “Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le plus grand et le premier des commandements. Et le second est similaire au premier : tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes” (Matthieu, 22, 37-40).

Le commandement de l’Amour, “la Loi suprême par laquelle les hommes seront jugés au dernier jugement” (Matthieu 25:31).

 En effet, cet enseignement du Christ Seigneur est une répétition et une déclinaison du commandement contenu dans Lévitique 19:18, renforçant ce que Moïse avait déjà transmis comme enseignement au peuple juif.

Dans l’Évangile selon Matthieu, notre prière est exprimée de la manière suivante : “Vous priez donc ainsi {Notre Père qui est aux cieux, que Ton Nom soit sanctifié, que Ton Règne vienne, que Ta Volonté soit faite, sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien, et pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal}.

Dans la tradition biblique et prophétique, il existe des liens étroits avec la prière chrétienne par excellence :

  • Chant de Moïse : “… N’est-ce pas Lui, ton Père, qui t’a créé, qui t’a fait et qui t’a constitué ?…” (Deutéronome, 32:6).
  • Et le prophète Jérémie : “… (et le Seigneur à Israël) Ne criez-vous pas vers Moi <Mon Père>, ami de Ma jeunesse… Comme Je voudrais vous compter parmi Mes enfants… à qui Je donne ‘héritage’… Vous Me direz <Mon Père>… Retournez enfants pécheurs” (Jérémie, 3,4 ; 19;22).
  • “… Je suis un Père pour Israël… Ephraïm est un fils cher… Mes viscères sont émus par lui, j’éprouve pour lui une profonde tendresse-compassion (même s’il est pécheur)”. (Jérémie, 31, 9 et 20).
  • Et le prophète Isaïe : “Tu es notre Père, Tu es notre Rédempteur” (Isaïe 63,16 ; cf. Deutéronome 32,6).
  • Tu es notre Père qui nous a modelés comme de l’argile” (Isaïe 64, 7).

Cette “dimension” de la relation avec le Dieu vivant est également exprimée dans la tradition juive à travers la liturgie, dans laquelle, à de nombreuses occasions, on s’adresse au Seigneur avec l’expression “Notre Père” :

  • dans la cinquième des 18 bénédictions, il est dit “Convertissez-nous Notre Père à ta Torah”,
  • tandis que dans d’autres formules litaniques, “Notre Père et Notre Roi” est répété à chaque invocation.

En revanche, le lecteur attentif et connaisseur des vérités religieuses ne peut être surpris, puisque Jésus de Nazareth a été éduqué dans le monastère de Qumran, selon la tradition juive orthodoxe, et a été appelé par ses disciples par le terme ” Rabbi “.

En effet, il existe de nombreux liens entre la religion juive et le christianisme, à tel point que le pape Jean-Paul II a qualifié les Juifs de “frères aînés”.

Nous voudrions maintenant nous concentrer sur l’analyse d’un passage conceptuel important de la prière chrétienne du Notre Père : ” …que ton Nom soit sanctifié… “.

Les passages des Évangiles ne se préoccupent pas de “faire la lumière” sur cette affirmation, et il ne nous semble pas que l’exégèse ait vraiment expliqué le sens contenu dans le texte, probablement par une sorte de “crainte révérencielle” envers le Père céleste.

Pour une interprétation qui puisse réellement s’approcher du ” sens ” que le Maître voulait donner à ces paroles, il faut se rappeler que Jésus avait reçu une éducation religieuse basée sur la tradition rabbinique de l’époque et donc sur l’étude de la Torah.

Or, dans la Sainte Bible, il existe deux passages dont les propos peuvent éclairer notre analyse.

  1. Le premier: “… J’envoie devant vous un envoyé, pour vous garder en chemin et vous conduire au lieu préparé par Moi… écoutez-le, ne lui désobéissez pas, car il ne peut pas pardonner vos péchés, car Mon Nom est en lui… si vous l’écoutez… Je serai l’ennemi de vos ennemis et l’adversaire de vos adversaires…”. (Exode, 23:20-21-22) ; et encore, “…le nombre de tes jours, je l’accomplirai…” (Exode, 23:26).

On ne peut qu’être d’accord sur le fait que “l’envoyé” est en fait notre âme, l’homme intérieur, le Maître et, par conséquent, un aspect de la personne humaine, bien que sa partie “transcendante”, mais toujours réelle et présente dans l’existence quotidienne.

