Categories
Économie

Une éducation correcte de l’homme triomphe de l’agressivité, le vrai mal de la société moderne

Objectif : transformer l’instinct agressif en un esprit de coopération entre les êtres humains.

La société contemporaine est affligée par une concurrence exaspérée qui se transforme en agression, c’est-à-dire que, dans la norme, les individus sont divisés en deux groupes : les agresseurs (gagnants) et les agressés (perdants).

  • Les premiers manifestent un désir d’exceller parce qu’ils croient ainsi qu’il est plus facile de conquérir leur propre « espace vital », de s’exprimer et de faire valoir leurs prérogatives, oubliant cependant que le milieu existentiel caractérisé par la prévarication des autres ne constitue pas la meilleure solution pour une vie véritablement satisfaisante – il ne peut exister un bien-être personnel véritable sans paix sociale véritable.
  • Les seconds, en tant que victimes d’agressions, entretiennent la plupart du temps des sentiments de haine et de vengeance,   manifestant ainsi  eux-mêmes dans d’autres domaines la même agressivité, ne trouvant pas d’autre solution pour  recouvrer leur propre espace vital afin de  développer leurs prérogatives individuelles.

Dans les cas les plus courants, l’agressivité compétitive est le résultat de la « peur »,  sentiment de « solitude » saisissant le cœur des hommes qui éprouvent un sentiment de « séparation » apparemment insurmontable par rapport à leurs pairs.

Ce problème peut être efficacement surmonté par le développement de l’empathie, une qualité humaine qui relie notre intériorité à celle des autres, en concevant une identité de qualité psychoaffective nous permettant de  ressentir  des sentiments de même nature  et d’assumer ainsi une sensibilité aux besoins et aux prérogatives de nos semblables (voir The Global Review, Aronne D.).

L’empathie crée la base qui permet de surmonter (du moins partiellement) le sentiment de séparation, d’où jaillit le sentiment de solitude, origine principale de la « peur » dont la conséquence est généralement l’agression.

Par conséquent, le vrai problème est :

  • de surmonter la solitude,
  • l’incapacité de concevoir l’expérience émotionnelle d’un autre individu,
  • de savoir comment interagir avec un plus grand sens de compréhension de son comportement, de sa sensibilité et de ses prérogatives.

En d’autres termes, de surmonter la peur en développant l’empathie.

Ainsi, l’autre n’est pas qualifié d’ennemi potentiel, de concurrent dangereux, à l’égard duquel la « loi » à appliquer est celle de « d’abord moi et ensuite lui », ou pire encore « tout pour moi et rien pour lui ».

C’est l’application incorrecte de la loi biblique qui impose la défense de sa propre vie, et dans certains cas  une agression précoce si l’on est certain de l’intention  nuisible d’un tiers. Ce n’est pas toujours le cas dans la vie quotidienne et, par conséquent, les attitudes agressives visant à saisir ce qui est disponible « avant les autres » excluant tout sens de solidarité et de coopération, rejettent l’homme dans la condition animale dont il est issu, annulant ses véritables prérogatives acquises pendant des siècles d’évolution (voir The Global Review, Cohen S.M.).

La solution ne peut être qu’éducative, dans les familles avant même l’école et pendant l’enfance plutôt que pendant l’adolescence.

Il faut donc éduquer l’enfant à être attentif à ses semblables, c’est-à-dire à l’empathie. L’enfant doit savoir comment se comporter avec les autres, en concevant les « différences » comme des manifestations de sensibilité spécifique  mûrie dans un contexte environnemental différent.

Ce que l’humanité ignore dans les cas les plus fréquents, c’est le concept évolutif de la « psyché » (âme, dans la dialectique religieuse), l’homme étant la somme de ses nombreuses incarnations, manifestées dans différentes situations du quotidien (voir The Global Review, Cohen S.M.).

Par conséquent, compte tenu de l’histoire humaine des derniers millénaires, il est évident pour la plupart que l’expérience quotidienne de la « psyché » s’est déroulée dans des contextes caractérisés par un manque de ressources pour les masses (voir The Global Review, Yerushalmi D.) et donc dans des conditions existentielles favorables au développement d’attitudes agressives, nécessaires pour ne pas succomber devant l’adversité et pouvoir garantir leur survie (voir The Global Review, Aronne D.).

L’enfant « incarne » alors une réalité intérieure qui a développé une conception de la vie quotidienne caractérisée par l’agressivité et la compétition féroce, non pas dans tous les cas examinés mais certainement dans la majorité.

L’éducateur doit savoir s’adapter à cette réalité intérieure, en enseignant au « petit homme » dès le plus jeune âge, à corriger ces attitudes naturelles enclines à l’agressivité en développant l’empathie et une attitude collaborative avec ses pairs, véritable prémisse pour atteindre le bien-être personnel dans un contexte collectif pacifique.

L’agressivité transformée en esprit de collaboration, en compétitivité solidaire, ne sont pas les utopies d’un « rêveur » mais les seuls ingrédients possibles pour la base d’une coexistence véritablement civile, fondée sur le bien-être commun, non seulement économique mais également de paix et de sérénité sociale.

Il faut bien reconnaître que l’on peut certainement être encore plus solidaire et collaboratif dans un contexte de grave manque de ressources, économiques et intellectuelles, comme c’est le cas actuellement.

C’est la méthode gagnante pour lever les obstacles à une meilleure répartition des quelques ressources mises à disposition par une puissance dominante, qui vise à faciliter l’oppression des masses en les plaçant dans des conditions de graves difficultés économiques et sociales, entraînant des conflits relationnels croissants et apparemment irrémédiables.

Comme l’histoire l’enseigne, le tyran applique la loi « diviser pour régner ».

Mais une société véritablement « empathique » fondée sur l’esprit de collaboration et de solidarité, qui remplace la compétitivité dominante par celle de la méritocratie et de la solidarité (voir The Global Review, Pierangeli M.), ne peut que réussir contre l’oppresseur, parce qu’une communauté pacifique, même pauvre, devient un « ennemi » invincible pour les puissants qui perdront, à chaque fois, des portions croissantes de leur domination, puisque les opprimés s’entraident, dépassant ainsi les graves inégalités dans la distribution des ressources de base, source des conflits sociaux et véritable échec pour le peuple.

L’un des outils de la victoire finale est donc l’outil éducatif.

Commençons donc à enseigner l’empathie dans le milieu familial  et les éducateurs publics suivront dans le sillage, changeant ainsi radicalement les comportements au cœur de la référence sociale : la famille.

Categories
Economia

La corretta educazione dell’uomo sconfigge l’aggressività, vero male della società moderna

L’obiettivo è trasmutare l’istinto aggressivo in solidale cooperazione tra simili.

La società contemporanea è afflitta da competizione esasperata che si trasforma in aggressività, vale a dire che nella norma gli individui si dividono in due gruppi: gli aggressori (vincenti) e gli aggrediti (soccombenti).

  • I primi manifestano il desiderio di primeggiare poiché ritengono in tal modo che sia più agevole la conquista di un proprio “spazio vitale”, per esprimere se stessi e le proprie prerogative; dimenticando però che l’ambito esistenziale caratterizzato dalla prevaricazione altrui non è la soluzione migliore per una vita realmente appagante: non vi può essere vero benessere personale in assenza di una reale pacificazione sociale.
  • I secondi, come vittime dell’aggressione, covano il più delle volte odio e desiderio di rivalsa, con la conseguenza che in altri ambiti essi stessi manifestano una medesima aggressività, non riuscendo a concepire altra soluzione per il recupero di un proprio spazio vitale in cui sviluppare le prerogative personali.

A ben vedere, nei casi più diffusi l’aggressività competitiva è figlia della “paura”: ovvero della sensazione della “solitudine” che attanaglia il cuore degli uomini; i quali avvertono un senso di “separazione” apparentemente insuperabile rispetto ai propri simili.

Il problema detto può essere efficacemente superato mediante lo sviluppo dell’empatia, qualità umana che connette la nostra interiorità con quella altrui; nel senso che si sviluppa  sensibilità verso le esigenze e prerogative dei propri simili, concependo una identità di qualità psico-emotive che rende possibile la percezione di sentimenti della medesima natura (si veda su The Global Review, Aronne D.).

Ciò pone le premesse per il superamento (almeno parziale) del senso di separazione, dal quale scaturisce il sentimento di solitudine, principale origine della “paura”: in quest’ultimo caso, il passo verso l’aggressività è breve.

Quindi, il vero problema è quello

  • di vincere la solitudine,
  • l’incapacità di concepire il vissuto emozionale di un altro individuo simile al proprio e, dunque,
  • di sapersi relazionare con maggiore senso di comprensione dei suoi comportamenti, sensibilità e prerogative.

In altri termini superare la paura con lo sviluppo dell’empatia.

In tal modo l’altro non viene qualificato come un potenziale nemico, competitore pericoloso, rispetto al quale la “legge” da applicare è quella del “prima per me e poi per lui”, o peggio ancora “ tutto per me e niente per lui”.

E’ l’applicazione non corretta della legge biblica che impone la difesa della propria vita, quando la norma consente l’aggressione anticipata se si è certi dell’altrui intenzione di nuocere. Non è sempre così nella vita quotidiana e, dunque, gli atteggiamenti aggressivi volti ad afferrare ciò che è disponibile “prima degli altri”, escludendo ogni senso di solidarietà e cooperazione, rigetta l’uomo nella condizione animale dalla quale proviene, annullando le proprie vere prerogative conquistate in eoni di tempo attraverso il processo evolutivo (si veda su The Global Review, Cohen S.M.).

La soluzione non può che essere di tipo educativo, nelle famiglie ancor prima che nella scuola e nell’età dell’infanzia piuttosto che in quella dell’adolescenza.

Il bimbo deve essere educato all’attenzione verso il proprio simile, vale a dire all’empatia; è del tutto necessario che l’infante comprenda a relazionarsi agli altri concependo le “differenze” come manifestazioni di sensibilità specifica e maturata in un contesto ambientale differente.

Ciò che l’umanità ignora nei casi più frequenti è il concetto evolutivo della “psiche” (anima, nella dizione religiosa); l’uomo è la sommatoria delle sue innumerevoli incarnazioni, manifeste in differenti situazioni del vissuto quotidiano (si veda su The Global Review, Cohen S.M.).

Pertanto, in considerazione della storia umana degli ultimi millenni è evidente ai più che il vissuto quotidiano della “psiche” si è esplicato in contesti nella norma caratterizzati da carenza di risorse per le masse (si veda su The Global Review, Yerushalmi D.) e, quindi, in condizioni esistenziali favorevoli allo sviluppo di atteggiamenti aggressivi, necessari per non essere soccombenti di fronte alle avversità e per riuscire ad assicurare la propria sopravvivenza (si veda su The Global Review, Aronne D.).

Il bimbo quindi “incarna” una realtà interiore che ha elaborato un concetto del vissuto quotidiano caratterizzato da aggressività ed accesa competitività, non i tutti i casi esaminabili ma comunque certamente prevalenti.

L’educatore dovrà sapersi rapportare a tale realtà interiore, nella norma già evidente sin dalla più tenera età, ed impegnarsi a correggere tali “naturali” attitudini propense all’aggressività, insegnando al piccolo uomo la necessità dello sviluppo dell’empatia e di un atteggiamento collaborativo con i propri simili, vera premessa per il conseguimento del benessere personale in un contesto collettivo pacificato.

Aggressività trasformata in spirito di collaborazione, competitività in solidarietà, non sono le utopie di un “sognatore” bensì gli unici ingredienti possibili per la base di una convivenza realmente civile e fondata sul benessere comune, non solo economico bensì frutto della pace e della serenità sociale.

Va detto che si può certamente essere solidali e collaborativi anche e ancor più in un contesto di grave carenza delle risorse, economiche ed intellettuali, com’è quello contemporaneo.

E’ il metodo vincente per rimuovere gli ostacoli verso una migliore distribuzione delle poche risorse rese disponibili da un potere dominante, che si pone lo scopo di rendere più agevole l’oppressione delle masse ponendole in condizioni di gravi disagi economici e sociali, con conseguenti conflitti relazionali crescenti ed apparentemente insanabili.

Come la storia insegna, il tiranno applica la legge del “divide et impera”. 

