Categories
Médecine et Biologie

Santé et alimentation

Une alimentation adaptée est la première mesure à prendre pour préserver la santé, car le corps :

  • est un moteur biochimique qui brûle les aliments comme carburant ;
  • consomme du carburant même au repos, devant maintenir des systèmes vitaux actifs pour assurer une température corporelle équilibrée, l’échange cellulaire, le rythme cardiaque, la circulation sanguine, la croissance, etc.

Les nutriments qui fournissent de l’énergie peuvent être classés en trois groupes de base :

  • les sucres ;
  • les graisses ;
  • et les protéines.

L’alcool apporte de l’énergie, mais est considéré comme une substance distincte.

Cependant, d’autres nutriments, bien qu’ils ne fournissent pas d’énergie, sont tout aussi importants pour la vie, comme l’eau, les sels minéraux, les vitamines et les oligo-éléments.

 Les glucides alimentaires (sucres) pour être utilisés, doivent d’abord être transformés en glucose, qui sera utilisé de deux façons :

  • directement à des fins énergétiques ; ou
  • stocké en tant que réserve sous forme de glycogène.

Les graisses peuvent être classées en fonction de leur signification biologique en deux catégories :

  • elles peuvent être stockées sous forme de triglycérides en tant que réserve d’énergie ; ou
  • utilisées comme matériau pour les structures bio-architecturales sous forme de phospholipides et de cholestérol.

Les protéines, par contre, sont des composés organiques complexes qui contribuent à la construction du corps et représentent plus de 50 % de la matière organique d’une cellule et peuvent avoir différentes fonctions :

  • énergétique ;
  • structurelle ;
  • transport ;

Les enzymes sont des outils indispensables pour assembler, décomposer et convertir les molécules prises avec l’alimentation.

L’alcool, composant millénaire du régime méditerranéen, n’est pas considéré comme un principe nutritionnel par plusieurs nutritionnistes car il est « consommé » trop rapidement. Par conséquent, bien qu’il ait une valeur calorique élevée, c’est un très mauvais carburant. En fait, une grande partie de l’énergie est perdue sous forme de chaleur.

D’autres substances, bien qu’elles ne produisent pas de calories, sont indispensables à la vie : il suffit de penser à l’eau qui, lorsqu’elle est insuffisante, produit de graves effets nocifs en peu de temps par rapport à toutes les autres carences.

Certains sels minéraux à base de sodium, de potassium, de calcium, de phosphore, de magnésium sont d’importants régulateurs des processus biochimiques.

Tout aussi importants et essentiels sont certains oligo-éléments tels que le fer, le cuivre, le zinc, le manganèse, le cobalt, le sélénium, le chrome, le molybdène et l’iode qui, bien que présents sous forme de traces, coordonnent de nombreux processus biochimiques de l’organisme.

Le métabolisme, l’ensemble des modifications de la matière et de l’énergie qui se produisent dans les organismes vivants, est affecté en particulier par la nourriture et peut être évalué par certains paramètres de l’hématologie, tels que la glycémie, le cholestérol et l’uricémie.

Ces paramètres sanguins étant des indicateurs de risque de maladies vasculaires, une bonne éducation alimentaire est donc importante pour la santé des individus.

Les erreurs alimentaires les plus fréquentes dans la vie quotidienne sont dues aux excès de certains aliments lors de régimes, tels que les hyperprotéiques et hyperlipidiques, et ceux à carence en fer et en calcium.

Une information continue et sans fanatisme est nécessaire pour éviter les erreurs grossières : par exemple, la consommation de biscottes apporte 60 % plus de calories que le pain complet, étant de plus riches en glucides (sucres).

D’un point de vue énergétique, les aliments sont évalués sur la base de leur teneur en calories, c’est-à-dire l’énergie que l’organisme tire de l’apport alimentaire.

L’unité de mesure des calories est la kilocalorie (calorie dans le langage courant), qui correspond à la chaleur nécessaire pour élever la température d’un litre d’eau d’un degré (plus précisément amener un litre d’eau de 14,5° à 15,5° au niveau de la mer ou à la pression d’une atmosphère).

Scientifiquement la calorie (ou plutôt, « petite calorie », identifiée par le symbole « cal ») indique un millième de kilocalorie, capable d’élever la température d’un centimètre cube d’eau (un millilitre) d’un degré. La petite calorie (= calorie) est une très petite unité d’énergie qui n’est pas adéquate pour mesurer l’énergie utilisée par le corps humain.

Afin de mieux comprendre, en utilisant le contenu descriptif indiqué sur les étiquettes commerciales des aliments, la qualité de l’aliment que vous avez l’intention de manger, il est nécessaire d’adapter vos informations à la dynamique de l’époque.

En fait, aujourd’hui, l’unité internationale pour la mesure de l’énergie est le joule, la conversion des kilocalories en kilojoule est obtenue en multipliant le nombre de kilocalories par 4,186. De plus, pour simplifier, nous tenons à souligner qu’un kilojoule correspond à un millier de joules.