C’est la “voix de la conscience”, ce faible murmure qui, en de nombreuses occasions, veut suggérer à l’homme qui est prêt à “écouter” des solutions possibles qui n’impliquent pas de “transgression de la Loi”.

Si l’on accepte cette interprétation du passage de l’Exode cité plus haut, on peut faire une autre déduction : “.je ne peux pas pardonner vos péchés, car mon Nom est en lui...”.

L’affirmation est “forte” et il faut avoir le courage du cœur pour l’accepter dans sa Lumière, puisque le Père affirme, par l’intermédiaire de Moïse, que l’Homme intérieur fait partie de Son Nom, c’est-à-dire de Sa Personne ; et donc, l’homme incarné et visible, en tant que projection dans le monde physique de son Âme, fait partie du Nom, de la Personnalité, de Dieu le Père.

  1. Nous pouvons avoir une confirmation de cette conclusion dans le verset suivant de la Bible (pour les Juifs, la Torah) : “Et je me retournerai contre cet individu … car de sa descendance, il a donné à Moloch, de manière à rendre mon Temple impur et à profaner mon Saint Nom” (Lévitique, 20:3).

Et encore, à une époque ultérieure, le prophète Ézéchiel écrit : “Je sanctifierai grandement Mon Nom, déshonoré parmi les nations, profané par vous parmi elles. Alors le peuple saura que je suis le Seigneur – la parole du Seigneur Dieu – quand Je montrerai Ma Sainteté en toi sous leurs yeux. Je vous aspergerai d’eau pure et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j’ôterai de vous le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon Esprit en vous et je vous ferai revivre selon mes lois…”. (Ézéchiel, Ch. 36:23-25-26-27).

Dans ces mots, nous trouvons une confirmation de l’admirable réalité d’être une partie de Son Nom (profaner Mon Saint Nom), ainsi que d’apprendre que Dieu le Père Tout-Puissant considère l’homme, à la fois physique et intérieur, comme Son temple et donc aussi par ce moyen il est une partie de Son Saint Nom.

Ceci étant, il est également clair que les paroles de notre prière, qui nous ont été enseignées par le Christ Seigneur, “…que Ton Nom soit sanctifié…”, ont pour but de nous enseigner que cela se réalise en sanctifiant la vie de chacun de nous ; l’humanité entière fait partie du Nom du Seigneur, la sainteté collective de l’humanité a donc pour but la sanctification du Nom du Seigneur, Dieu le Père tout-puissant.

De cette manière, il est également confirmé que le Père est en communion avec nous depuis le premier acte de la création, puisque “…il nous a créés à son image et à sa ressemblance…”.

Cette Vérité Divine, si elle est vraiment comprise intimement par chacun de nous, confère à nos cœurs et à nos esprits une Lumière puissante et indéfectible, qui se transforme en une Foi inébranlable dans le Seigneur, en une force inépuisable pour affronter les contrastes quotidiens, nous confirmant dans l’intention première que nous a enseignée le Maître “… préoccupe-toi de construire une maison au Ciel et le reste te sera donné en plus…”.

Que la parole du Christ Seigneur renforce votre foi et éclaire vos cœurs.

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Théologie

Le chaos de la société d’aujourd’hui

Il est évident pour tout observateur attentif que notre société vit actuellement dans une situation de profonde confusion, dans laquelle “tout et le contraire de tout” sont engagés dans une bataille sans solution, sans “gagnants et perdants” apparents.

L’auteur de ce court article souhaite proposer au public une interprétation différente de la “réalité” des principaux événements mondiaux.

A cette fin, nous avons décidé de recourir à l’aide de l’Ancienne Sagesse contenue dans les Saintes Écritures de toutes les religions et races, afin de trouver une “lueur de Lumière” dans le Chaos dans lequel nous sommes plongés.

Et à ce stade de la discussion, nous devons apporter une précision : nous suggérons la lecture de cet article à ceux qui ont le courage et la volonté de “dépasser” les limites actuelles de leur ” contour mental “.

Le texte ancien dans lequel nous cherchons à puiser la lumière est connu dans la tradition occidentale et chrétienne comme l’Apocalypse de Jean.