Ma una società realmente “empatica” fondata sullo spirito di collaborazione e di solidarietà, che sostituisce la competitività prevaricante con quella meritocratica e solidale (si veda su The Global Review, Pierangeli M.), non potrà che mostrarsi vincente sull’oppressore, poiché una collettività pacificata ancor che povera diventa un “nemico” invincibile per i potenti che si vedranno sottrarre, tempo per tempo, porzioni crescenti del proprio dominio, giacché gli oppressi si soccorrono l’un l’altro, superando in tal modo le gravi iniquità nella distribuzione delle risorse di base, fonte di scontro sociale e vera “sconfitta” per i popoli.

Uno degli strumenti per la vittoria finale è dunque quello educativo.

Si cominci quindi nell’ambiente domestico ad insegnare l’empatia, e gli educatori pubblici seguiranno nella “scia”, poiché muta radicalmente il clima nel nucleo di riferimento sociale: la famiglia!!!

Categories
Economia

Il Debito delle Nazioni, strumento di oppressione dei popoli

Le Nazioni prosperano se la Ricchezza prodotta genera un sufficiente livello di domanda interna, in termini di consumi ed investimenti produttivi presso le imprese di ogni ordine e grado.

Queste ultime sono la principale fonte di produzione del Valore, escludendo le rendite dello Stato per lo sfruttamento delle risorse naturali.

  1. Certo è che il Reddito prodotto deve essere equamente ripartito tra tutti i cittadini, partecipanti e non alle attività produttive fonte del Valore.

Diversamente, al di là degli indesiderati effetti sulle condizioni di vita economica delle popolazioni, l’andamento dell’Economia ne risente negativamente poiché il “prodotto” generato non origina un equivalente livello di “domanda interna”, per cui le imprese sono indotte a ridurre i livelli produttivi, la forza lavoro occupata ed i conseguenti investimenti per operazioni in corso produttive.

In tali casi l’insufficiente livello di consumi interni può essere “compensato” da un incremento dei flussi di export.

E’ la situazione di una larga parte dei cosiddetti Paesi in via di sviluppo, le cui produzioni sono principalmente condotte da imprese “non residenti” soprattutto se riferite allo sfruttamento delle Risorse naturali.

Queste aziende trasferiscono all’estero i profitti conseguiti sul territorio del Paese povero, godendo in larga parte di consistenti esenzioni fiscali. Dunque, il Valore prodotto non è a beneficio principale della Nazione e del suo popolo poiché non origina un adeguato livello di entrate tributarie, utili per sostenere gli investimenti interni ed i trasferimenti di reddito ai settori della popolazione più poveri ed indigenti, oltreché per realizzare l’erogazione di servizi di assistenza sanitaria e d’istruzione scolastica.

Le “royalties” pagate allo Stato in proporzione alle Risorse naturali prelevate sono generalmente non di livello sufficiente per compensare le imposte non versate da parte delle aziende non residenti.

Inoltre, l’occupazione generata sul territorio nazionale dall’attività’ delle imprese con sede legale estera non si mostra capace di assorbire una quota consistente della forza lavoro disponibile, anche in ragione della circostanza che il livello professionale della mano d’opera è carente e non idoneo per essere convenientemente utilizzato; la conseguenza è che il lavoro qualificato viene importato normalmente dai Paesi di provenienza delle stesse aziende di produzione.

Ne risulta un livello dei consumi interni alla Nazione non sufficiente per incoraggiare la nascita di nuove aziende residenti e capaci di offrire lavoro alle forze disponibili sul territorio.

Dal che basso livello dei redditi pro-capite, insufficiente ammontare delle entrate dello Stato per imposte dirette ed indirette, impossibilità per la Nazione di realizzare un efficiente struttura di Welfare State a sostegno delle classi sociali più deboli, e dunque assenza di un sistema scolastico e di formazione professionale capace di preparare le nuove generazioni per assumere responsabilità lavorative di adeguato livello professionale.

E’ un cane che si morde la coda.

  1. Quali soluzioni da mettere in campo da parte delle Organizzazioni Internazionali adibite a svolgere attività di sostegno e di aiuto economico e finanziario ai Paesi poveri ed in via di sviluppo?

Certamente le azioni sino ad oggi intraprese si sono mostrate inefficaci ed inutili, se non in alcuni casi addirittura dannose, poiché hanno aggravato la situazione esistente.

Il fatto è che in tali casi l’aiuto esterno non potrà che essere realizzato attraverso l’apporto di consistenti capitali a finanziamento del bilancio dello Stato; tali risorse dovranno essere utilmente impiegate essenzialmente nelle seguenti direzioni:

  1. Erogazione di qualificati servizi di istruzione scolastica, capaci di rimuovere gli ostacoli alla formazione di una qualificata offerta di lavoro;
  2. Erogazione di adeguata assistenza sanitaria;
  3. Trasferimento di sufficienti livelli di reddito alle fascie della popolazione più indigente e povera;
  4. Sostegni finanziari alle imprese locali, principalmente di piccole dimensioni, per incoraggiare lo sviluppo di un sistema produttivo interno articolato e diffuso, base principale per l’assorbimento della mano d’opera disponibile e per il sostegno alla formazione di una domanda interna per consumi ed investimenti;
  5. Costruzione di aree industriali ed artigianali, variamente dislocate sul territorio, per agevolare l’insediamento delle piccole e medie imprese locali;
  6. Realizzazione di opere infrastrutturali di livello minore, quali strade extraurbane per il collegamento dei centri periferici e dei villaggi isolati con i mercati locali e le aree industriali ed artigianali;
  7. Costruzione di reti ferroviarie per agevolare il trasporto dalla periferia ai centri, e viceversa, della forza lavoro occupata, dei prodotti, delle merci e di ogni altro bene necessario all’efficace funzionamento del sistema della produzione e commerciale.

Tali interventi diretti produrranno il risultato di elevare il reddito disponibile per la popolazione nazionale, con incrementi del livello dei consumi oltre la soglia della sopravvivenza.

 Ne consegue crescita del flusso di entrate per la Pubblica Amministrazione, dovuto alla riscossione delle imposte dirette ancor prima di quelle indirette, proporzionali al volume delle transazioni commerciali realizzate.

Ciò consentirà il rimborso del debito estero ed il pagamento degli interessi pattuiti.

  1. Ora a ben vedere il meccanismo sopra esposto è il “punto critico” dell’intera politica degli aiuti internazionali ai Paesi poveri ed in via di sviluppo.

Invero, come insegnano le più elementari norme di economia d’azienda, “spontaneamente” applicate da ogni buon padre di famiglia, il DEBITO può essere puntualmente rimborsato e gli interessi pattuiti correttamente corrisposti se sono soddisfatte due condizioni essenziali:

  1. Che i redditi a vario titolo conseguiti dal Debitore siano di dimensione tale da consentire,
  • L’erogazione di quel livello di consumi necessario alla sopravvivenza del nucleo economico. Nel caso di un Ente della Pubblica Amministrazione che l’ammontare delle entrate tributarie e di altra natura sia complessivamente eccedente la misura delle spese correnti;
  • Che il flusso di “netto cash flow” sia di dimensione sufficiente per garantire il pagamento della “quota capitale” di Debito in scadenza;
  1. Che il residuo flusso di cash flow positivo consenta anche la corresponsione degli interessi pattuiti sul Debito.

Appare allora chiaro al lettore che il “punto critico” della politica d’intervento si riferisce a due sostanziali parametri:

  1. La durata e la dimensione del prestito, dal quale dipende la consistenza della rata in scadenza: normalmente aumentando il montante di Capitale erogato dovrebbero essere dilazionati i termini di rimborso, per consentire presso il Debitore la formazione dei necessari flussi di cassa;
  2. Il livello del tasso d’interesse pattuito, la cui dimensione incide notevolmente sulla consistenza del deflusso necessario per il pagamento degli oneri finanziari in scadenza.

Ora, osservando l’esperienza internazionalmente realizzata sino ad oggi, si assiste ad una pattuizione, sia dei termini di scadenza del prestito che del livello dei tassi d’interesse corrisposti, del tutto sconnessa dalle previsioni macroeconomiche circa la stima dei flussi incrementali di Prodotto interno lordo (PIL), che dovrebbero scaturire in ragione degli interventi realizzati; i quali flussi incrementali di Valore, come l’esperienza dimostra, sono normalmente diluiti oltre il medio termine, riferendosi a periodi temporali decennali.

Ciò non ostante, gli Organismi d’Investimento preposti per leggi di diritto internazionale ad effettuare gli interventi utilizzano e prediligono la logica del “grande Capitale”: brevi periodi di rimborso ed elevati tassi d’interesse, essendo giudicato alto il cosiddetto “rischio Paese”.

L’esperienza della Grecia in ambito europeo docet.

La questione appare come una contraddizione in se stessa : che senso assume l’aiuto se l’intervento che ne deriva non si discosta dalla “logica” e dall’interesse del grande Capitale privato?

  1. Dal che lo scenario internazionale che si mostra ai nostri occhi appare catastrofico.

Paesi poveri che hanno visto aggravarsi in modo irreparabile la propria indecente situazione economica già precaria prima dell’intervento, giacché il servizio del debito imposto dal Creditore sovrasta di gran lunga l’incremento che si è determinato nel breve periodo sulla formazione di nuovi flussi di Valore nella Nazione. Per cui, il pagamento del debito avviene sottraendo risorse che eccedono quelle prodotte in via incrementale.

E’ un disastro, con la conseguenza che dalla povertà iniziale ci si trasferisce in una condizione di dissesto e di fallimento dello Stato.

Stando così le cose quali speranze per eradicare la povertà così largamente diffusa in ampie aree del contesto planetario?

La speranza e la Luce del futuro per l’intera platea dei Paesi poveri è rappresentata dall’OIDE, Organizzazione d’Investimento Economico con personalità giuridica internazionale.

L’OIDE assume la sua veste giuridica in virtù della sottoscrizione di Accordi di sede ai sensi della normativa di diritto internazionale, regolante le relazioni tra i Paesi partecipanti all’Assemblea generale delle Nazioni Unite.

Dunque essa opera sull’intero contesto planetario con autonomia sovranazionale e protezione diplomatica , ai sensi della Carta delle Nazioni Unite e dei Trattati internazionali sottoscritti dai Paesi partecipanti all’ONU.

Le sue prerogative gli consentono l’utilizzo di risorse capitali di matrice privata, sottratte per ragioni “legali” al circuito degli investimenti e che possono ritornare “in bonis” se rese disponibili per le attività realizzate da un’Organizzazione d’Investimento Economico Internazionale come la OIDE.

Dunque, ne discende una disponibilità di risorse finanziarie illimitate ed assai utili per eradicare la diffusa povertà in molte Nazioni del pianeta.

In ragione delle circostanze dette, l’OIDE è nella condizione di poter realizzare due tipi di interventi economico-finanziari, a favore dei Paesi poveri ed in via di sviluppo:

  • Erogare capitali a fondo perduto, ovvero non rimborsabili, efficacemente utilizzabili per realizzare investimenti i cui “ritorni economici” si producono su archi temporali lunghi; oppure per costruire scuole e centri di formazione, così come strade per collegare la periferia ed i principali centri economici; ovvero per i villaggi distanti dalle aree urbane, costruire centri di assistenza sanitaria, impianti di produzione e distribuzione dell’acqua potabile, sistemi di irrigazione delle terre coltivabili per incoraggiare l’autoproduzione di beni necessari per la sopravvivenza.
  • Erogare capitali di Debito rimborsabili in archi temporali compresi tra i dieci ed i cinquanta anni;
  • Pattuire tassi d’interesse contenuti e comunque non eccedenti l’intervallo tra il due ed il tre per cento.

Solo in tal modo l’umanità’ potrà vincere l’indecente condizione di miseria e povertà che investe fasce molto ampie della popolazione mondiale, contribuendo a costruire un mondo nuovo e migliore, fonte di dignitose condizioni di esistenza per ogni popolo, razza e Nazione.

Categories
Économie

La dette des nations, un instrument d’oppression des peuples

Les nations prospèrent si la richesse produite génère un niveau suffisant de demande interne, en termes de consommation et d’investissements productifs dans des entreprises de tout ordre et de tout degré.

Ces derniers sont la principale source de production de valeur, à l’exclusion des rentes de l’État pour l’exploitation des ressources naturelles.

  1. Il est certain que les revenus produits doivent être partagés équitablement entre tous les citoyens, participants ou non aux activités productives qui sont la source de la valeur.

Autrement, outre les effets indésirables sur les conditions de vie économique des populations, la tendance de l’économie souffre négativement parce que le “produit” généré n’est pas à l’origine d’un niveau équivalent de “demande interne”, ce qui incite les entreprises à réduire les niveaux de production, la main-d’œuvre employée et les investissements conséquents pour les opérations productives en cours.