Pour clarifier, 1 g de graisse développe 9 kilocalories :

9 x 4,186 = 37,674 kilojoules

Ceci est important car, la valeur énergétique sur l’étiquette des aliments qui était, jusqu’à quelques années exprimée en calories est actuellement indiquée à la fois en kilocalories et en kilojoules, mais sera rapidement présentée uniquement en kilojoules.

En plus des calories, qui ont une grande importance dans la programmation d’un régime alimentaire, il est important de considérer, en ce qui concerne les hydrates de carbone, l’indice glycémique qui indique le taux d’augmentation de la glycémie après avoir pris un aliment.

Techniquement, l’indice glycémique représente la surface, en dessous de la courbe de glycémie, qui suit la consommation d’un aliment ayant une quantité prédéfinie de glucides.

Règle principale : la valeur de l’indice glycémique augmente avec la digestibilité d’un hydrate de carbone.

Lors de la définition de ce paramètre, le pain blanc commun a été choisi comme aliment de référence : sa valeur numérique étant de 100.

Quelques valeurs d’indice glycémique à titre d’exemple :

  • Le pain blanc – 100
  • La polenta – 110
  • Les spaghettis – 60
  • Le glucose – 138

En d’autres termes, plus cette valeur est élevée, plus vite la nourriture sera digérée et absorbée, et donc plus vite la glycémie sera affectée et inversement, plus la valeur de l’indice est basse, plus faible sera l’augmentation du taux de glycémie.

À cet égard, l’indice glycémique des farines raffinées est beaucoup plus élevé que celui des farines complètes. Et si l’on considère les céréales, on constate que l’indice glycémique de l’orge est le plus bas.

Il faut également considérer la cuisson des aliments qui a la capacité de dissoudre l’amidon, augmentant ainsi la facilité de digestion. En fait, la cuisson du riz et des pâtes produites avec de la farine de blé dur influence l’indice glycémique, qui est bas lorsque la cuisson est al dente et augmente lorsque ces aliments sont mijotés.

De même, les pommes de terre cuites au four à micro-ondes ont un indice glycémique élevé, tandis que celui des pommes de terre bouillies est inférieur.

Un autre exemple est la diversité de l’indice glycémique des fruits mûrs, pour lesquels la valeur est élevée en comparaison à celle des fruits non mûrs.

Il est également intéressant de savoir que la présence de fibres solubles, capables de retenir de grandes quantités d’eau, permet la formation de gel qui retarde l’absorption et aide donc à abaisser l’indice glycémique de cet aliment spécifique.

Par conséquent, réguler une bonne et satisfaisante alimentation ne signifie pas un calcul exact de calories, en effet il est nécessaire de tenir compte aussi de la différence entre les aliments en raison de l’action dynamique et spécifique se référant à la surconsommation d’énergie pour absorber, métaboliser et utiliser les différents aliments.

L’action dynamique spécifique (consommation métabolique pour l’assimilation alimentaire) est d’environ :

  • Protéines 15 à 20 % ;
  • Glucides 5 à 6 % ;
  • Lipides 1 à 2 %.

En conclusion, on peut dire que pour qu’une alimentation soit harmonieuse et saine, chacun doit jouer son rôle : le médecin, l’individu et la science.

Votre médecin devrait s’intéresser à votre régime alimentaire et vous prescrire un régime afin d’empêcher d’autres sources non informées de faire des suggestions non pertinentes.

L’individu ne devrait pas être un sujet passif, mais doit s’informer et écouter les médecins compétents.

 La science doit progresser afin d’améliorer la santé de la population à travers l’organisation de structures dédiées, le développement d’activités de prévention des maladies, la thérapie des maladies et la promotion de la santé à travers des plans de réhabilitation, visant à la récupération des fonctions et la réinsertion active dans la société.

Categories
Medicina e Biologia

Salute e nutrizione

Il primo provvedimento per conservare la salute è un’adatta alimentazione, in quanto l’organismo è un motore biochimico che brucia, come carburante, gli alimenti; esso consuma carburante anche quando è in riposo poiché deve conservare attivi i sistemi vitali per assicurare:

  • un’equilibrata temperatura corporea;
  • il ricambio cellulare;
  • il battito cardiaco;
  • la circolazione;
  • l’accrescimento, eccetera.

Le sostanze nutritive che apportano energia sono catalogabili in tre gruppi fondamentali:

  • zuccheri;
  • grassi; e
  • proteine.

In più una quarta sostanza: l’alcol, che apporta energia, ma viene considerata a sé.

Tuttavia altri nutrimenti, pur non apportando energia, sono altrettanto importanti per la vita, quali acqua, sali minerali, vitamine ed oligoelementi.

 I carboidrati alimentari (zuccheri) per poter essere utilizzati devono prima essere trasformati in glucosio, che sarà utilizzato in due modi: essere impiegato immediatamente a scopo energetico o immagazzinato come materiale di riserva sotto forma di glicogeno.

I grassi sono collocabili in due categorie in base al loro significato biologico, ossia essere immagazzinati come trigliceridi con funzione di riserva energetica oppure usati come materiale per strutture bioarchitettoniche nelle forme di fosfolipidi e colesterolo.