Le terme apocalypse dérive du grec “apokalypsis”, qui signifie révélation.

Dans la discipline de l’exégèse, il est considéré comme un texte peu facile à interpréter, avec un symbolisme qui “cache” un dilemme dans ses profondeurs.

Néanmoins, nous pouvons tenter une “traduction conceptuelle”, utile pour notre propos, de quelques parties significatives de cette œuvre révélatrice qui semblent pouvoir donner de la “lumière” à l’homme contemporain, le plus souvent “perdu” dans le Labyrinthe de Thésée sans possibilité d’en sortir, ayant perdu le “Fil d’Ariane” et parce que la lumière de sa ” chandelle ” est devenue trop faible.

L’apôtre Jean de Patmos a écrit ce testament spirituel entre les années 90 et 100 de notre ère, comme le fruit d’une vie de méditation et de recherche de la Vérité divine.

La partie centrale de l’œuvre revêt un caractère “révélateur”, d’où le terme d’Apocalypse, du Plan divin concernant le destin de l’humanité sur notre planète.

Nous  souhaitons donc proposer aux hommes ayant une vision transcendante, au-delà de l’immanent et du quotidien, une représentation de l’histoire du monde comme le résultat de la Volonté Divine, et comme la manifestation d’un Dessein soigneusement élaboré dans ses détails immanents et dans ses temps de réalisation :

L’objectif est unique, l’avènement du Royaume des Cieux, c’est-à-dire la sanctification de l’ensemble de l’humanité.

 En termes plus conformes au langage de l’homme contemporain, la construction d’une société d’équité et de solidarité, où le bien commun prévaut sur le personnel et où l’égocentrisme est absent en tant que “centre de l’être”, source de tous les crimes et délits.

De la lecture du texte, qui n’est certainement pas facile à interpréter, transparaissent quelques concepts essentiels utiles pour “éclairer” le chercheur, le vrai chercheur animé par un amour authentique de la Vérité, orienté vers ce qui peut être la Source de Lumière dans cette vie d’obscurité et de non-sens.

  1. Le premier aspect marquant qui vient à l’attention de l’érudit est une question :

Quelle est la “circonférence” (largeur) du libre arbitre humain ? Dans quelle mesure l’homme est-il en mesure de choisir ? Peut-il vraiment influencer le destin de la planète ?

 La réponse que l’on peut tirer d’une lecture attentive du Texte Sacré, sans nécessairement faire appel à une authentique compétence exégétique, est que le Plan Divin a déjà “tout prévu !

Il est clair que l’“intervalle de temps” dans lequel l’humanité doit atteindre le résultat souhaité par le Créateur a été défini, ainsi que les phases, les événements historiques essentiels qui conduisent à l‘épilogue :

L’avènement du Royaume des cieux.

L’apôtre Jean écrit : “En extase, le jour du Seigneur (le sabbat), j’ai entendu une voix puissante derrière moi… Je me suis retourné pour voir qui était Celui qui me parlait… Je suis tombé à ses pieds comme mort… Mais Lui, posant sa main droite sur moi, m’a dit : “Ne crains pas ! Je suis le Premier et le Dernier … Écris (dans un livre) … les choses que tu as vues, les choses qui sont et les choses qui arriveront plus tard> … “. (Apoc., Ch. 1:10-17-19).

“Et je vis dans la main droite de Celui qui était assis sur le trône un livre en forme de rouleau, écrit sur le côté intérieur et sur le côté extérieur, scellé de sept sceaux…” (Apoc., Ch. 1:10-17-19). (Apoc., Ch. 5:1).

Les sept Sceaux dont parle le Prophète “censurent” les parties, déjà écrites, de l’histoire de l’humanité, mais que le Saint, emporté dans une vision, a reçu le privilège d’ouvrir afin de témoigner des choses qui étaient et de celles à venir.

À la lecture du texte prophétique, il est clair que les flux et reflux historiques de l’humanité sont “dirigés” par la Hiérarchie occulte planétaire, au sommet de laquelle siège Celui qui est sur le Trône, le Seigneur du monde, le Père Céleste.

Ainsi, les hommes sont dominés par une puissante illusion, croyant qu’ils peuvent décider du sort de la planète et de ses habitants.