Dans ce cas, le niveau insuffisant de la consommation intérieure peut être “compensé” par une augmentation des flux d’exportation.

C’est la situation d’une grande partie des pays dits en développement, dont les productions sont principalement réalisées par des entreprises “non résidentes”, surtout s’il s’agit de l’exploitation de ressources naturelles.

Ces entreprises transfèrent à l’étranger les bénéfices réalisés sur le territoire du pays pauvre, en bénéficiant en grande partie d’importantes exonérations fiscales. Par conséquent, la valeur produite ne profite pas principalement à la Nation et à son peuple car elle ne génère pas un niveau adéquat de recettes fiscales, utiles pour soutenir les investissements internes et le transfert de revenus aux secteurs les plus pauvres et les plus indigents de la population, ainsi que pour fournir des services de santé et de scolarisation.

Les “redevances” versées à l’État en proportion des ressources naturelles prélevées ne sont généralement pas d’un niveau suffisant pour compenser les impôts non versés par les entreprises non résidentes.

En outre, l’emploi généré sur le territoire national par les activités des entreprises ayant un siège social à l’étranger n’est pas en mesure d’absorber un quota conséquent de la main d’œuvre disponible, notamment en raison du fait que le niveau professionnel de la main d’œuvre est insuffisant et ne permet pas d’être utilisé de manière appropriée ; la conséquence est que la main d’œuvre qualifiée est normalement importée des pays d’origine de ces mêmes entreprises de production.

Cela se traduit par un niveau des consommations internes à la Nation insuffisant pour favoriser la naissance de nouvelles entreprises résidentes et capables d’offrir du travail aux forces disponibles dans la Nation.

D’où le faible niveau des revenus pro-capita, le montant insuffisant des recettes de l’Etat pour les impôts directs et indirects, l’impossibilité pour la Nation de réaliser une structure efficace d’Etat providence pour soutenir les classes sociales les plus faibles, et donc l’absence d’un système scolaire et de formation professionnelle capable de préparer les nouvelles générations à assumer des responsabilités professionnelles de niveau adéquat.

Un chien qui se mord la queue.

  1. Quelles solutions devraient être mises en œuvre par les organisations internationales chargées de soutenir et d’apporter une aide économique et financière aux pays pauvres et en développement ?

Certes, les actions entreprises jusqu’à présent se sont révélées inefficaces et inutiles, voire dans certains cas nuisibles, puisqu’elles ont aggravé la situation existante.

En effet, dans de tels cas, l’aide extérieure ne peut être réalisée que par l’apport de capitaux importants pour financer le budget de l’État ; ces ressources doivent être utilisées essentiellement dans les directions suivantes :

  1. Fourniture de services d’éducation scolaire qualifiés capables d’éliminer les obstacles à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée ;
  2. Fourniture de soins de santé adéquats ;
  3. Transfert de niveaux de revenus suffisants aux groupes de population les plus indigents et les plus pauvres ;
  4. Soutien financier aux entreprises locales, principalement celles de petite taille, afin d’encourager le développement d’un système de production interne articulé et étendu, principale base pour l’absorption de la main-d’œuvre disponible et pour le soutien de la formation d’une demande interne de consommation et d’investissement ;
  5. Construction de zones industrielles et artisanales, réparties sur le territoire, pour faciliter l’installation de petites et moyennes entreprises locales ;
  6. Construction de petits aménagements d’infrastructure, tels que des routes de banlieue pour relier les centres périphériques et les villages isolés aux marchés locaux et aux zones industrielles et artisanales ;
  7. Construction de réseaux ferroviaires pour faciliter le transport de la périphérie vers les centres et vice-versa de la main-d’œuvre employée, des produits, des marchandises et de toute autre denrée nécessaire au bon fonctionnement du système productif et commercial.

Ces interventions directes auront pour résultat d’augmenter le revenu disponible pour la population nationale, avec une augmentation du niveau de consommation au-delà du seuil de survie.

Ceci se traduit par une augmentation du flux de recettes pour l’Administration publique, en raison de la perception des impôts directs avant même les indirects, proportionnellement au volume des transactions commerciales effectuées.

Cela permettra le remboursement de la dette extérieure et le paiement des intérêts convenus.

  1. Or, à y regarder de plus près, le mécanisme mentionné ci-dessus est le “point critique” de toute la politique d’aide internationale aux pays pauvres et en développement.

En effet, comme l’enseignent les règles les plus élémentaires de l’économie d’entreprise, appliquées “spontanément” par tout bon père de famille, la DETTE peut être ponctuellement remboursée et les intérêts convenus correctement payés si deux conditions essentielles sont réunies :

  1. Que les revenus perçus à divers titres par le débiteur sont d’une ampleur telle qu’ils permettent ,
    • La fourniture du niveau de consommation nécessaire à la survie du noyau économique. Dans le cas d’une entité de l’administration publique, que le montant des recettes fiscales et des autres revenus dépasse le montant des dépenses courantes ;
    • Que le flux de trésorerie net est d’une taille suffisante pour garantir le paiement du “montant principal” de la dette arrivant à échéance ;
  2. Que le flux de trésorerie positif résiduel permette également le paiement des intérêts convenus sur la dette.

Il apparaît alors clairement  que le “point critique” de la politique d’intervention se réfère à deux paramètres substantiels :

  1. La durée et le montant du prêt, dont dépend la consistance de l’échéance : normalement, en augmentant le montant du capital déboursé, les modalités de remboursement doivent être différées, pour permettre, chez le Débiteur, la formation des flux de trésorerie nécessaires ;
  2. Le niveau du taux d’intérêt convenu, dont la dimension a un impact significatif sur la régularité de la trésorerie nécessaire au paiement des charges financières à leur échéance.

Or, en observant l’expérience internationale à ce jour, nous assistons à un accord, tant sur les conditions de maturité du prêt que sur le niveau des taux d’intérêt payés, complètement déconnecté des prévisions macroéconomiques concernant l’estimation des flux incrémentaux de Produit Intérieur Brut (PIB), qui devraient résulter des interventions réalisées ; lesquels flux incrémentaux de Valeur, comme le montre l’expérience, sont normalement dilués au-delà du moyen terme, en se référant à des périodes de dix ans.

Malgré cela, les organismes d’investissement chargés d’effectuer des interventions dans le cadre du droit international utilisent et préfèrent la logique du grand capital : des périodes de remboursement courtes et des taux d’intérêt élevés, car le soi-disant “risque pays” est considéré comme élevé.

L’expérience de la Grèce dans le contexte européen en est le parfait exemple.

La question apparaît comme une contradiction en soi : quel sens a l’aide si l’intervention qui en découle ne s’écarte pas de la “logique” et de l’intérêt du grand capital privé ?

  1. Le scénario international qui se présente alors sous nos yeux apparaît catastrophique.

Les pays pauvres qui ont vu leur propre situation économique indécente, déjà précaire avant l’intervention, s’aggraver irrémédiablement parce que le service de la dette imposé par le Créancier dépasse de loin l’augmentation déterminée à court terme sur la formation de nouveaux flux de Valeur dans la Nation. Par conséquent, le paiement de la dette s’effectue en soustrayant les ressources qui dépassent celles produites de manière incrémentielle.

C’est un désastre, avec pour conséquence que de la pauvreté initiale on passe à une condition d’échec et de faillite de l’État.

Dans ce cas, quel espoir y a-t-il d’éradiquer la pauvreté si répandue dans de vastes zones du contexte planétaire ?

L’espoir et la lumière de l’avenir pour l’ensemble du groupe des pays pauvres est représenté par l’OIDE, une organisation d’investissement économique dotée d’une personnalité juridique internationale.

L’OIDE acquiert son statut juridique en vertu de la souscription d’accords de siège conformément aux normes du droit international, régissant les relations entre les pays participant à l’Assemblée générale des Nations unies.

Elle opère donc sur l’ensemble de la planète avec une autonomie supranationale et une protection diplomatique, conformément à la Charte des Nations unies et aux traités internationaux signés par les pays participant à l’ONU.

Ses prérogatives lui permettent d’utiliser des ressources en capital de matrice privée, soustraites pour des raisons ” légales ” du circuit d’investissement et qui peuvent revenir ” in bonis ” si elles sont mises à disposition pour les activités menées par une Organisation Internationale d’Investissement Économique telle que l’OIDE.

Il en résulte donc la disponibilité de ressources financières illimitées, particulièrement utiles pour éradiquer la pauvreté généralisée dans de nombreuses nations de la planète.

En raison de ces circonstances, l’OIDE est en mesure de réaliser deux types d’interventions économico-financières en faveur des pays pauvres et en développement :

  • Débloquer des capitaux non remboursables, qui peuvent être utilisés efficacement pour réaliser des investissements dont les “retours économiques” se produisent sur de longues périodes ; ou pour construire des écoles et des centres de formation, ainsi que des routes pour relier les banlieues et les principaux centres économiques ; ou encore, pour les villages éloignés des zones urbaines, pour construire des centres de soins de santé, des installations de production et de distribution d’eau potable, des systèmes d’irrigation des terres cultivables afin d’encourager l’autoproduction des biens nécessaires à la survie.
  • Fournir un capital d’emprunt remboursable en dix à cinquante ans ;
  • Se mettre d’accord sur des taux d’intérêt bas et en tout cas ne dépassant pas une fourchette de deux à trois pour cent.

Ce n’est qu’ainsi que l’humanité pourra surmonter l’indécente condition de misère et de pauvreté qui affecte de très grandes parties de la population mondiale, contribuant à construire un monde nouveau et meilleur, source de conditions d’existence dignes pour chaque peuple, race et nation.

Categories
Economia

Uno sviluppo senza condizioni

Nel mondo contemporaneo si fa un gran parlare di  “sviluppo”, riferendosi alla condizione di indecente povertà della gran parte dei popoli del pianeta (si veda l’ampia produzione di Stigitz J.E.), mentre appena una quota dell’1% della popolazione mondiale detiene la parte  preponderante della ricchezza prodotta (Piketty TH., 2013).

Quali le principali cause di tale sciagurata situazione?

Prima fra tutte la prevalenza del capitale, tecnico e finanziario, nell’Economia delle Nazioni, dalla qual cosa derivano alcune indesiderabili conseguenze (Yerushalmi D., 2018 su The Global Review):

  • L’assorbimento della maggior quota del Valore in formazione da parte dei profitti, per via di una invincibile e diffusa disoccupazione che produce bassi livelli salariali. E’ il risultato di una crescita del prodotto guidata prevalentemente attraverso l’incremento dell’input di fattore tecnico (capitale) che comporta in primis aumento della produttività del lavoro e riduzione del fabbisogno di mano d’opera per quote incrementali dei livelli produttivi (Funzione di Produzione di Cobb e Douglas); da ciò deriva inevitabilmente un incremento della quota Valore di pertinenza del capitale;
  • Il potere della cosiddetta “Finanza apolide”, che pretende di dominare il pianeta attraverso un forte condizionamento della vita economica dei popoli, nel senso di una diffusione della povertà invece che di un aumento del benessere economico (Rampini F., 2016);
  • La prevalenza delle politiche monetarie nella Governance economica delle Nazioni quale principale strumento per l’attuazione del progetto dei dominatori, con utilizzo della manovra dei tassi d’interesse in funzione “anti-sviluppo”, nel senso che gli stessi prendono la via del rialzo non appena le Economie mostrano chiari segnali di ripresa e di crescita (“effetto arpione”, Stiglitz J.E.); cio’ determina un freno all’espansione degli investimenti presso le imprese nonché all’avanzata dei consumi delle famiglie. L’obiettivo dichiarato è il contrasto alla crescita dell’inflazione, ma come la parte piu’ autorevole della letteratura ha dimostrato lo scopo è “fallace” (Stiglitz, Galbraith, Yerushalmi ed altri);
  • Inoltre, la prevalenza del capitale finanziario determina l’indesiderabile situazione per la quale le cosiddette politiche dello sviluppo fondano sul meccanismo del “debito”.

Tale ultima circostanza va attentamente analizzata.

Le Istituzioni internazionali ed i principali Governi usano la leva del “debito” per dominare le Nazioni povere specialmente quelle ricche di risorse naturali, soffocando l’autonomia delle Istituzioni politiche locali ed escludendo qualsiasi reale prospettiva di crescita del benessere economico delle popolazioni residenti.

La causa e l’effetto  sono antichi come il mondo: è il sistema dell’”usura”.