 Le proteine invece sono composti organici complessi che concorrono alla costruzione dell’organismo e rappresentano più del 50% del materiale organico di una cellula. Le proteine possono avere diverse funzioni: energetica, strutturale, di trasporto, enzimatica.

Gli enzimi sono strumenti indispensabili per assemblare, spezzettare e convertire molecole assunte con la dieta.

L’alcol, componente millenaria della dieta mediterranea, da diversi nutrizionisti non è considerato un principio nutritivo perché viene “consumato” troppo rapidamente. Pertanto esso, pur avendo un elevato potere calorico, è un pessimo carburante. Infatti, gran parte dell’energia viene persa sotto forma di calore.

Altre sostanze, benché non apportino calorie, sono indispensabili alla vita: basti pensare all’acqua che quando è carente produce effetti dannosi gravi in un tempo ridotto rispetto a tutte le altre carenze.

Alcuni sali minerali a base di sodio, potassio, calcio, fosforo, magnesio risultano importanti regolatori dei processi biochimici.

Parimenti importanti ed essenziali sono alcuni oligoelementi come ferro, rame, zinco, manganese, cobalto, selenio, cromo, molibdeno e iodio che, nonostante sono presenti in tracce, coordinano molti processi biochimici dell’organismo.

In particolare, l’insieme dei cambiamenti della materia e dell’energia che avvengono negli organismi viventi è chiamato metabolismo, che risente dell’alimentazione e che si può valutare attraverso alcuni parametri della crasi ematica, quali glicemia, colesterolo, uricemia.

Questi parametri ematici sono indicatori di rischio per malattie vascolari, pertanto, ne deriva che un’educazione alimentare attenta risulta rilevante per la salute del cittadino.

Gli errori alimentari più frequenti nella vita quotidiana sono per eccesso di taluni alimenti, come le diete iperproteiche e iperlipidiche, e le diete con carenza di ferro e calcio.

Bisogna informarsi costantemente e nel tempo, senza fanatismi, per evitare errori grossolani: per esempio l’assunzione di fette biscottate apporta il 60% in più di calorie rispetto al pane integrale, nonostante esse siano ricche di carboidrati (zuccheri).

Dal punto di vista energetico gli alimenti vengono valutati in base al contenuto in calorie, ossia l’energia che l’organismo ricava dall’assunzione dei cibi.

L’unità di misura delle calorie è la chilocaloria (caloria nel linguaggio corrente), che corrisponde al calore necessario per alzare la temperatura di un litro d’acqua di un grado (precisamente portare un litro d’acqua da 14,5° a 15,5° a livello del mare o alla pressione di un’atmosfera).

Scientificamente la caloria (o meglio, “piccola caloria”, identificata con il simbolo “cal”) indica una millesima parte di chilocaloria, quindi capace di innalzare la temperatura di un grado per un centimetro cubo di acqua (un centimetro cubo corrisponde ad un millilitro).

La piccola caloria (= cal) è un’unità energetica molto piccola che non si mostra adeguata per misurare l’energia che utilizza l’organismo umano.

Per capire meglio la qualità del cibo che si intende assumere, attraverso il contenuto descrittivo inserito nelle etichette commerciali degli alimenti, è necessario adeguare la propria informazione alle dinamiche dei tempi; difatti oggi l’unità internazionale per la misura dell’energia è il Joule, la conversione da chilocalorie a chilojoule si ottiene moltiplicando il numero di chilocalorie per 4,186; ed inoltre, per semplificare, vogliamo precisare che un chilojoule corrisponde a mille joule.

Per chiarire, 1 gr di grasso sviluppa 9 chilocalorie ;

9 x 4,186 = 37,674 chilojoules

Tutto ciò ha effetti pratici giacché fino a pochi anni fa sull’etichetta degli alimenti il valore energetico era espresso in calorie, attualmente sono riportate sia le kilocalorie che i chilojoule, ma fra poco tempo le calorie saranno riportate solo in chilojoule.

Oltre alle calorie, che hanno un grande significato nel programmare una dieta, è importante, per quanto attiene ai carboidrati, l’indice glicemico, che indica la velocità d’incremento della glicemia nel sangue dopo l’assunzione di un alimento. Tecnicamente l’indice glicemico rappresenta l’area, sotto la curva della glicemia, che segue l’assunzione di un alimento con una quantità predefinita di carboidrati.

 La prima regola è che più un carboidrato è digeribile tanto più l’indice glicemico sarà elevato.

Nella definizione di questo parametro è stato scelto come alimento di riferimento il pane comune bianco: il suo valore numerico è pari a 100.

Alcuni valori dell’indice glicemico come esempio:

  • Il pane bianco – 100;
  • la polenta – 110;
  • gli spaghetti – 60;
  • il glucosio – 138.

In altri termini più il numero è alto, più rapidamente l’alimento sarà digerito ed assorbito e quindi più rapidamente agirà sulla glicemia. Per converso più il valore dell’indice è basso minore sarà l’incremento.