En vérité, un tel pouvoir n’appartient pas à l’homme, qui ne se trouve pas dans la “circonférence” de son Libre arbitre : les faits et les circonstances historiques de la société planétaire et du Globe entier sont dirigés selon un Plan Divin, représentant des occasions d’épreuve :

L’homme est “scruté” dans des situations chaotiques, perverties, où “tout est le contraire de tout” (Gog et Magog), car il doit faire un choix : prendre parti dans son cœur et son esprit pour telle ou telle faction  et mettre ainsi en œuvre son Libre arbitre.

Telle est la circonférence de sa véritable Liberté.

Ainsi parle le Premier et le Dernier… <Je connais votre tribulation, votre pauvreté – pourtant vous êtes riches- et les calomnies de ceux… qui appartiennent à la synagogue de Satan… Ne craignez rien… Soyez fidèles jusqu’à la mort, et je vous donnerai la couronne de la Vie>…”(Apoc., Chap.2:8-9-10)…. “… C’est Moi qui scrute les affections et les pensées des hommes, et Je donnerai à chacun de vous selon ses œuvres…” (Apoc., Chap.3:5)… “Parce que vous avez gardé ma Parole avec constance… Je vous prendrai à l’heure de la tentation qui doit venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la Terre” (Apoc., Chap.3:10).

Et encore : “… Je connais tes œuvres : tu n’es ni froid ni chaud… Mais parce que tu es tiède… Je vais te vomir de ma bouche. Vous dites : “Je suis riche, je me suis enrichi, je n’ai besoin de rien”, mais vous ne savez pas que vous êtes malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. Je te conseille d’acheter de Moi de l’or purifié par le feu pour t’enrichir, des vêtements blancs… pour cacher ta honteuse nudité, et des collyres pour oindre tes yeux et recouvrer la vue” (Apoc 3,15-16-17-18).

  1. L’autre évidence conceptuelle d’une pertinence considérable, pour le lecteur attentif de la prophétie johannique, est qu'”il y a un temps pour tout” : le temps de la perversion, le temps de la repentance et enfin l’avènement de la “société céleste”.

Ce dernier, en revanche, postule un douloureux processus de “séparation” des âmes humaines dans la manifestation :

Les “rachetés” (les justes et les saints) et le reste de l’humanité encore immergée dans la “bestialité” d’une existence sans ordre ni but réel.

“Puis je vis un autre Ange qui montait de l’Orient, portant le sceau du Dieu vivant. Et il cria d’une voix forte aux quatre Anges… (avec)… le pouvoir de ravager la Terre : <Ne ravagez pas… jusqu’à ce que nous ayons apposé le sceau de notre Dieu sur le front de ses serviteurs ” (Apoc., chap. 7, 2-3)… ” Sortez de Babylone, mon peuple, afin de ne pas vous associer à ses péchés et de ne pas recevoir une part de ses flagellations… ” (Apoc., chap. 18, 2-3). (Apoc., Ch. 18-4).

“Puis je vis un grand Trône blanc et Celui qui était assis dessus… Des livres furent ouverts. Un autre Livre a été ouvert, le Livre de la Vie. Les morts (hommes) furent jugés selon ce qui était écrit dans ces Livres, chacun selon ses œuvres… Et ceux qui n’étaient pas inscrits dans le Livre de Vie furent jetés dans l’étang de feu” (Apoc., Ch. 20:11-12-15). … “… C’est la seconde mort…” (Apoc., Ch. 21:8).

” Et Celui qui était assis sur le Trône dit : <Voici, je fais toutes choses nouvelles> et ajouta <Écrire car ces Paroles sont certaines et vraies> ” (Apoc, Ca. 21:5)… “Que les méchants continuent à être méchants, que les impurs continuent à être impurs, que les justes continuent à être justes et que les saints continuent à être saints” (Apoc, Ch. 22:11)… “Voici, je viens bientôt, et j’apporterai avec moi mon salaire, pour rendre à chacun selon ses œuvres. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin …” (Apoc., Ch. 22:12-13).

Nous sommes convaincus que la Prophétie est à l’œuvre dans l’histoire de l’humanité depuis des temps immémoriaux et que nous vivons actuellement le temps d’une “première séparation” de ce qui est “perverti” de ce qui est en “harmonie” avec les Lois du Cosmos, celles de la Loi Naturelle qui régit toutes choses en dépit des illusions humaines.