Vale a dire che agli Stati bisognosi di soccorso per finanziare le spese per investimenti strutturali e per altri interventi a sostegno dell’Economia vengono offerti capitali di credito con  scadenze ravvicinate, ovvero con tempi di rimborso non oltre il medio periodo (normalmente cinque-sette anni), e con tassi d’interesse a debito esosi e comunque ben al di sopra dei saggi attesi di  crescita  del PIL.

Dunque, l’operazione di “soccorso” cela in realtà un’azione delittuosa poiché il rimborso puntuale del capitale in scadenza oltre interessi comporterà inevitabilmente una riduzione delle spese (uscite) nel Bilancio della Pubblica Amministrazione, principalmente quelle per assistenza sociale e per trasferimenti all’Economia.

Invero, in una corretta dinamica economica il prestito dovrebbe essere rimborsato con entrate tributarie conseguenti all’ampliamento delle transazioni economiche sui mercati nazionali, dovute alla crescita delle produzioni per maggiori investimenti e consumi e dunque espansione della domanda interna.

Ma tali risultati richiedono  tempi non brevi per potersi realizzare e certamente oltre la media durata, per cui il prestito a soccorso della Nazione finisce per assumere la funzione di un  “veleno” che abbatte il livello del Reddito pro capite anziché accrescerlo.

Diversamente, nel caso in cui il rimborso del capitale sia modulato all’aumento delle entrate tributarie  mentre i tassi d’interesse corrisposti vengano  relazionati ai saggi d’incremento del PIL, in guisa da assumere valori inferiori rispetto all’espansione del Reddito.

Il meccanismo dell’”usura” fonda su un costo del finanziamento eccedente la ricchezza prodotta dal debitore nello stesso periodo di rimborso del debito.

La situazione sinteticamente descritta caratterizza l’attuale situazione mondiale; è emblematico il caso della Grecia in ambito Eurozona.

Per vincere ed eradicare la diffusa ed inaccettabile povertà mondiale si mostra necessario l’attività di Istituzioni finanziarie con personalità giuridica internazionale, non aventi obiettivi di natura economica (profitto) né politica (di dominazione).

In tali casi è possibile modulare la dimensione degli interventi alle reali esigenze dell’Economia locale, con l’obiettivo principale di espandere il mercato interno dei consumi, per via di uno sviluppo del tessuto produttivo del Paese.

Cio’ è l’unico vero presupposto per la crescita del benessere economico delle popolazioni locali, che per essere realizzato richiede tempo e sagace azione libera da egoismi di natura economica e politica.

Allora, sarà necessario programmare interventi finanziari con tempi di rimborso prolungati ed in genere modulati ai risultati consuntivati in termini di crescita economica e di conseguente espansione del Bilancio della Pubblica Amministrazione.

I tassi d’interesse concordati dovranno essere di livello contenuto e comunque mai superiori al tasso atteso di incremento del PIL.

Appare inoltre essenziale che una parte del capitale apportato non sia a titolo di debito, bensi’ a titolo di contribuzione a “fondo perduto”: cio’ è il presupposto per finanziare aree della spesa pubblica, quali l’istruzione scolastica- la formazione e la sanità, che hanno un immediato impatto sul livello della qualità di vita della popolazione locale, ponendo le premesse per un incentivo “’sociale” all’assunzione di atteggiamenti orientati alla responsabilità economica e collettiva degli individui, fondamento di ogni vero sviluppo.

Alla luce delle cose dette  appare chiaro al lettore che l’attuale scenario mondiale si presenta carente di specifiche Istituzioni in tal senso orientate e dunque tale approccio al problema della povertà e del sottosviluppo si mostra, per cosi’ dire, utopico.

Senonché, negli ultimi anni, ha preso le mosse per venire alla luce l’OIDE- Organizzazione Internazionale d’Investimento Economico, con personalità giuridica internazionale fondata su molteplici “accordi di sede” siglati con altrettante Nazioni sovrane.

L’OIDE è Organizzazione Economica apolitica essendo “libera” dal diretto controllo di Governi ed  altre Organizzazioni Internazionali.

La sua prerogativa essenziale è quella di poter “mobilizzare” ingenti “risorse finanziarie” private, giacenti inoperose su conti correnti bancari, per essere impiegate in profittevoli interventi economici a fini di sviluppo presso le Nazioni più povere del pianeta ma anche presso quelle ricche.

La qualità dell’intervento è assicurata dalla struttura organizzativa dell’Istituzione in discorso, colma di competenze tecniche di ogni natura e necessarie per valutare e correttamente orientare  gli investimenti.

I  fattori critici alla base del successo degli interventi è che

  • i tempi di rimborso vengono calibrati ai cicli di prevista crescita dell’Economia sottostante e comunque ad un respiro temporale che consente di concretizzare i risultati economici attesi;
  • i tassi d’interesse stabiliti siano di livello contenuto e non superiori al “rendimento interno” dell’investimento;
  • parte non trascurabile dell’intervento sia realizzata con risorse a “fondo perduto”.

Inoltre, i capitali messi in campo devono essere indirizzati, ancor prima che in faraonici investimenti in opere infrastrutturali, verso interventi a sostegno diretto della popolazione locale priva di un livello minimo di assistenza sanitaria e d’istruzione, cosi’ come nell’elettrificazione del territorio e nella distribuzione di acqua potabile: condizioni queste alla base di un livello di vita dignitoso delle genti povere che diventa lo stimolo essenziale per lo sviluppo dell’autostima e per l’incentivo a migliorare se stessi ed il mondo circostante.

Queste politiche vanno nella direzione opposta a quelle messe in campo ed imposte dal Deep State mondiale;  ma sono maturi i tempi per la ricostruzione di un mondo migliore e di una società a livello planetario fondata sulla solidarietà e sull’equa ripartizione delle risorse e che, allo stesso tempo, non mortifichi i talenti degli individui, i quali potranno essere valorizzati in un serio ed equilibrato sistema sociale fondato su reali condizioni meritocratiche.

Categories
Économie

Un développement sans condition

Dans le monde contemporain, on parle beaucoup de “développement”, en référence à la condition de pauvreté indécente dont souffre la plupart des peuples de la planète ((voir la vaste production de Stigitz J.E.), alors que seulement 1 % de la population mondiale détient la part prépondérante de la richesse produite (Piketty TH., 2013).

Quelles sont les principales causes de cette situation déplorable ?

Tout d’abord, la prédominance du capital, technique et financier, dans l’économie des nations, dont découlent certaines conséquences indésirables (Yerushalmi D., 2018 in The Global Review) :

  • L’absorption de la plus grande part de la valeur en formation par les profits, en raison d’un chômage généralisé et invincible qui produit de faibles niveaux de salaire. Il résulte d’une croissance du produit principalement due à l’augmentation du facteur technique (capital) qui implique tout d’abord une augmentation de la productivité du travail et une réduction du besoin de main-d’œuvre avec une augmentation des niveaux de production (fonction de production Cobb et Douglas) ; cela conduit inévitablement à une augmentation de la part de valeur du capital ;
  • La puissance de la soi-disant “finance sans Etat”, qui prétend dominer la planète par un fort conditionnement de la vie économique des gens, sous la forme d’une propagation de la pauvreté au lieu d’une augmentation du bien-être économique (Rampini F., 2016) ;
  • La prédominance des politiques monétaires dans la gouvernance économique des nations comme principal instrument de mise en œuvre du projet des dirigeants, avec l’utilisation des taux d’intérêt dans la fonction “anti-développement”, à savoir qu’ils prennent le chemin de la hausse dès que les économies montrent des signes clairs de reprise et de croissance (“effet harpon”, Stiglitz J.E.) ; cela détermine un frein à l’expansion des investissements dans les entreprises et à la progression de la consommation des ménages. L’objectif déclaré est de contrecarrer la croissance de l’inflation, mais comme l’a montré la majeure partie de la littérature, cet objectif est “fallacieux” (Stiglitz, Galbraith, Yerushalmi et autres) ;
  • De plus, la prévalence du capital financier détermine la situation indésirable dont les politiques dites de développement sont basées sur le mécanisme de la “dette”.

Cette dernière circonstance doit être soigneusement analysée.

Les institutions internationales et les grands gouvernements utilisent le levier de la “dette” pour dominer les nations pauvres, en particulier celles qui sont riches en ressources naturelles, étouffant l’autonomie des institutions politiques locales et excluant toute perspective réelle de croissance du bien-être économique des populations résidentes.

La cause et l’effet sont aussi anciens que le monde : c’est le système de “l’usure”.

C’est-à-dire que les États qui ont besoin d’aide pour financer les dépenses d’investissements structurels et autres interventions de soutien à l’économie se voient proposer des capitaux de crédit avec des délais serrés, c’est-à-dire avec des délais de remboursement ne dépassant pas le moyen terme (normalement cinq à sept ans), et avec des taux d’intérêt sur la dette onéreux et en tout cas bien supérieurs à la croissance prévue du PIB.

Par conséquent, l’opération de “secours” cache en réalité une action délictuelle, puisque le remboursement ponctuel du capital dû plus les intérêts entraînera inévitablement une réduction des dépenses (sorties) dans le budget général de l’administration publique, principalement celles liées à l’assistance sociale et aux transferts vers l’économie.

En effet, dans une dynamique économique correcte, le prêt devrait être remboursé avec les recettes fiscales suite à l’expansion des transactions économiques sur les marchés nationaux, en raison de la croissance de la production pour des investissements et une consommation plus importants et donc de l’expansion de la demande intérieure.

Mais de tels résultats ne sont pas obtenus dans des délais courts et en tout cas  au-delà de la durée moyenne, de sorte que le prêt au secours de la Nation finit par assumer la fonction d’un “poison” qui abaisse le niveau du revenu par habitant au lieu de l’augmenter.

Ce qui est tout le contraire dans le cas où le remboursement du capital est modulé en fonction de la croissance des recettes fiscales tandis  que les taux d’intérêt appliqués correspondent à la hausse du PIB, de manière à prendre des valeurs inférieures à l’expansion du revenu.

Le mécanisme d’usure est basé sur un coût de financement supérieur à la richesse produite par le débiteur pendant la même période de remboursement de la dette.

La situation décrite synthétiquement caractérise la situation mondiale actuelle ; le cas de la Grèce dans la zone euro en est un exemple emblématique.

Afin de surmonter et d’éradiquer la pauvreté mondiale généralisée et inacceptable, il est nécessaire que l’activité des institutions financières dotées de la personnalité juridique internationale, n’ait pas d’objectifs économiques (profit) ou politiques (domination).

Dans ce cas, il est possible de moduler la taille des interventions en fonction des besoins réels de l’économie locale, avec pour objectif principal d’élargir le marché intérieur de la consommation, grâce à un développement du tissu productif du pays.

C’est la seule véritable condition préalable à la croissance du bien-être économique des populations locales, qui exige du temps et une action habile, sans égoïsme de nature économique et politique.

Ensuite, il faudra prévoir des interventions financières avec des délais de remboursement prolongés et généralement modulés en fonction des résultats réels en termes de croissance économique et d’expansion conséquente du bilan  de l’administration publique.

Les taux d’intérêt convenus devront être faibles et, en tout état de cause, ne jamais dépasser le taux de croissance du PIB prévu.

Il semble également essentiel qu’une partie du capital apporté ne soit pas sous forme de dette, mais sous forme de contribution “non remboursable” : c’est la condition préalable au financement de domaines de dépenses publiques, tels que l’éducation, la formation et la santé, qui ont un impact immédiat sur le niveau de la qualité de vie de la population locale, jetant les bases d’une incitation “sociale” à assumer des attitudes orientées vers la responsabilité économique et collective des individus, fondement de tout développement réel.

À la lumière de ce qui a été dit, il est clair que le scénario mondial actuel manque d’institutions spécifiques orientées dans ce sens et que cette approche du problème de la pauvreté et du sous-développement revêt donc, pour ainsi dire, un caractère utopique.

Cependant, ces dernières années, l’Organisation internationale d’investissement économique (OIDE), dotée d’une personnalité juridique internationale fondée sur de multiples “accords de siège” signés avec plusieurs nations souveraines, a commencé à émerger.

L’OIDE est une organisation économique apolitique “libre” du contrôle direct des gouvernements et des autres organisations internationales.

Sa prérogative essentielle est de pouvoir “mobiliser” d’énormes “ressources financières” privées qui dorment sur des comptes courants bancaires, pour les utiliser dans des interventions économiques rentables à des fins de développement dans les pays les plus pauvres de la planète, mais aussi dans les pays riches.

La qualité de l’intervention est assurée par la structure organisationnelle de l’institution en question, riche en compétences techniques de toute nature et nécessaire  pour évaluer et orienter correctement les investissements.