A tale riguardo l’indice glicemico dei prodotti delle farine raffinate è molto superiore a quello delle farine integrali. E se consideriamo i cereali troviamo che l’indice glicemico dell’orzo è il più basso.

Nell’economia del nostro discorso, va considerata la cottura degli alimenti che ha la capacità di scogliere l’amido; questo fenomeno aumenta la facilità di digestione. Infatti, la cottura del riso e della pasta con farina di grano duro influenza l’indice glicemico, che è basso con la cottura al dente mentre si alza quando questi alimenti sono stracotti.

Parimenti le patate cotte al microonde hanno un alto indice glicemico mentre le patate lesse hanno lo stesso indice più basso.

Un altro esempio è la diversità dell’indice glicemico tra la frutta matura, dove troviamo un valore alto, e quella acerba dove il valore è più basso.

Inoltre è interessante sapere che la presenza di fibre solubili, in grado di trattenere elevate quantità di acqua permettono la formazione di gel, che ritarda l’assorbimento e quindi aiuta ad abbassare l’indice glicemico di quello specifico alimento.

Dunque, regolare una buona e soddisfacente dieta non significa un esatto calcolo di calorie, infatti bisogna tener conto anche della differenza tra gli alimenti dovuta all’azione dinamica e specifica riferita all’extraconsumo di energie per assorbire, metabolizzare ed utilizzare i vari cibi.

L’azione dinamico-specifica (dispendio metabolico per l’utilizzo dell’alimento) per assimilare è pari a circa per:

  • le proteine – 15-20%;
  • i carboidrati – 5-6%; e per
  • i lipidi – 1-2%.

In conclusione, possiamo sostenere che per un’armonica e valida nutrizione occorre che tutti debbano fare la propria parte: medico, cittadino e scienza.

Il medico deve interessarsi alla dieta e prescriverla, per evitare che altre fonti poco informate diano suggerimenti non pertinenti.

Il cittadino non deve essere soggetto passivo, ma deve informarsi e ascoltare medici competenti.

La scienza deve progredire per migliorare la salute della popolazione attraverso l’organizzazione di strutture dedicate, lo sviluppo di attività per la prevenzione delle malattie, la terapia delle malattie e la promozione della salute con piani di riabilitazione, rivolti al recupero di funzioni e al rinserimento attivo nella società.

Categories
Livres et Mémoires de Recherche

La démence, une nouvelle urgence sanitaire

RÉSUMÉ.

La démence est un syndrome clinique caractérisé par la perte constante de mémoire en plus du déclin de plusieurs fonctions intellectuelles acquises et significatives qui interfèrent avec les activités sociales et professionnelles quotidiennes du patient. Les images cliniques de la démence sont différentes et peuvent varier considérablement car n’est constante  que la perte de mémoire associée à au moins une des principales fonctions mentales suivantes : langage, raisonnement, pensée abstraite, capacité de concentration, capacité d’attention, compétences en jugement, perception visuelle et aptitude à l’orientation spatiale.

La démence pour l’OMS est une priorité de santé publique pour l’augmentation de l’incidence et de la prévalence de la maladie qui détermine une augmentation de la charge de soins. Par conséquent, il est nécessaire de soutenir les initiatives visant à mettre en œuvre les connaissances sur la démence, c’est la raison de ce travail informatif, mais il est très important d’augmenter les ressources publiques pour faire face à ce problème.

MOTS CLÉS : démence ; anatomie encéphalique ; l’esprit ; symptomatologie ; diagnostics.

NOMBRE DE PAGES: 25

Cette publication est actuellement disponible uniquement en italien.

Categories
Libri e Quaderni di Ricerca

La demenza come la nuova emergenza sanitaria

ABSTRACT.

La demenza è una sindrome clinica caratterizzata dalla costante perdita della memoria oltre al declino di più funzioni intellettive acquisite, di entità significativa tanto da interferire con le attività quotidiane sociali e lavorative del paziente. I quadri clinici della demenza sono diversi e possono variare notevolmente perché costante è solo la perdita della memoria associata ad almeno una delle seguenti funzioni mentali principali: il linguaggio, il ragionamento, il pensiero astratto, la capacità di concentrarsi, la capacità dell’attenzione, la capacità di giudizio, la percezione visiva e la capacità di orientamento spaziale.

La demenza per l’OMS rappresenta una priorità di salute pubblica per l’aumento dell’incidenza e prevalenza della malattia che determina un incremento del carico assistenziale. Pertanto bisogna sostenere intanto le iniziative per implementare le conoscenze sulla demenza e in questa direzione si allinea questo lavoro divulgativo, ma è molto importante aumentare le risorse pubbliche per fronteggiare tale problema.

PAROLE CHIAVI: demenza; anatomia encefalica; mente; sintomatologia, diagnostica.