“… Heureux ceux qui … prendront part à l’arbre de vie et pourront entrer par les portes de la ville (sainte). Dehors les chiens, les sorciers, les immoraux, les meurtriers, les idolâtres, et tous ceux qui aiment et pratiquent le mensonge” (Apoc., Ch. 22 : 14).

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Teologia

Il Caos della società odierna

E’ all’evidenza di ogni osservatore attento che la nostra società vive attualmente una situazione caotica di grave confusione, nella quale “tutto ed il contrario di tutto” sono impegnati in una battaglia senza soluzione, senza apparenti “vincitori e vinti”.

 L’autore di questo breve articolo vuole proporre al pubblico una lettura diversa dal consueto circa la “realtà” dei principali accadimenti mondiali.

A tal proposito, abbiamo voluto fare ricorso all’aiuto della Sapienza Antica contenuta nelle Sacre Scritture di ogni religione e razza, per trovare uno “spiraglio di Luce” nel Caos in cui siamo immersi.

E già al punto della trattazione bisogna fare una precisazione: l’autore suggerisce la lettura di questo articolo a coloro che hanno il coraggio e la volontà di “andare oltre” gli attuali confini della propria ”circonferenza mentale”.

Il Testo antico dal quale cerchiamo di attingere Luce è conosciuto nella tradizione occidentale e Cristiana come “l’Apocalisse di Giovanni”.

 Il termine apocalisse deriva dal Greco “apokalypsis”, che significa rivelazione.

Nella disciplina esegetica è considerato un testo di non facile interpretazione, con un simbolismo che “cela” nelle sue profondità più recondite il dilemma rappresentato.

Ciò non ostante si può tentare una “traduzione concettuale”, utile ai nostri fini, di alcune parti salienti di questa Opera rivelatrice e che ci sembrano capaci di donare “Luce” all’uomo contemporaneo, il più delle volte “perso” nel Labirinto di Teseo senza possibilità di una via di uscita, avendo smarrito il “Filo di Arianna” ed in ragione del fatto che la Luce della sua “candela” si è sin troppo affievolita.

L’Apostolo Giovanni di Patmos ha redatto questo testamento spirituale tra l’anno 90 e 100 d.c., quale frutto di una vita di meditazione e di ricerca delle Verità Divine.

La parte centrale dell’Opera assume un carattere ”rivelatorio”, dal quale il termine Apocalisse, del Disegno Divino circa i destini dell’umanità’ sul nostro Pianeta.

Dunque, l’Autore vuole proporre agli uomini con una visione trascendente, al di là dell’immanente e del quotidiano, una rappresentazione della storia del mondo come risultato della Volontà Divina, come manifestazione di un Disegno attentamente elaborato nei suoi dettagli immanenti e nei propri tempi di realizzazione:

L’obiettivo è uno solo, l’avvento del Regno dei Cieli, ovvero la santificazione dell’umanità’ intera.

In termini più aderenti al linguaggio dell’uomo contemporaneo, la costruzione di una società equa e solidale, nella quale iI bene comune prevale su quello personale ed e’ assente l’egocentrismo come “centro dell’essere”, fonte di ogni crimine e delitto.

Dalla lettura del testo, certamente di non facile interpretazione, traspaiono alcuni concetti essenziali utili per “illuminare” colui che cerca, il vero ricercatore animato da un autentico amore per la Verità, orientato verso ciò che può essere Fonte di Luce in questa Vita di tenebre ed insensatezza.

  1. Il Primo Aspetto saliente che si pone all’attenzione dello studioso e’ un interrogativo:

Qual’e’ la “circonferenza” (ampiezza) del libero arbitrio umano? Fin dove l’uomo e’ nella condizione di scegliere? Egli può realmente incidere sui destini del Pianeta? 

La risposta che si può trarre da un’attenta lettura del Testo Sacro, non necessariamente utilizzando una autentica competenza esegetica, e’ che il Progetto Divino ha già “tutto previsto”!!

Risulta chiaro che e’stato definito “l’intervallo temporale” (l’istante nello Spazio) entro il quale l’umanità’ deve pervenire al risultato voluto dal Creatore, oltre che le fasi, le vicende storiche essenziali che conducono verso l’Epilogo:

L’avvento del Regno dei Cieli. 