Les facteurs critiques qui sous-tendent le succès des interventions sont les suivants :

  • Les délais de remboursement sont calibrés en fonction des cycles de croissance prévus de l’économie sous-jacente et, dans tous les cas, en fonction d’un calendrier qui permet aux résultats économiques escomptés de se concrétiser ;
  • les taux d’intérêt fixés sont faibles et ne dépassent pas le “rendement interne” de l’investissement ;
  • une partie non négligeable de l’intervention est réalisée avec des ressources “non remboursables”.

En outre, les ressources mises en place doivent être orientées, avant même les investissements pharaoniques dans les travaux d’infrastructure, vers des interventions de soutien direct à la population locale dépourvue d’un niveau minimum de soins de santé et d’éducation, ainsi que l’électrification du territoire et la distribution d’eau potable : ces conditions qui sont à la base d’un niveau de vie décent des populations démunies deviennent le stimulus essentiel pour le développement de l’estime de soi et l’incitation à s’améliorer et à améliorer le monde environnant.

Ces politiques vont dans le sens opposé à celles mises en place et imposées par le Deep State mondial, mais le temps est venu de reconstruire un monde meilleur et une société planétaire fondée sur la solidarité et la juste répartition des ressources et qui, en même temps, ne dénigre pas les talents des individus, qui peuvent être valorisés dans un système social sérieux et équilibré basé sur de réelles conditions méritocratiques.

Categories
Economia

Le politiche dello sviluppo per il benessere dei popoli

In un mondo globalizzato in cui primeggia la povertà  la discussione circa l’adozione delle migliori politiche dello sviluppo si è mostrata del tutto sterile e non risolutiva.

I problemi che hanno reso inefficaci le azioni messe in atto sono molteplici, tra essi si pongono in rilievo:

  • Il risalto assegnato alle politiche monetarie che ha comportato una diffusione ed inasprimento del debito a carico dei Paesi in via di sviluppo e non solo;
  • La centralità assunta dagli investimenti in opere strutturali;
  • Il prevalente soccorso delle popolazioni in difficoltà mediante politiche di tipo “assistenziale” ancor prima che attraverso un concreto supporto alla crescita del sistema della produzione;
  • L’assenza di una volontà specifica per il sostegno della formazione di una “domanda interna” come principale veicolo di diffusione del benessere economico tra le popolazioni delle Nazioni povere;
  • Il prevalente interesse dei Paesi ricchi, orientati ad assicurarsi la disponibilità delle risorse naturali possedute dai territori in via di sviluppo.

La centralità  delle politiche monetarie nella Governance  a livello globale rappresenta la principale causa del rallentamento della crescita delle principali Economie cosi’ come di quelle dei Paesi poveri.

La migliore letteratura economica ha  dimostrato l’inefficacia dell’azione monetaria nella conduzione della politica economica, principalmente di quella finalizzata allo sviluppo e/o al superamento delle fasi di rallentamento o di recessione.

La moneta di per sé non rappresenta stimolo all’ampliamento del sistema produttivo se non si sostanzia in un aumento della domanda aggregata, per l’avanzare dei consumi e per l’incremento degli investimenti produttivi presso le imprese (si veda Stiglitz J.E., Galbraith J.K. ed altri).

Il lettore ben sa che, nella norma, l’aumento della circolazione monetaria è oggi realizzata dalle Banche Centrali attraverso una “iniezione” di liquidità sui mercati finanziari per il tramite del sistema delle banche commerciali: la qual cosa sin troppo spesso non si sostanzia in un aumento dello stock di credito all’Economia, famiglie ed imprese principalmente di piccola dimensione, per gli orientamenti gestionali degli istituti di credito poco inclini all’assunzione del rischio economico tipico, bensi’ favorevoli all’ampliamento delle operazioni di finanza speculativa sui mercati che nessuna connessione diretta hanno con il mondo dell’economia “reale”.

Ne è conseguita una separazione sempre più marcata tra Finanza e sistema della produzione con l’apparire di un mercato finanziario “fine a se stesso”; ne è una prova inconfutabile l’andamento delle quotazioni delle ultime settimane, in cui si osserva una crescita dei prezzi dei titoli di aziende “decotte” e sull’orlo del fallimento (si veda su The Global Review, Chastonnay B., 23 agosto 2020).

Questo esecrabile orientamento delle Istituzioni adibite alla Governance economica si riflette anche nelle politiche di sostegno allo sviluppo dei Paesi poveri, fondate sull’assunzione del debito che inevitabilmente “trattiene” la crescita economica sino a trasformarla in recessione, per l’insopportabile peso degli interessi corrisposti sul Bilancio pubblico già assai ristretto.

Per altro verso, i pochi capitali resi disponibili per il sostegno delle Economie povere vengono principalmente destinati alla realizzazione di opere infrastrutturali che pero’ non incoraggiano la formazione di una domanda interna come risultato dello sviluppo del sistema della produzione nazionale; bensi’ tali interventi sono principalmente finalizzati a facilitare l’esportazione delle risorse naturali presenti sul territorio e di totale dominio dei Paesi ricchi artefici degli investimenti strutturali.

Dunque, il risultato non è quello di un miglioramento del tenore di vita delle popolazioni locali le quali continuano a soffrire della penuria dei beni di prima necessità, la cui reperibilità sui mercati è connessa ai flussi d’import dai paesi ricchi per insufficienza o assenza totale delle produzioni interne.

In più va detto che, nei casi di localizzazione sul territorio di stabilimenti industriali per investimento di capitali esteri, le iniziative  fondano  sulla possibilità dell’adozione di politiche di bassi salari e sui vantaggi connessi all’elargizione di agevolazioni fiscali, trasferendo al di fuori del Paese interessato la gran parte del Valore prodotto.

Il risultato di questi scellerati orientamenti è davanti all’attenzione di ogni osservatore:

  • diffusa povertà, economica ed intellettuale, quest’ultima per assenza di un sistema di istruzione scolastico disponibile per tutta la popolazione;
  • grave indigenza delle genti in termini igienici e sanitari anche per via dell’assenza di sufficiente disponibilità di acqua potabile e di un sistema sanitario articolato sul territorio ed alla portata di tutti poiché “senza costo”;
  • ne risulta una “pressione” crescente sulla formazione dei flussi d’immigrazione verso quelle aree economiche del Pianeta considerate ricche, alimentando la “clandestinità” e peggiorando le condizioni di vita delle genti emigrate rispetto agli stessi Paesi di provenienza.

Le possibili soluzioni alla situazione rappresentata sono assai dissimili da quelle sino ad oggi adottate e, ad evidenza, risultate del tutto inefficaci.

In primis, bisogna comprendere che l’aiuto deve avere il fine principale di porre le popolazioni locali, sfinite da una povertà invincibile, nelle condizioni di divenire “artefici” del proprio destino.

Cio’ comporta una diversa strutturazione degli interventi da attuare a sostegno di quelle Economie:

  1. Sviluppare un articolato sistema dell’istruzione scolastica e della formazione professionale sino a quella universitaria. Vincere il diffuso analfabetismo è questione di assoluta priorità.

Inoltre, la possibilità di realizzare un’adeguata formazione per lo svolgimento delle “arti e mestieri” pone le premesse per l’educazione al lavoro ed all’auto sviluppo degli individui, con creazione di un circuito economico di base vera fonte di crescita sociale e di diffusione del benessere in ogni anfratto della società; in tali situazioni, si pongono le condizioni per la nascita e la diffusione della piccola e media impresa che necessita di mano d’opera specializzata e comunque con un certo livello di preparazione professionale e, per cosi’ dire, di “cultura”.

  1. Sostenere il sistema bancario locale con sussidi e trasferimento di capitali per un adeguato aumento dello stock di  credito all’Economia, premessa fondamentale per consentire la nascita e la diffusione di un sistema produttivo locale e fondato sulla micro e piccola impresa.

Appare fondamentale l’erogazione di prestiti bancari per il sostegno dei consumi, mediante sussidi per l’acquisto dei beni a fecondità ripetuta e con utilizzo pluriennale sin’anche all’assunzione in proprietà  dell’abitazione di residenza: premessa per la nascita di un mercato immobiliare locale, importante motore della crescita economica.

  1. Condurre aiuti finanziari a favore del Bilancio degli Stati interessati, al fine di sostenere la formazione del “welfare state” con lo scopo di assicurare l’istruzione gratuita della popolazione e l’organizzazione di un adeguato sistema sanitario. Appare importante che l’apporto di capitali sia realizzato in termini di “contribuzioni nette” e solo in parte minore in forma di debito ed, in tal caso, con un contenuto livello dei tassi d’interesse e dilazione del rimborso in una prospettiva temporale di lungo periodo. Il principio che deve prevalere è che la “sostenibilità” del debito, pubblico e privato, deve fondare sulla crescita dell’Economia e quindi del Prodotto interno, dal quale deriva un ampliamento delle entrate fiscali per la Pubblica Amministrazione, base per la formazione dello Stato sociale e del rimborso dei prestiti.
  2. Realizzare un nutrito programma d’investimenti strutturali ma che abbia il fine principale si sostenere la formazione di un diffuso mercato interno. Dunque, si tratta di contribuire allo sviluppo della “viabilità interna”; di centri di logistica per i trasporti; d’incentivare la costituzione di aziende private adibite al trasferimento delle merci e delle persone sul territorio; della costruzione di linee ferroviarie.

Alle politiche ed agli interventi brevemente esposti non vi è alternativa, se si vuole infine assicurare la sconfitta della diffusa ed intollerabile povertà a livello mondiale.

Ma le élite al potere opporranno un forte contrasto all’attuazione di tali politiche e strategie per lo sviluppo, poiché il fine è l’oppressione dei popoli piuttosto che il loro affrancamento da un invincibile povertà economica, intellettuale e morale.

Il successo di tali interventi non puo’ quindi sperare di trovare un’agevole attuazione attraverso il sostegno delle Banche Centrali e dei Governi delle principali Economie planetarie.

La via è quella dell’attività di specifiche Organizzazioni Economiche Internazionali non condizionate dagli attuali assetti del Potere politico, economico e finanziario, che siano nelle condizioni di mobilitare ingenti risorse finanziarie private e pubbliche e giacenti inoperose su conti correnti bancari.

Tali Organizzazioni sono affrancate dall’influenza diretta e dal controllo delle élite e possono allora concretamente operare per attuare interventi ed investimenti che infine potranno porre le condizioni per l’affrancamento di popolazioni intere da condizioni di vita indigenti e di assoluta povertà, facendo trionfare il principio cosmico della ‘giustizia’ e della equità nella ripartizione della ricchezza mondiale, già oggi di consistenza tale per assicurare la dignitosa sopravvivenza dell’intera popolazione mondiale se oculatamente impiegata e equamente distribuita.

Nell’attuale scenario mondiale, l’OIDE- Organizzazione Internazionale  di Investimento Economico- assume un ruolo centrale.

Tale Organismo assume la personalita’ giuridica internazionale in virtu’ di molteplici Accordi di Sede, sottoscritti con altrettante Nazioni sovrane partecipanti all’Assemblea generale delle Nazioni Unite.

La sua natura e’ del tutto unica nel panorama delle Organizzazioni Internazionali:

essa  ha un unico Fondatore nella persona del proprio Presidente S.E. Louis Koffi  Laoure’ e dunque la sua azione e’ libera da ogni forma di condizionamento politico, economico e finanziario intentata dai “cosiddetti Poteri  forti”.

 

Categories
Économie

Politiques de développement pour le bien-être des peuples

Dans un monde globalisé où la pauvreté prévaut, le débat sur l’adoption des meilleures politiques de développement s’est avéré totalement stérile et non résolu.

De nombreux problèmes ont rendu inefficaces les actions mises en œuvre :

  • L’accent mis sur les politiques monétaires qui a conduit à un élargissement et à un renforcement du fardeau de la dette des pays en développement et autres ;
  • La centralité assumée par les investissements dans les travaux structurels ;
  • Le secours prédominant aux populations en difficulté par des politiques de “bien-être” avant même le soutien concret à la croissance du système de production ;
  • L’absence d’une volonté spécifique de soutenir la formation d’une “demande intérieure” comme principal vecteur de diffusion du bien-être économique parmi les populations des nations pauvres ;
  • L’intérêt dominant des pays riches, visant à assurer la disponibilité des ressources naturelles appartenant aux pays en développement.

La centralité des politiques monétaires dans la gouvernance mondiale est la principale cause du ralentissement de la croissance des grandes économies ainsi que de celles des pays pauvres.