NUMERO DI PAGINE: 25

Categories
Medicina e Biologia

Salute e nutrizione

Il primo provvedimento per conservare la salute è un’adatta alimentazione, in quanto l’organismo è un motore biochimico che brucia, come carburante, gli alimenti; esso consuma carburante anche quando è in riposo poiché deve conservare attivi i sistemi vitali per assicurare:

  • un’equilibrata temperatura corporea;
  • il ricambio cellulare;
  • il battito cardiaco;
  • la circolazione;
  • l’accrescimento, eccetera.

Le sostanze nutritive che apportano energia sono catalogabili in tre gruppi fondamentali:

  • zuccheri;
  • grassi; e
  • proteine.

In più una quarta sostanza: l’alcol, che apporta energia, ma viene considerata a sé.

Tuttavia altri nutrimenti, pur non apportando energia, sono altrettanto importanti per la vita, quali acqua, sali minerali, vitamine ed oligoelementi.

 I carboidrati alimentari (zuccheri) per poter essere utilizzati devono prima essere trasformati in glucosio, che sarà utilizzato in due modi: essere impiegato immediatamente a scopo energetico o immagazzinato come materiale di riserva sotto forma di glicogeno.

I grassi sono collocabili in due categorie in base al loro significato biologico, ossia essere immagazzinati come trigliceridi con funzione di riserva energetica oppure usati come materiale per strutture bioarchitettoniche nelle forme di fosfolipidi e colesterolo.

 Le proteine invece sono composti organici complessi che concorrono alla costruzione dell’organismo e rappresentano più del 50% del materiale organico di una cellula. Le proteine possono avere diverse funzioni: energetica, strutturale, di trasporto, enzimatica.

Gli enzimi sono strumenti indispensabili per assemblare, spezzettare e convertire molecole assunte con la dieta.

L’alcol, componente millenaria della dieta mediterranea, da diversi nutrizionisti non è considerato un principio nutritivo perché viene “consumato” troppo rapidamente. Pertanto esso, pur avendo un elevato potere calorico, è un pessimo carburante. Infatti, gran parte dell’energia viene persa sotto forma di calore.

Altre sostanze, benché non apportino calorie, sono indispensabili alla vita: basti pensare all’acqua che quando è carente produce effetti dannosi gravi in un tempo ridotto rispetto a tutte le altre carenze.

Alcuni sali minerali a base di sodio, potassio, calcio, fosforo, magnesio risultano importanti regolatori dei processi biochimici.

Parimenti importanti ed essenziali sono alcuni oligoelementi come ferro, rame, zinco, manganese, cobalto, selenio, cromo, molibdeno e iodio che, nonostante sono presenti in tracce, coordinano molti processi biochimici dell’organismo.

In particolare, l’insieme dei cambiamenti della materia e dell’energia che avvengono negli organismi viventi è chiamato metabolismo, che risente dell’alimentazione e che si può valutare attraverso alcuni parametri della crasi ematica, quali glicemia, colesterolo, uricemia.

Questi parametri ematici sono indicatori di rischio per malattie vascolari, pertanto, ne deriva che un’educazione alimentare attenta risulta rilevante per la salute del cittadino.

Gli errori alimentari più frequenti nella vita quotidiana sono per eccesso di taluni alimenti, come le diete iperproteiche e iperlipidiche, e le diete con carenza di ferro e calcio.

Bisogna informarsi costantemente e nel tempo, senza fanatismi, per evitare errori grossolani: per esempio l’assunzione di fette biscottate apporta il 60% in più di calorie rispetto al pane integrale, nonostante esse siano ricche di carboidrati (zuccheri).

Dal punto di vista energetico gli alimenti vengono valutati in base al contenuto in calorie, ossia l’energia che l’organismo ricava dall’assunzione dei cibi.

L’unità di misura delle calorie è la chilocaloria (caloria nel linguaggio corrente), che corrisponde al calore necessario per alzare la temperatura di un litro d’acqua di un grado (precisamente portare un litro d’acqua da 14,5° a 15,5° a livello del mare o alla pressione di un’atmosfera).

Scientificamente la caloria (o meglio, “piccola caloria”, identificata con il simbolo “cal”) indica una millesima parte di chilocaloria, quindi capace di innalzare la temperatura di un grado per un centimetro cubo di acqua (un centimetro cubo corrisponde ad un millilitro).

La piccola caloria (= cal) è un’unità energetica molto piccola che non si mostra adeguata per misurare l’energia che utilizza l’organismo umano.

Per capire meglio la qualità del cibo che si intende assumere, attraverso il contenuto descrittivo inserito nelle etichette commerciali degli alimenti, è necessario adeguare la propria informazione alle dinamiche dei tempi; difatti oggi l’unità internazionale per la misura dell’energia è il Joule, la conversione da chilocalorie a chilojoule si ottiene moltiplicando il numero di chilocalorie per 4,186; ed inoltre, per semplificare, vogliamo precisare che un chilojoule corrisponde a mille joule.

Per chiarire, 1 gr di grasso sviluppa 9 chilocalorie ;

9 x 4,186 = 37,674 chilojoules

Tutto ciò ha effetti pratici giacché fino a pochi anni fa sull’etichetta degli alimenti il valore energetico era espresso in calorie, attualmente sono riportate sia le kilocalorie che i chilojoule, ma fra poco tempo le calorie saranno riportate solo in chilojoule.