Scrive l’Apostolo Giovanni: “Rapito in estasi, nel giorno del Signore (il Sabato), udii dietro di me una Voce potente … come mi voltai per vedere chi fosse Colui che mi parlava … caddi ai Suoi Piedi come morto … Ma Egli posando su di me la Sua Destra mi disse <Non temere! Io sono il Primo e l’Ultimo … Scrivi (in un libro) … le cose che hai visto, quelle che sono e che quelle che accadranno dopo> …” (Apoc.,Cap. 1:10-17-19).

“E vidi nella Mano Destra di Colui che era assiso sul Trono un Libro a forma di rotolo, scritto sul lato interno e sul lato esterno, sigillato con sette Sigilli …” (Apoc.,Cap. 5:1).

I sette Sigilli di cui parla il Profeta “censurano” le parti, già scritte, della storia dell’umanità’ ma che al Santo rapito in visione fu dato il privilegio di aprire per rendere testimonianza delle cose che furono e di quelle a venire.

Leggendo il Testo profetico appare chiaro che i flussi e riflussi storici dell’umanità’ vengo “diretti” dalla Gerarchia Occulta planetaria, al cui vertice siede Colui che e’ sul Trono, il Signore del Mondo, il Padre Celeste.

Dunque, gli uomini sono dominati da una potente illusione, ritenendo di poter decidere le sorti del Pianeta e dei suoi abitanti.

In verità, non appartiene all’umanità’ tale potere, il quale non rientra nella “circonferenza” del suo Libero Arbitrio: i fatti e le circostanze storiche della società planetaria e dell’intero Globo sono dirette secondo un Piano Divino, rappresentando esse occasioni di prova:

l’uomo e’ “vagliato” nelle situazioni caotiche, pervertite, nelle quali “tutto e’ il contrario di tutto” (Gog e Magog), poiché egli deve operare una scelta: schierarsi nel cuore e nella mente per questa o quella fazione ed in tal modo attuare il proprio Libero Arbitrio.

Tale e’ la circonferenza della sua reale Libertà.

 Così parla il Primo e l’Ultimo … <conosco la tua tribolazione, la tua povertà- tuttavia sei ricco- e la calunnia da parte di quelli … che appartengono alla sinagoga di Satana … Non temere … Sii fedele fino alla morte, e ti darò la corona della Vita>…”(Apoc.,Cap.2:8-9-10)…. “… Io sono Colui che scruta gli affetti ed i pensieri degli uomini, e darò a ciascuno di voi secondo le proprie opere …”(Apoc., Cap.3:5) … “Perché hai osservato con costanza la Mia Parola … ti preserverò’ nell’ora della tentazione che sta per venire sul mondo intero, per mettere alla prova gli abitanti della Terra” (Apoc., Cap. 3:10).

Ed ancora: “… Conosco le tue opere: tu non sei ne’ freddo ne’ caldo … Ma poiché sei tiepido … sto per vomitarti dalla mia bocca. Tu dici: <Sono ricco, mi sono arricchito; non ho bisogno di nulla>, ma non sai di essere un infelice, un miserabile, un povero, cieco e nudo. Ti consiglio di comperare da Me oro purificato al fuoco per diventare ricco, vesti bianche … per nascondere la tua vergognosa nudità e collirio per ungerti gli occhi e recuperare la vista” (Apoc., Cap. 3:15-16-17-18).

  1. L’altra evidenza concettuale di notevole rilievo, per il lettore attento alla Profezia Giovannea, e’ il dover constatare che “vi e’ un tempo per ogni cosa”: il tempo della perversione, quello del ravvedimento ed infine l’avvento della “società celeste”. 

Quest’ultima però postula un doloroso processo di “separazione” delle Anime umane in manifestazione:

Quelle “redente” (i giusti ed i santi) ed il resto dell’umanità’ ancora immerso nella “bestialità” di un’esistenza senza un vero ordine e senza uno scopo reale.