L’inefficacité de l’action monétaire dans la conduite de la politique économique, principalement celle visant à développer et/ou à surmonter les phases de ralentissement ou de récession a été démontrée par de nombreuses publications économiques.

La monnaie en elle-même ne représente pas un stimulant pour l’élargissement du système productif si elle ne consiste pas en une augmentation de la demande globale, pour l’avancement de la consommation et pour l’augmentation des investissements productifs dans les entreprises (voir Stiglitz J.E., Galbraith J.K. et autres).

Il est bien connu que, dans la norme, l’augmentation de la circulation monétaire est aujourd’hui réalisée par les banques centrales par le biais d’une “injection” de liquidités sur les marchés financiers par le biais du système des banques commerciales : qui trop souvent ne se traduit pas par une augmentation du stock de crédit à l’économie, aux familles et principalement aux petites entreprises, en raison des orientations managériales des établissements de crédit qui ne sont pas enclines à la prise de risque économique typique, mais plutôt favorables à l’expansion des opérations financières spéculatives sur les marchés qui n’ont pas de lien direct avec le monde de l’économie “réelle”.

Il en résulte une séparation de plus en plus marquée entre la finance et le système de production avec l’apparition d’un marché financier ” pour son propre compte ” ; la preuve irréfutable en est la tendance des cotations de ces dernières semaines, où l’on peut observer une hausse des prix des titres des entreprises ” décotées ” et au bord de la faillite (voir dans The Global Review, Chastonnay B., 23 août 2020).

Cette orientation déplorable des institutions de gouvernance économique se reflète également dans les politiques de soutien au développement des pays pauvres, fondées sur la prise en charge de dettes qui “freinent” inévitablement la croissance économique jusqu’à ce qu’elle se transforme en récession, en raison du poids insupportable des intérêts payés sur le budget public déjà très réduit.

D’autre part, les quelques capitaux mis à disposition pour le soutien des économies pauvres sont principalement destinés à la réalisation d’ouvrages d’infrastructure qui ne favorisent pas la formation d’une demande interne résultant du développement du système de production national ; au contraire, ces interventions visent principalement à faciliter l’exportation des ressources naturelles présentes sur le territoire et de la domination totale des pays riches qui sont les créateurs des investissements structurels.

Le résultat n’est donc pas celui d’une amélioration du niveau de vie des populations locales qui continuent à souffrir de la pénurie de produits de première nécessité, dont la disponibilité sur les marchés est liée au flux d’importations des pays riches en raison de l’absence ou du manque total de production intérieure.

En outre, il faut dire que, dans les cas où des installations industrielles sont situées sur le territoire pour l’investissement de capitaux étrangers, les initiatives se fondent sur la possibilité d’adopter des politiques de bas salaires et sur les avantages liés à l’octroi d’avantages fiscaux, en transférant la majeure partie de la valeur produite en dehors du pays concerné.

Le résultat de ces orientations perverses est à l’attention de chaque observateur :

  • une pauvreté généralisée, économique et intellectuelle, cette dernière étant due à l’absence d’un système d’éducation scolaire accessible à l’ensemble de la population ;
  • un grave dénuement de la population en termes d’hygiène et de santé également dû à l’absence d’eau potable en quantité suffisante et d’un système de santé articulé sur le territoire et à la portée de tous car “sans frais” ;
  • Il en résulte une “pression” croissante pour la formation de flux d’immigration vers les zones économiques de la planète considérées comme riches, alimentant la “clandestinité” et aggravant les conditions de vie des émigrants par rapport aux pays d’origine eux-mêmes.

Les solutions possibles à la situation représentée sont très différentes de celles adoptées jusqu’à présent et, de toute évidence, se sont révélées totalement inefficaces.

Tout d’abord, il faut comprendre que l’objectif principal de cette aide doit être de mettre les populations locales épuisées par une pauvreté invincible en mesure de devenir les “artisans” de leur propre destin.

Cela implique une structuration différente des interventions à mettre en œuvre pour soutenir ces économies :

  1. Développer un système bien structuré d’enseignement scolaire et de formation professionnelle jusqu’à l’enseignement universitaire. La lutte contre l’analphabétisme généralisé est une priorité absolue.

En outre, la possibilité de réaliser un développement adéquat des “arts et métiers” pose les bases nécessaires à l’éducation au travail et à l’auto-développement des individus, avec la formation d’une économie de base qui est une véritable source de croissance sociale et de diffusion du bien-être dans tous les coins de la société; dans de telles situations, les conditions sont réunies pour la naissance et la diffusion de petites et moyennes entreprises qui ont besoin d’une main-d’œuvre spécialisée et, en tout cas, d’un certain niveau de préparation professionnelle et, pour ainsi dire, de “culture”.

  1. Soutenir le système bancaire local par des subventions et des transferts de capitaux pour une augmentation adéquate du stock de crédit à l’économie, une prémisse fondamentale pour permettre la naissance et la diffusion d’un système productif local basé sur les micros et petites entreprises.

Il semble fondamental d’accorder des prêts bancaires pour soutenir la consommation, par le biais de l’achat de biens présentant une certaine récurrence de  rendement et une utilisation à long terme, même lorsque la maison est reprise : une prémisse fondamentale pour la naissance d’un marché immobilier local, un important moteur de croissance économique.

  1. Conduire des aides financières au budget des États concernés, afin de soutenir la formation de l'”État providence” dans le but d’assurer la gratuité de l’éducation de la population et la formation d’un système de santé adéquat. Il semble important que l’apport en capital soit effectué en termes de “contributions nettes” et seulement dans une moindre mesure sous forme de dette et, dans ce cas, avec un faible niveau de taux d’intérêt et un report du remboursement dans une perspective à long terme. Le principe qui doit prévaloir est que la “durabilité” de la dette, publique et privée, doit être basée sur la croissance de l’Economie et, par conséquent, du Produit Intérieur, dont découle une augmentation des recettes fiscales pour l’Administration Publique, base de la formation de l’Etat providence et du remboursement des emprunts.
  2. Réaliser un important programme d’investissements structurels mais dont le but principal est de soutenir la formation d’un vaste marché intérieur. Il s’agit donc de contribuer au développement du “système routier interne”, des centres de logistique de transport, d’encourager la formation d’entreprises privées pour le transport de biens et de personnes sur le territoire, de la construction de lignes ferroviaires.

Il n’y a pas d’alternative aux politiques et interventions brièvement décrites ci-dessus si nous voulons enfin assurer la défaite de la pauvreté généralisée et intolérable dans le monde.

Mais les élites dirigeantes s’opposeront fermement à la mise en œuvre de telles politiques et stratégies de développement, car leur but est l’oppression des peuples plutôt que leur libération de l’invincible pauvreté économique, intellectuelle et morale.

Le succès de telles interventions ne peut donc pas espérer trouver une mise en œuvre sans heurts via le soutien des banques centrales et des gouvernements des principales économies planétaires.

La voie est celle de l’activité d’organisations économiques internationales spécifiques non conditionnées par les structures actuelles du pouvoir politique, économique et financier, qui sont en mesure de mobiliser d’énormes ressources financières privées et publiques et qui ne peuvent opérer sur des comptes courants bancaires.

Ces organisations étant libres de l’influence et du contrôle directs des élites et peuvent alors agir concrètement pour mettre en œuvre des interventions et des investissements qui permettront enfin de créer les conditions nécessaires à la libération de populations entières du dénuement et de la pauvreté absolue, en faisant triompher le principe cosmique de “justice” et d’équité dans la répartition des richesses mondiales qui ont déjà aujourd’hui une consistance telle qu’elles peuvent assurer la survie digne de toute la population mondiale si elles sont employées avec sagesse et réparties équitablement.

Dans le scénario mondial actuel, l’OIDE – Organisation internationale pour l’investissement économique – joue un rôle central.

Cette institution est dotée d’une personnalité juridique internationale en vertu de multiples accords de siège signés avec plusieurs pays souverains participant à l’Assemblée générale des Nations unies.

Sa nature est unique dans le panorama des organisations internationales :

Elle a un seul fondateur en la personne de son président S.E. Louis Koffi Laoure’ et son action est donc libre de toute forme de conditionnement politique, économique et financier par les “puissances dites fortes”.

Categories
Economia

Le politiche di contrasto alla desertificazione dell’Economia

La Rivoluzione industriale avviata nel XVII° secolo in Inghilterra e nei Paesi dell’Europa settentrionale accese la speranza nei popoli  per il possibile riscatto dall’invincibile povertà che sino ad allora aveva caratterizzato la vita delle genti.

Com’è noto, la distribuzione della ricchezza prodotta dalle classi lavoratrici si accumulava principalmente nelle mani dei proprietari terrieri, dell’aristocrazia e dei burocrati di Stato, e piu’ tardi dei commercianti e banchieri; e cio’ per mezzo del sistema delle rendite latifondiste e delle imposte e tributi, oltre che degli interessi e dei prezzi delle merci, liberamente determinati dalle banche e dagli addetti al commercio (si veda Thomas Piketty, Parigi).

Il progresso tecnico pose le basi per l’avvento della produzione in fabbrica mediante l’ausilio delle macchine e di una forte concentrazione della forza lavoro, la quale trovava compenso nel salario e nei casi minori negli stipendi.

Tale nuova realtà fu la causa di un forte processo di urbanizzazione, con abbandono delle terre coltivate e delle conseguenti attività produttive in sostanziale condizione di autoconsumo, cosi’ come dei lavori condotti da quella che allora poteva essere definita la “middle class”, vale a dire le “arti e mestieri”: la struttura sociale subisce una profonda modificazione con l’apparizione del proletariato (proprietari della sola prole), altrimenti definito “l’esercito industriale” (Karl Marx).

L’Economia  fondata sul “baratto” si modificherà lentamente in Economia “monetaria e creditizia”, con la gran parte degli scambi realizzata in moneta (legale e bancaria) e sostenuta dal credito bancario per quanto concerne l’accumulo del capitale necessario per l’espansione delle produzioni, basata sull’input tecnico e sulla crescita della produttività del lavoro.

Cio’ non ostante, l’incremento  del prodotto industriale e della ricchezza era principalmente dovuto  all’espansione dei consumi delle masse ovvero delle classi lavoratrici, che erano obbligate per la propria sopravvivenza  a realizzare un “piano di consumi” in termini monetari, vale  dire in virtu’ dell’utilizzo dei redditi prodotti e conseguiti in forma di “salario”, essendo state espropriate del risultato del proprio lavoro: il produttore (l’operaio) si era separato dal prodotto e poteva partecipare alla distribuzione del valore in formazione non in termini “reali” ma solo monetari, poiché la gran parte dei beni economici si mostrava indivisibile ed in altri casi di natura immateriale.

Nella fase iniziale della crescita ed espansione del nuovo modo di produrre, definito sistema capitalistico per la prevalenza del fattore tecnico, lo sviluppo del PIL era quindi trainato dall’aumento della domanda aggregata: le classi lavoratrici rappresentavano i principali consumatori dei beni che avevano contribuito a produrre.

Ma con il tempo, la rincorsa del profitto da parte del capitalista determino’ la prima evidenza dell’indesiderabile fenomeno della “eccedenza delle capacità produttive, prodromo per l’avvio delle prime crisi economiche dovute ad un rallentamento delle produzioni per insufficienza della domanda.

Il problema trova origine in due circostanze concomitanti:

  • La rincorsa di una crescente produttività del lavoro, con lo scopo di ridurre l’input di fattore per incrementare il margine unitario sui prezzi dei beni. Ne è derivata inevitabilmente la prima manifestazione del fenomeno di una diffusa disoccupazione, principalmente dovuta alla perdita del lavoro da parte di quelli che si erano già trasferiti nelle città nel miraggio di una nuova e migliore vita economica;
  • La prevalenza di livelli salariali assai contenuti, per l’abbondanza della mano d’opera disponibile.

Dunque, le masse si sono ritrovate dapprima prigioniere del salario per poi “cadere in rovina” per assenza di occupazione e di redditi  monetari necessari alla sopravvivenza, abitando nelle città ed avendo abbandonato le produzioni in condizione di autoconsumo.

I capitalisti accecati dalla rincorsa del profitto pensarono di trovare una soluzione all’eccedenza delle  capacità produttive, per via degli insufficienti livelli di “domanda interna”, nell’adozione di politiche commerciali finalizzate al sostegno delle esportazioni, sostituendo il deficit di consumi con la vendita dei prodotti a terze economie.