Oltre alle calorie, che hanno un grande significato nel programmare una dieta, è importante, per quanto attiene ai carboidrati, l’indice glicemico, che indica la velocità d’incremento della glicemia nel sangue dopo l’assunzione di un alimento. Tecnicamente l’indice glicemico rappresenta l’area, sotto la curva della glicemia, che segue l’assunzione di un alimento con una quantità predefinita di carboidrati.

 La prima regola è che più un carboidrato è digeribile tanto più l’indice glicemico sarà elevato.

Nella definizione di questo parametro è stato scelto come alimento di riferimento il pane comune bianco: il suo valore numerico è pari a 100.

Alcuni valori dell’indice glicemico come esempio:

  • Il pane bianco – 100;
  • la polenta – 110;
  • gli spaghetti – 60;
  • il glucosio – 138.

In altri termini più il numero è alto, più rapidamente l’alimento sarà digerito ed assorbito e quindi più rapidamente agirà sulla glicemia. Per converso più il valore dell’indice è basso minore sarà l’incremento.

A tale riguardo l’indice glicemico dei prodotti delle farine raffinate è molto superiore a quello delle farine integrali. E se consideriamo i cereali troviamo che l’indice glicemico dell’orzo è il più basso.

Nell’economia del nostro discorso, va considerata la cottura degli alimenti che ha la capacità di scogliere l’amido; questo fenomeno aumenta la facilità di digestione. Infatti, la cottura del riso e della pasta con farina di grano duro influenza l’indice glicemico, che è basso con la cottura al dente mentre si alza quando questi alimenti sono stracotti.

Parimenti le patate cotte al microonde hanno un alto indice glicemico mentre le patate lesse hanno lo stesso indice più basso.

Un altro esempio è la diversità dell’indice glicemico tra la frutta matura, dove troviamo un valore alto, e quella acerba dove il valore è più basso.

Inoltre è interessante sapere che la presenza di fibre solubili, in grado di trattenere elevate quantità di acqua permettono la formazione di gel, che ritarda l’assorbimento e quindi aiuta ad abbassare l’indice glicemico di quello specifico alimento.

Dunque, regolare una buona e soddisfacente dieta non significa un esatto calcolo di calorie, infatti bisogna tener conto anche della differenza tra gli alimenti dovuta all’azione dinamica e specifica riferita all’extraconsumo di energie per assorbire, metabolizzare ed utilizzare i vari cibi.

L’azione dinamico-specifica (dispendio metabolico per l’utilizzo dell’alimento) per assimilare è pari a circa per:

  • le proteine – 15-20%;
  • i carboidrati – 5-6%; e per
  • i lipidi – 1-2%.

In conclusione, possiamo sostenere che per un’armonica e valida nutrizione occorre che tutti debbano fare la propria parte: medico, cittadino e scienza.

Il medico deve interessarsi alla dieta e prescriverla, per evitare che altre fonti poco informate diano suggerimenti non pertinenti.

Il cittadino non deve essere soggetto passivo, ma deve informarsi e ascoltare medici competenti.

La scienza deve progredire per migliorare la salute della popolazione attraverso l’organizzazione di strutture dedicate, lo sviluppo di attività per la prevenzione delle malattie, la terapia delle malattie e la promozione della salute con piani di riabilitazione, rivolti al recupero di funzioni e al rinserimento attivo nella società.

Categories
Médecine et Biologie

Santé et alimentation

Une alimentation adaptée est la première mesure à prendre pour préserver la santé, car le corps :

  • est un moteur biochimique qui brûle les aliments comme carburant ;
  • consomme du carburant même au repos, devant maintenir des systèmes vitaux actifs pour assurer une température corporelle équilibrée, l’échange cellulaire, le rythme cardiaque, la circulation sanguine, la croissance, etc.

Les nutriments qui fournissent de l’énergie peuvent être classés en trois groupes de base :

  • les sucres ;
  • les graisses ;
  • et les protéines.

L’alcool apporte de l’énergie, mais est considéré comme une substance distincte.

Cependant, d’autres nutriments, bien qu’ils ne fournissent pas d’énergie, sont tout aussi importants pour la vie, comme l’eau, les sels minéraux, les vitamines et les oligo-éléments.

 Les glucides alimentaires (sucres) pour être utilisés, doivent d’abord être transformés en glucose, qui sera utilisé de deux façons :

  • directement à des fins énergétiques ; ou
  • stocké en tant que réserve sous forme de glycogène.

Les graisses peuvent être classées en fonction de leur signification biologique en deux catégories :

  • elles peuvent être stockées sous forme de triglycérides en tant que réserve d’énergie ; ou
  • utilisées comme matériau pour les structures bio-architecturales sous forme de phospholipides et de cholestérol.