 “Vidi poi un altro Angelo che saliva dall’Oriente e aveva il Sigillo del Dio Vivente. E gridò a gran voce ai Quattro Angeli … (con) … il potere di devastare la Terra: <non devastate … finché non abbiamo impresso il Sigillo del Nostro Dio sulla fronte dei suoi servi” (Apoc., Cap. 7:2-3) … “ Uscite popolo mio da Babilonia per non associarvi ai suoi peccati e non ricevere parte dei suoi flagelli …” (Apoc., Cap. 18-4).

“Vidi poi un grande Trono bianco e Colui che sedeva su di Esso … Furono aperti dei Libri. Fu aperto un altro Libro, quello della Vita. I morti (gli uomini) vennero giudicati in base a ciò che era scritto in quei Libri, ciascuno secondo le sue opere … E chi non era scritto nel Libro della Vita fu gettato nello stagno di fuoco” (Apoc., Cap. 20:11-12-15). … “… E’ questa la seconda morte …” (Apoc., Cap. 21:8).

“E Colui che sedeva sul Trono disse: <Ecco Io faccio nuove tutte le cose> e soggiunse < Scrivi perché queste Parole sono Certe e Veraci> “ (Apoc., Ca. 21:5)… “ Il perverso continui pure a essere perverso, l’impuro continui ad essere impuro e il giusto continui a praticare la giustizia e il santo si santifichi ancora> “ (Apoc., Cap. 22:11) … “ Ecco Io verrò presto e porterò con Me il Mio salario, per rendere a ciascuno secondo le sue opere. Io sono l’Alfa e l’Omega, il Primo e l’Ultimo, il Principio e la Fine …” (Apoc., Cap. 22:12-13).

L’autore e’ convinto che la Profezia sia in atto nella storia dell’umanità’ da tempo immemore e che stiamo oggi vivendo il tempo di una “prima separazione” di ciò che e’ “pervertito” da quello che e’ in “armonia” con le Leggi del Cosmo, quelle del Diritto Naturale che regola tutte le cose a dispetto delle illusioni umane.

 “… Beati coloro che … avranno parte dell’Albero della Vita e potranno entrare nelle Porte della Città (Santa). Fuori i cani, i fattucchieri, gli immorali, gli omicidi, gli idolatri e chiunque ama e pratica la menzogna” (Apoc., Cap. 22: 14).

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Il Messaggio

Imperversa nel Mondo la mano del Nemico Mortale.

Egli vuole devastare l’umanta’.

Il suo scopo e’ quello di condurre dalla “sua parte” il maggior numero possibile di uomini.

Orbene, il detto antico insegna che “… il Regno dei Cieli e’ simile ad un campo di grano …venne il Nemico … (e) … semino’ la zizzania in mezzo al grano … Allora i servi andarono dal Padrone … : Signore … da dove viene la zizzania? … un nemico ha fatto questo … vuoi che … la raccogliamo? …(ed il Padrone disse)… No … perche’ non succeda che raccogliendo la zizzania … sradicate anche il grano. …lasciate che l’una e l’altro crescano …poi raccogliete prima la zizzania …. E legatela in fasci per bruciarla … il grano invece riponetelo nel mio granaio” (Matteo 13:24-43).

Il Nemico Mortale in realta’ opera anch’egli come servo del Padre Onnipotente, l’Uno e l’Eterno, il Signore.

In verita’ il mito adamico ci insegna il significato di questa parabola evangelica.

L’uomo mangio’ la “mela” del peccato avendo il desiderio di assumere il “libero arbitrio” ovvero la conoscenza del Bene e del Male.

In ragione di cio’ indulgere nel peccato e’ un “passaggio” sulla “via del ritorno” alla Casa del Padre, per risalire la “china” della materia, dell’impurita’ e della perversione, ovvero l’indulgere nei desideri e nelle brame della carne.

Subendo le conseguenze delle proprie “scellerate” azioni per mezzo della Legge del “buon Karma”, l’umanita’ si ravvede e comprende la necessita’ di rispettare i Precetti, La Regola, iscritta a ben vedere nel cuore di ciascun individuo; “… non fare agli altri cio’ che non vuoi venga fatto a te stesso…” (detto antico).

Ma il Regno dei Cieli e’ come un campo di grano: arriva il tempo del raccolto e bisogna mietere.

Dunque, il Progetto Divino si pone un tempo per raggiungere il proprio scopo: santificare la Vita degli uomini, fatti “ad immagine e somiglianza del Padre” (detto antico).