In considerazione del fatto che la “specializzazione produttiva” delle Nazioni era un fenomeno sostanzialmente ancora sconosciuto, non vi erano concrete possibilità di collocare le eccedenze produttive nei Paesi che avevano anch’essi avviato il processo di Rivoluzione industriale: nasce  il nuovo colonialismo fondato non solamente sullo “sfruttamento” dei Paesi poveri per via delle loro materie prime bensi’ sulla vendita dei beni eccedentari a quelle popolazioni, evitando di determinare le condizioni utili per la costruzione di un nuovo sistema di produzione in quelle Nazioni.

In tal modo, vengono poste le premesse per escludere ogni reale possibilità di ripetere il fenomeno dello sviluppo capitalistico nelle Economie locali, con formazione di una domanda interna  risultato di un reale processo di creazione del valore a livello nazionale e di diffusione di un  nuovo benessere economico, come in realtà fu in Europa nei primi decenni della Rivoluzione industriale.

Nel secolo XX° la situazione non è sostanzialmente mutata:

  • Povertà diffusa nei Paesi industrializzati per via di un’alta disoccupazione e della persistenza di politiche di bassi salari, accentuata negli ultimi decenni dal cosiddetto processo di “globalizzazione” che altro non è se non “delocalizzazione” industriale alla ricerca di salari ancor piu’ contenuti e di crescenti vantaggi fiscali per il capitale;
  • Invincibili condizioni d’indigenza economica delle popolazioni degli ex Paesi colonizzati, nei quali continua il processo di “spoliazione” delle risorse naturali lasciando cadere “le briciole” del valore sottratto, regolarmente assorbite dalle èlite, mentre il popolo si dibatte con alti tassi di disoccupazione e  bassi livelli salariali anche al di sotto del livello di sopravvivenza, giacché le poche ed insufficienti produzioni interne danno origine ad un flusso di esportazioni verso i Paesi dai quali proviene la delocalizzazione produttiva e che ha contribuito ad aumentare il livello di povertà anche delle classi lavoratrici nazionali dai quali trova origine il fenomeno.

In questo desolante quadro mondiale quali possibilità di eradicare la povertà diffusa in ogni regione e continente  e quali politiche economiche adottare?

L’autrice, traendo le conseguenze dalle cose brevemente descritte, intravede due possibili linee di azione:

  • l’una per i Paesi definiti in via di sviluppo ma che in realtà non sono mai stati interessati da un sostanziale sistema di industrializzazione simile al fenomeno conosciuto dapprima dalle Nazioni europee e successivamente da tutte quelle occidentali, sino al Giappone ed alla Cina;
  • l’altra per le Economie maggiormente sviluppate, che non sono realmente mai riuscite a debellare una diffusa povertà negli strati inferiori della società e che negli ultimi anni ha subito una sensibile accentuazione, per via di un’inefficace distribuzione della ricchezza prodotta, non che nei tempi recenti per gli effetti della pandemia in atto ed ancora non tutti del tutto manifesti nel proprio impatto.
  1. In Nazioni come quelle africane gli interventi finalizzati al sostegno economico della popolazione, privata dei beni essenziali ed in condizioni di grave disagio economico- sociale e sanitario, devono porsi il primario obiettivo di contribuire a costruire una “economia di base” fondata inizialmente sull’autoconsumo, specialmente per quella quota della popolazione residente nei centri lontani dalle aree metropolitane e carenti di ogni piu’ elementare servizio di base.

Trattasi di porre le condizioni per assicurare lo sviluppo di una razionale attività agricola, per la quale si mostrano necessari alcuni interventi essenziali:

  1. l’impiego di tecnologie dell’acqua, per dotare i villaggi rurali delle condizioni igieniche di base con il contestuale scopo di irrigare i terreni adibiti a coltivazione;
  2. realizzare una formazione “professionale” al fine di divulgare la conoscenza sulle tecniche agricole piu’ adatte alla qualità del suolo e delle produzioni che ben possono essere impiantate;
  3. costruire scuole per l’istruzione di base al fine del superamento di un diffuso analfabetismo;
  4. provvedere alla realizzazione ed all’efficace funzionamento di poliambulatori attrezzati, attraverso l’impiego di personale specializzato ben retribuito, con adeguata provvista di medicinali ed altre risorse sino all’impianto di “sale operatorie” per la medicina d’urgenza;
  5. impiegare le necessarie risorse per la costruzione di una viabilità inter-regionale tra i vari centri rurali e tra questi ed i centri urbani piu’ vicini, al fine di una libera circolazione dei beni prodotti ed eccedenti l’autoconsumo;
  6. sostenere lo sviluppo delle attività artigianali in loco, per rendere la popolazione relativamente indipendente dai maggiori centri urbani e realizzare un virtuoso “circolo del valore” locale con evidenti e sensibili ricadute sull’Economia dei singoli territori.

Parallelamente a tali interventi, si mostra opportuno l’elaborazione di politiche di sostegno alla nascita e sviluppo di un sistema di piccole e micro aziende, mediante il soccorso finanziario che deve articolarsi in due direzioni: da una parte, contribuire a facilitare l’erogazione del credito bancario da parte degli istituti locali, fornendo garanzie patrimoniali a supporto dei prestiti concessi; dall’altra, erogare capitali “a fondo perduto” con lo scopo di agevolare l’introduzione delle tecnologie piu’ innovative nei processi produttivi condotti, per consentire il miglioramento qualitativo e tecnico dei prodotti ed assumere le capacità di competere con le piu’ forti imprese operanti sul territorio, per via del processo di delocalizzazione da parte dei Paesi maggiormente sviluppati.

In tale scenario, il rafforzamento del sistema scolastico di base é la premessa indispensabile per promuovere l’istituzione di scuole di formazione professionale ad ogni livello, sino a quello universitario, unica possibilità di formare una giovane classe operaia qualificata ed un nucleo dirigenziale non che imprenditoriale che lavori per la crescita dell’autonomia economica del Paese.

Da ultimo, è necessario prevedere la realizzazione d’interventi di piu’ ampio respiro finanziario e dall’impatto nel lungo periodo come  la costruzione di grandi arterie stradali ed autostradali, di linee ferroviarie, di porti ed aeroporti e di ogni altra infrastruttura economica utile alla crescita delle produzioni sino ad arrivare alla formazione di flussi di esportazione verso Paesi terzi.

  1. Con riferimento alle Nazioni già industrializzate ma interessate da un iniquo sistema di distribuzione della ricchezza fra i partecipanti alle produzioni, l’azione si presenta piu’ complessa ed articolata, per via di una vecchia e nuova struttura produttiva che si sono “intersecate” senza una vera distinzione e del connesso fenomeno di “liquefazione” della società, tanto voluto dalle classi dominanti, che oltre alla desertificazione dell’economia ha determinato una forte decadenza della struttura etico- morale degli individui.

Il processo ancora in atto trova forza in alcuni concomitanti fattori o circostanze:

  1. il prevalere del capitale in Economia con forte dominio della Finanza, che non si pone lo scopo principale di sostenere la crescita del prodotto nazionale bensi’ della propria ricchezza, rincorsa attraverso la conduzione di attività speculative sui mercati finanziari, ispirate ai principi del “moral hazard” secondo lo schema tipico della “privatizzazione dei profitti e socializzazione delle perdite” (fenomeno definito “too big to fail”), oltre che attraverso la ricerca di condizioni di sostanziale detassazione trasferendo le sedi legali presso paradisi fiscali;
  2. l’elevazione di barriere crescenti all’erogazione del credito bancario a favore delle piccole e medie imprese e delle famiglie, con distruzione di una consistente quota del sistema produttivo delle Nazioni;
  3. il predominio delle politiche monetarie nella Governance, con sostanziale assenza di quelle economiche- industriali e fiscali (di bilancio);
  4. l’abbattimento del “welfare state” per mancanza di un adeguato flusso di entrate fiscali nelle casse dello Stato e per l’abbandono delle politiche del “deficit spending”.

Ne è conseguito un sensibile peggioramento delle condizioni di povertà di gran parte della popolazione, per via di una crescente disoccupazione e conseguenti politiche di bassi salari, abbattimento delle garanzie e delle tutele per la salvaguardia dei posti di lavoro delle classi meno abbienti, azzeramento della “mobilità sociale” per assenza di un reale sistema meritocratico e per l’impossibilità per le famiglie meno abbienti di sostenere gli studi e lo sviluppo formativo delle giovani generazioni.

Lo sforzo da doversi fare per contrastare e vincere questa deprecabile e diffusa situazione  economica e sociale assume dimensioni di notevole ampiezza.

In primis, va definito e “regolamentato” un nuovo sistema di distribuzione del valore prodotto presso le imprese; è necessario,

  • da una parte, stabilire un congruo livello del “minimo salario” che ponga le classi lavoratrici nella condizione di superare realmente il proprio stato di disagio economico e di povertà, con un reddito che si mostri capace di misurare una seppur modesta formazione di risparmio;
  • dall’altra, bisogna porre dei limiti al livello del “saggio di profitto”, altrimenti definito tasso di rendimento del capitale (r), in modo che non abbia ad essere superiore al tasso di crescita del PIL (g).

La teoria economica ha ben dimostrato che qualora sia r > g il processo di accumulo del capitale assorbe la gran parte della ricchezza nazionale, rendendo disponibile per la “quota lavoro” (salari e stipendi) la minor parte del reddito prodotto.

Inoltre, va sostenuta con ogni mezzo la piccola e media impresa, con agevolazioni fiscali finalizzate all’introduzione di nuove tecnologie, ma soprattutto attraverso l’abbattimento delle notevoli barriere all’erogazione del credito bancario, unica e vera fonte di risorse finanziarie per questa categoria di produttori.

Da ultimo e non perché di minore importanza, bisogna determinare le condizioni per la diffusione di un reale sistema meritocratico, ponendo le giovani generazioni tutte in pari condizioni di opportunità, per cio’ che concerne la formazione scolastica, universitaria e professionale.

Si potranno mai realizzare tali interventi?

Certamente si, se le popolazioni saranno capaci di assumere la responsabilità sul destino delle proprie  Nazioni attraverso la libera espressione di un voto politico realmente consapevole, incidendo sulla formazione delle classi dirigenti dei Paesi interessati.

Ma non sarà sufficiente!

Bisogna che gli Organismi Internazionali adibiti al sostegno dello sviluppo economico e sociale dei popoli sappiano mettere in campo degli interventi mirati ed efficaci, idonei per affiancare l’azione dei Governi, rendendo disponibili capitali e risorse tecniche diversamente indisponibili.

Con tali azioni ed interventi si potrà sperare a ragione di osservare nei prossimi anni un mondo migliore, in cui non vivano in condizioni di assoluta precarietà  alcuni miliardi di individui, mancando le minime risorse necessarie per assicurare la sopravvivenza, la dignità sociale e l’adeguata assistenza sanitaria ed igienico- ambientale.

Categories
Économie

Les politiques de lutte contre la déchéance de l’économie

La révolution industrielle lancée au XVIIe siècle en Angleterre et dans les pays du nord de l’Europe a allumé l’espoir d’une possible délivrance de l’invincible pauvreté qui caractérisait jusqu’alors la vie des gens.

Comme chacun sait, la répartition des richesses produites par les classes ouvrières s’est faite principalement entre les mains des propriétaires terriens, de l’aristocratie et des bureaucrates de l’État, puis des marchands et des banquiers, et ce, par le biais du système de loyers et d’impôts des propriétaires terriens, ainsi que celui des intérêts et des prix des marchandises, librement déterminés par les banques et les commerçants (voir Thomas Piketty, Paris).s.

Le progrès technique a jeté les bases de l’avènement de la production en usine à l’aide de machines et d’une forte concentration de la main-d’œuvre indemnisée sous forme de salaires.

Cette nouvelle réalité fut l’origine d’un fort processus d’urbanisation, avec l’abandon des terres cultivées et des activités productives d’autoconsommation importante qui en découlent ainsi que du travail effectué par ce que l’on pouvait alors appeler la “classe moyenne”, c’est-à-dire les “arts et métiers” : la structure sociale a subi un profond changement avec l’apparition du prolétariat (propriétaires de la seule progéniture), autrement connu sous le nom d'”armée industrielle” (Karl Marx).

L’économie basée sur le “troc” s’est lentement transformée en économie “monétaire et de crédit”, la plupart des échanges étant réalisés en monnaie (légale et bancaire) et soutenus par le crédit bancaire en ce qui concerne l’accumulation du capital nécessaire à l’expansion de la production, basée sur l’apport technique et sur la croissance de la productivité du travail.