Les protéines, par contre, sont des composés organiques complexes qui contribuent à la construction du corps et représentent plus de 50 % de la matière organique d’une cellule et peuvent avoir différentes fonctions :

  • énergétique ;
  • structurelle ;
  • transport ;

Les enzymes sont des outils indispensables pour assembler, décomposer et convertir les molécules prises avec l’alimentation.

L’alcool, composant millénaire du régime méditerranéen, n’est pas considéré comme un principe nutritionnel par plusieurs nutritionnistes car il est « consommé » trop rapidement. Par conséquent, bien qu’il ait une valeur calorique élevée, c’est un très mauvais carburant. En fait, une grande partie de l’énergie est perdue sous forme de chaleur.

D’autres substances, bien qu’elles ne produisent pas de calories, sont indispensables à la vie : il suffit de penser à l’eau qui, lorsqu’elle est insuffisante, produit de graves effets nocifs en peu de temps par rapport à toutes les autres carences.

Certains sels minéraux à base de sodium, de potassium, de calcium, de phosphore, de magnésium sont d’importants régulateurs des processus biochimiques.

Tout aussi importants et essentiels sont certains oligo-éléments tels que le fer, le cuivre, le zinc, le manganèse, le cobalt, le sélénium, le chrome, le molybdène et l’iode qui, bien que présents sous forme de traces, coordonnent de nombreux processus biochimiques de l’organisme.

Le métabolisme, l’ensemble des modifications de la matière et de l’énergie qui se produisent dans les organismes vivants, est affecté en particulier par la nourriture et peut être évalué par certains paramètres de l’hématologie, tels que la glycémie, le cholestérol et l’uricémie.

Ces paramètres sanguins étant des indicateurs de risque de maladies vasculaires, une bonne éducation alimentaire est donc importante pour la santé des individus.

Les erreurs alimentaires les plus fréquentes dans la vie quotidienne sont dues aux excès de certains aliments lors de régimes, tels que les hyperprotéiques et hyperlipidiques, et ceux à carence en fer et en calcium.

Une information continue et sans fanatisme est nécessaire pour éviter les erreurs grossières : par exemple, la consommation de biscottes apporte 60 % plus de calories que le pain complet, étant de plus riches en glucides (sucres).

D’un point de vue énergétique, les aliments sont évalués sur la base de leur teneur en calories, c’est-à-dire l’énergie que l’organisme tire de l’apport alimentaire.

L’unité de mesure des calories est la kilocalorie (calorie dans le langage courant), qui correspond à la chaleur nécessaire pour élever la température d’un litre d’eau d’un degré (plus précisément amener un litre d’eau de 14,5° à 15,5° au niveau de la mer ou à la pression d’une atmosphère).

Scientifiquement la calorie (ou plutôt, « petite calorie », identifiée par le symbole « cal ») indique un millième de kilocalorie, capable d’élever la température d’un centimètre cube d’eau (un millilitre) d’un degré. La petite calorie (= calorie) est une très petite unité d’énergie qui n’est pas adéquate pour mesurer l’énergie utilisée par le corps humain.

Afin de mieux comprendre, en utilisant le contenu descriptif indiqué sur les étiquettes commerciales des aliments, la qualité de l’aliment que vous avez l’intention de manger, il est nécessaire d’adapter vos informations à la dynamique de l’époque.

En fait, aujourd’hui, l’unité internationale pour la mesure de l’énergie est le joule, la conversion des kilocalories en kilojoule est obtenue en multipliant le nombre de kilocalories par 4,186. De plus, pour simplifier, nous tenons à souligner qu’un kilojoule correspond à un millier de joules.

Pour clarifier, 1 g de graisse développe 9 kilocalories :

9 x 4,186 = 37,674 kilojoules

Ceci est important car, la valeur énergétique sur l’étiquette des aliments qui était, jusqu’à quelques années exprimée en calories est actuellement indiquée à la fois en kilocalories et en kilojoules, mais sera rapidement présentée uniquement en kilojoules.

En plus des calories, qui ont une grande importance dans la programmation d’un régime alimentaire, il est important de considérer, en ce qui concerne les hydrates de carbone, l’indice glycémique qui indique le taux d’augmentation de la glycémie après avoir pris un aliment.

Techniquement, l’indice glycémique représente la surface, en dessous de la courbe de glycémie, qui suit la consommation d’un aliment ayant une quantité prédéfinie de glucides.

Règle principale : la valeur de l’indice glycémique augmente avec la digestibilité d’un hydrate de carbone.

Lors de la définition de ce paramètre, le pain blanc commun a été choisi comme aliment de référence : sa valeur numérique étant de 100.

Quelques valeurs d’indice glycémique à titre d’exemple :

  • Le pain blanc – 100
  • La polenta – 110
  • Les spaghettis – 60
  • Le glucose – 138

En d’autres termes, plus cette valeur est élevée, plus vite la nourriture sera digérée et absorbée, et donc plus vite la glycémie sera affectée et inversement, plus la valeur de l’indice est basse, plus faible sera l’augmentation du taux de glycémie.

À cet égard, l’indice glycémique des farines raffinées est beaucoup plus élevé que celui des farines complètes. Et si l’on considère les céréales, on constate que l’indice glycémique de l’orge est le plus bas.