Al tempo del raccolto la zizzania viene bruciata nel fuoco: e’ cio’ che e’ voluto dal Nemico Mortale, il quale si nutre della vita umana “arsa nel fuoco dello Seol” (detto antico), dove e’ “…pianto e stridore di denti …” (il Cristo, Vangeli).

Quel tempo e’ arrivato.

Dunque, voi fedeli prestate “resistenza” allo squallore che vi circonda, turatevi il naso per non annusare ll fetore dell’immondizia che sovrasta il mondo, disdegnatevi pure per gli empi, i perversi, e per tutti coloro che “…hanno in obbrobrio la Gloria (del Padre)…” (Salmo di Davide), ma “ … tacete nei vostri giacigli …”(Davide, Salmi).

L’ora e’ gia’ arrivata. Il Giudizio e’ in corso.

“Io non sono venuto per condannare … ma arrivera’ il giorno che tornero’ con squilli di tromba per giudicare i vivi ed i morti …” (il Cristo, Vangeli).

Ed allora “ … meglio per loro se non fossero mai nati …” (il Cristo, Vangeli).

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Actualités

Le Message

La main de l’Ennemi mortel fait rage dans le monde.

Il veut dévaster l’humanité.

Son objectif est d’amener de son côté le plus grand nombre d’hommes possible.

Eh bien, l’ancien dicton enseigne que “… le Royaume des Cieux est comme un champ de blé… l’Ennemi est venu… (et)… a semé l’ivraie au milieu du blé… Alors les serviteurs sont allés voir le Maître… : Seigneur… d’où vient l’ivraie ? … un ennemi a fait cela … veux-tu que nous … le fauchions ? … (et le Maître dit) … Non … de peur qu’en fauchant l’ivraie … vous ne déraciniez aussi le blé. …laissez l’un et l’autre pousser… puis arrachez l’ivraie en premier …. Et liez-le en bottes pour le brûler… mais replacez le blé dans mon grenier.” (Matthieu 13:24-43).

L’Ennemi mortel opère en réalité aussi comme un serviteur du Père tout-puissant, l’Unique et l’Éternel, le Seigneur.

En vérité, le mythe adamique nous enseigne le sens de cette parabole évangélique.

L’homme a mangé la “pomme” du péché en ayant le désir d’assumer le “libre arbitre” ou la connaissance du Bien et du Mal.

C’est pourquoi, céder au péché est un “passage” sur le “chemin du retour” vers la Maison du Père, pour remonter la “pente” de la matière, de l’impureté et de la perversion, c’est-à-dire céder aux désirs et aux convoitises de la chair.

En subissant les conséquences de leurs actions ” mauvaises ” grâce à la loi du ” bon karma “, l’humanité se repent et comprend la nécessité de respecter les préceptes, la règle, inscrite dans le cœur de chaque individu : ” … ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu’on te fasse à toi-même ... “. (ancien précepte).

Mais le Royaume des Cieux est comme un champ de blé : le temps de la moisson arrive et nous devons récolter.

Le Projet Divin a donc un temps pour atteindre son but : sanctifier la Vie des hommes, faits “à l’image et à la ressemblance du Père” (ancien précepte).

Au moment de la récolte, l’ivraie est brûlée dans le feu : c’est ce que veut l’Ennemi mortel, qui se nourrit de la vie humaine “brûlée dans le feu du Seol” (ancien adage), où il y a “…pleurs et grincements de dents…”. (le Christ, les évangiles).

Ce moment est arrivé.

Alors, vous, les fidèles, prêtez votre ” résistance ” au sordide qui vous entoure, remontez le nez pour ne pas sentir la puanteur des ordures qui dominent le monde, dédaignez même les méchants, les pervers, et tous ceux qui ” …abhorrent la Gloire (du Père)… ” (Psaume de David)), mais ” … gardez le silence dans vos tentes… ” (David, Psaumes).

L’heure est déjà là. Le jugement est en cours.

Je ne suis pas venu pour condamner… mais le jour viendra où je reviendrai au son de la trompette pour juger les vivants et les morts…”. (le Christ, les évangiles).

Et puis “…mieux vaut pour eux qu’ils ne soient jamais nés…”. (Christ, Évangiles).