Malgré cela, l’augmentation du produit industriel et de la richesse était principalement due à l’expansion de la consommation des masses ou des classes ouvrières, qui étaient obligées pour leur survie de mettre en œuvre un “plan de consommation” en termes monétaires, c’est-à-dire en vertu de l’utilisation des revenus produits et réalisés sous forme de “salaires”, ayant été expropriés du résultat de leur travail.

Le producteur (le travailleur) s’était séparé du produit et pouvait participer à la distribution de la valeur en formation non pas en termes “réels” mais uniquement en termes monétaires, puisque la plupart des biens économiques étaient indivisibles et parfois de nature immatérielle.

Dans la phase initiale de la croissance et de l’expansion du nouveau mode de production, défini comme un système capitaliste en raison de la prédominance du facteur technique, l’évolution du PIB a donc été déterminée par l’augmentation de la demande globale : les classes ouvrières représentant les principaux consommateurs des biens qu’elles avaient contribué à produire.

Mais avec le temps, la course au profit du capitaliste a déterminé les premières manifestations du phénomène indésirable dusurplus de la capacité productive“, qui a été le déclencheur du début des premières crises économiques en raison d’un ralentissement de la production dû à une demande insuffisante.

Cette situation trouve son origine dans deux circonstances concomitantes :

  • La poursuite de l’augmentation de la productivité du travail, dans le but de réduire la charge des facteurs de production pour augmenter la marge unitaire sur les prix des biens. Cela a inévitablement conduit à la première manifestation d’un chômage généralisé, principalement dû à la perte d’emplois de ceux qui s’étaient déjà installés dans les villes dans le mirage d’une vie économique nouvelle et meilleure ;
  • La prévalence de très bas niveaux de salaires, en raison de l’abondance de la main-d’œuvre disponible.

Ainsi, les masses se sont d’abord retrouvées prisonnières des salaires, puis ont “sombré dans la ruine” en raison du manque d’emplois et de revenus monétaires nécessaires à la survie puisque habitant désormais dans les villes et ayant abandonné la production dans un contexte d’autoconsommation.

Les capitalistes aveuglés par la recherche du profit ont pensé trouver une solution à l’excédent de capacité de production dû aux niveaux insuffisants de la “demande intérieure” en adoptant des politiques commerciales visant à soutenir les exportations, remplaçant le déficit de consommation par la vente de produits à des économies tierces.

Compte tenu du fait que la “spécialisation productive” des Nations était un phénomène largement encore méconnu, il n’y avait pas de possibilités concrètes de placer les excédents productifs dans les pays qui avaient également entamé le processus de Révolution industrielle : le nouveau colonialisme était né, basé non seulement sur “l’exploitation” des pays pauvres en raison de leurs matières premières, mais sur la vente de biens excédentaires à ces populations, tout en évitant de déterminer les conditions utiles à la construction d’un nouveau système de production dans ces Nations.

De cette manière, les prémisses permettant d’exclure toute possibilité réelle de répéter le phénomène du développement capitaliste dans les économies locales, avec la formation d’une demande interne résultant d’un véritable processus de création de valeur au niveau national et la diffusion d’un nouveau bien-être économique, comme c’était en réalité le cas en Europe dans les premières décennies de la révolution industrielle, étaient posées.

Au XXe siècle, la situation n’a pas beaucoup changé :

  • Une pauvreté généralisée dans les pays industrialisés due à un chômage élevé et à la persistance de politiques de bas salaires, accentuée ces dernières décennies par le processus dit de “mondialisation” qui n’est rien d’autre qu’une “délocalisation” industrielle à la recherche de salaires encore plus bas et d’avantages fiscaux croissants pour le capital ;
  • Des conditions inéluctables de dénuement économique des populations des anciens pays colonisés, dans lesquelles le processus de “pillage” des ressources naturelles se poursuit, laissant tomber “les miettes” de la valeur soustraite régulièrement absorbée par les élites, tandis que les populations se débattent avec des taux de chômage élevés et des niveaux de salaire bas, même en dessous du niveau de survie, puisque les productions nationales peu nombreuses et insuffisantes donnent lieu à un flux d’exportations vers les pays d’où provient la délocalisation productive et qui a contribué à augmenter le niveau de pauvreté même des classes ouvrières nationales d’où le phénomène est originaire.

Dans ce triste contexte mondial, quelles sont les chances d’éradiquer la pauvreté généralisée dans chaque région et continent, et quelles politiques économiques devraient-elles être adoptées ?

À partir des éléments brièvement décrits, nous distinguons deux lignes d’action possibles :

  • la première pour les pays définis comme en développement mais qui, en réalité, n’ont jamais été touchés par un système d’industrialisation substantiel semblable au phénomène connu d’abord par les nations européennes puis par toutes les nations occidentales, jusqu’au Japon et à la Chine ;
  • la seconde pour les économies plus développées qui n’ont jamais vraiment réussi à éradiquer la pauvreté généralisée dans les couches inférieures de la société et qui, ces dernières années, a connu une accentuation importante, en raison d’une distribution inefficace de la richesse produite, sans oublier les répercussions de la pandémie en cours, qui ne se manifestent pas encore toutes pleinement.
  1. Dans des pays comme ceux d’Afrique, les interventions visant à soutenir économiquement la population privée de biens essentiels et dans des conditions de grave inconfort économique, social et sanitaire, doivent avoir pour objectif premier de contribuer à la construction d’une “économie de base” fondée initialement sur l’autoconsommation, en particulier pour la part de la population vivant dans des centres éloignés des zones métropolitaines et dépourvus de tout service élémentaire.

Il s’agit donc de déterminer les conditions permettant d’assurer le développement d’une activité agricole rationnelle, pour laquelle certaines interventions essentielles sont nécessaires :

  1. l’utilisation des technologies de l’eau pour fournir aux villages ruraux des conditions d’hygiène élémentaires avec pour objectif egalement important d’irriguer les terres utilisées pour la culture ;
  2. de réaliser des formations “professionnelles” afin de diffuser les connaissances sur les techniques agricoles les mieux adaptées à la qualité du sol et à la culture possible ;
  3. de construire des écoles pour l’éducation basique afin de surmonter l’analphabétisme généralisé ;
  4. d’assurer la construction et le fonctionnement efficace de cliniques équipées, par l’utilisation de personnel spécialisé bien rémunéré, avec un approvisionnement adéquat en médicaments et autres ressources jusqu’à l’installation de “salles d’opération” pour la médecine d’urgence ;
  5. d’employer les ressources nécessaires à la construction d’un réseau routier interrégional entre les différents centres ruraux et les centres urbains les plus proches, afin d’assurer la libre circulation des biens produits et du surplus d’autoconsommation ;
  6. de soutenir le développement des activités artisanales dans la région, afin de rendre la population relativement indépendante des grands centres urbains et de créer un “cercle de valeurs” local profitable ayant des répercussions évidentes et significatives sur l’économie des différents territoires.

Parallèlement à ces interventions, il convient de développer des politiques visant à soutenir la naissance et le développement d’un système de petites et micro entreprises, par le biais d’aides financières dans deux directions :

  • d’une part, en contribuant à faciliter le déboursement des crédits bancaires par les institutions locales, en fournissant des garanties de capital pour soutenir les prêts accordés ;
  • d’autre part, en fournissant des capitaux “non remboursables” dans le but de faciliter l’introduction des technologies les plus innovantes dans les processus de production menés, de permettre l’amélioration qualitative et technique des produits et d’assumer la capacité de concurrencer les entreprises les plus fortes opérant sur le territoire, en raison du processus de délocalisation des pays les plus développés.

Dans un tel scénario, le renforcement du système scolaire de base est la prémisse indispensable pour promouvoir la création d’écoles de formation professionnelle à tous les niveaux, jusqu’au niveau universitaire, seule possibilité de former une jeune classe ouvrière qualifiée et un noyau managérial qui travaille à la croissance de l’autonomie économique du pays.

Enfin, il est nécessaire de prévoir la réalisation d’interventions ayant une portée et un impact financiers plus larges à long terme, telles que la construction de routes et d’autoroutes principales, de lignes ferroviaires, de ports et d’aéroports et de toute autre infrastructure économique utile à la croissance de la production jusqu’à la constitution de flux d’exportation vers des pays tiers.

  1. En ce qui concerne les nations déjà industrialisées mais touchées par un système injuste de répartition des richesses entre les participants aux productions, l’action est plus complexe et plus organisée, en raison d’une ancienne et d’une nouvelle structure productive qui se sont “croisées” sans réelle distinction et du phénomène relié de “liquéfaction” de la société, tant souhaité par les classes dominantes, qui, outre la désintégration de l’économie, a déterminé une forte dégradation de la structure éthique et morale des individus.

Le processus encore en cours trouve sa force dans certains facteurs ou circonstances concomitants :

  1. la prédominance du capital dans l’économie avec une forte domination de la finance, qui n’a pas pour but principal de soutenir la croissance du produit national mais plutôt de sa propre richesse à travers la conduite d’activités spéculatives sur les marchés financiers, inspirées par les principes de “l’aléa moral” selon le schéma typique de “privatisation des profits et socialisation des pertes” (phénomène défini “too big to fail”), ainsi que par la recherche des conditions d’un allégement fiscal substantiel en déplaçant les sièges sociaux vers des paradis fiscaux ;
  2. la levée de barrières croissantes à l’octroi de crédits bancaires en faveur des petites et moyennes entreprises et des ménages, avec la destruction d’une part substantielle du système productif des nations ;
  3. la prédominance des politiques monétaires dans la gouvernance, avec une absence substantielle de politiques économico-industrielles et fiscales (budgétaires) ;
  4. la démolition de l'”État-providence” en raison de l’absence d’un flux adéquat de recettes fiscales dans les caisses de l’État et de l’abandon des politiques de “dépenses déficitaires”.

Il en résulte une aggravation significative des conditions de pauvreté d’une grande partie de la population, due à l’augmentation du chômage et aux politiques de bas salaires qui en découlent, à la réduction des garanties et des protections pour sauvegarder les emplois des classes les moins aisées, à l’élimination de la “mobilité sociale” due à l’absence d’un véritable système méritocratique et à l’impossibilité pour les familles les moins aisées de soutenir le développement des études et de la formation des jeunes générations.

L’effort à faire pour contrer et surmonter cette situation économique et sociale déplorable et généralisée prend des dimensions considérables.

Tout d’abord, il faut définir et “réglementer” un nouveau système de répartition de la valeur produite par les entreprises, il faut :

  • d’une part, établir un niveau adéquat du “salaire minimum” qui mette les classes laborieuses en mesure de surmonter réellement leur état de détresse économique et de pauvreté, avec un revenu qui s’avère capable de permettre une modeste formation d’épargne ;
  • d’autre part, des limites doivent être fixées au niveau du “taux de profit”, autrement appelé taux de rendement du capital (r), afin qu’il ne dépasse pas le taux de croissance du PIB (g).

La théorie économique a bien démontré que si r > g, le processus d’accumulation du capital absorbe la majeure partie de la richesse nationale, ne rendant disponible pour la “quote-part du travail” (salaires et traitements) que la plus petite partie du revenu produit.

De plus, les petites et moyennes entreprises doivent être soutenues par tous les moyens, avec des avantages fiscaux visant à l’introduction de nouvelles technologies, mais surtout par la réduction des obstacles considérables à l’octroi de crédits bancaires, seule et véritable source de ressources financières pour cette catégorie de producteurs.

Enfin et surtout, nous devons déterminer les conditions de diffusion d’un véritable système méritocratique, mettant les jeunes générations dans des conditions d’égalité des chances, en ce qui concerne l’école, l’université et la formation professionnelle.

Sera-t-il un jour possible de réaliser de telles interventions ?

Bien sûr, si les individus sont capables d’assumer la responsabilité du destin de leurs nations par la libre expression d’un vote politique véritablement conscient, affectant la formation des classes dirigeantes des pays concernés.

Mais cela ne suffira pas !

Il est nécessaire que les Organisations Internationales dédiées au soutien du développement économique et social des peuples sachent mettre en place des interventions ciblées et efficaces, aptes à soutenir l’action des Gouvernements, en mettant à disposition des capitaux et des ressources techniques autrement indisponibles.

Avec de telles actions et interventions, nous pouvons à juste titre espérer observer dans les années à venir un monde meilleur, dans lequel quelques milliards d’individus ne vivent plus dans des conditions de précarité absolue, dépourvus des ressources minimales nécessaires pour assurer leur survie, leur dignité sociale et des soins de santé, d’hygiène et d’environnement adéquats.