Il faut également considérer la cuisson des aliments qui a la capacité de dissoudre l’amidon, augmentant ainsi la facilité de digestion. En fait, la cuisson du riz et des pâtes produites avec de la farine de blé dur influence l’indice glycémique, qui est bas lorsque la cuisson est al dente et augmente lorsque ces aliments sont mijotés.

De même, les pommes de terre cuites au four à micro-ondes ont un indice glycémique élevé, tandis que celui des pommes de terre bouillies est inférieur.

Un autre exemple est la diversité de l’indice glycémique des fruits mûrs, pour lesquels la valeur est élevée en comparaison à celle des fruits non mûrs.

Il est également intéressant de savoir que la présence de fibres solubles, capables de retenir de grandes quantités d’eau, permet la formation de gel qui retarde l’absorption et aide donc à abaisser l’indice glycémique de cet aliment spécifique.

Par conséquent, réguler une bonne et satisfaisante alimentation ne signifie pas un calcul exact de calories, en effet il est nécessaire de tenir compte aussi de la différence entre les aliments en raison de l’action dynamique et spécifique se référant à la surconsommation d’énergie pour absorber, métaboliser et utiliser les différents aliments.

L’action dynamique spécifique (consommation métabolique pour l’assimilation alimentaire) est d’environ :

  • Protéines 15 à 20 % ;
  • Glucides 5 à 6 % ;
  • Lipides 1 à 2 %.

En conclusion, on peut dire que pour qu’une alimentation soit harmonieuse et saine, chacun doit jouer son rôle : le médecin, l’individu et la science.

Votre médecin devrait s’intéresser à votre régime alimentaire et vous prescrire un régime afin d’empêcher d’autres sources non informées de faire des suggestions non pertinentes.

L’individu ne devrait pas être un sujet passif, mais doit s’informer et écouter les médecins compétents.

 La science doit progresser afin d’améliorer la santé de la population à travers l’organisation de structures dédiées, le développement d’activités de prévention des maladies, la thérapie des maladies et la promotion de la santé à travers des plans de réhabilitation, visant à la récupération des fonctions et la réinsertion active dans la société.

Categories
Medicina e Biologia

Come la medicina moderna previene le malattie

Il tormentone leitmotiv degli ultimi mesi è stato la vaccinazione, in proposito si sono sviluppati tantissimi dibattiti, pro e contro le vaccinazioni, e dove a torto o a ragione spesso la scienza veniva soppiantata dal “tifo”.

La vaccinazione è un presidio medico adottato dalla Sanità Pubblica con lo scopo di proteggere da malattie potenzialmente letali sia l’individuo sia la comunità. Le vaccinazioni hanno ridotto in maniera drastica e rilevante il numero di alcune patologie gravi, la mortalità in età pediatrica e le disabilità infantili.

Attualmente i vaccini disponibili sono estremamente sicuri e molto efficaci, tuttavia per l’alto costo vengono riservati a malattie infettive con morbilità e/o mortalità elevata.

La vaccinazione prevede la somministrazione di un vaccino sia a scopo profilattico (vaccinoprofilassi) che a scopo terapeutico (vaccinoterapia). In particolare la vaccinoprofilassi viene effettuata per creare uno stato immunitario di resistenza nei confronti di uno specifico agente infettivo virale o batterico. Ovverosia provocare una risposta immune per proteggere il singolo soggetto da quella patologia ma, contemporaneamente, limitare anche la diffusione di una patologia interrompendo la catena del contagio e, ove possibile, eradicarla definitivamente come è successo con il vaiolo. Tutto ciò aumenta il benessere fisico e psicosociale che viene chiamato salute, che non significa semplicemente mancanza di malattia, piuttosto viene considerata una risorsa per vivere il quotidiano,  presupposto indispensabile per svolgere una vita attiva sotto il profilo personale, sociale ed economico. Per quanto attiene ai vaccini riteniamo che non sono mezzi onnipotenti e non sono esenti da effetti collaterali spiacevoli, pertanto bisogna sempre considerare il rapporto rischi benefici prima dell’inoculazione. Quindi,  la vaccinazione viene raccomandata quando i benefici certi in termini di salute superano di molto i presunti effetti collaterali dovuti al vaccino.

La branca medica che si occupa di vaccinazioni è l’igiene, che ha per oggetto lo studio e lo sviluppo di mezzi per la conservazione della salute, anche tramite l’educazione. Inoltre l’igiene promuove la divulgazione di conoscenze, competenze, norme e attitudini, ma abbatte anche falsi miti e false credenze. Parimenti essa implementa nella popolazione la diffusione del sapere intorno ai fattori di protezione dalle cause patogene. Ciò porta alla riduzione dell’incidenza dei problemi di salute attraverso la riduzione dell’attecchimento di fattori di rischio. Infatti, cambiare un comportamento negativo significa sia proteggere l’individuo che produrre un impatto positivo all’interno della sua comunità d’appartenenza. L’educazione sanitaria incontra difficoltà svariate tra le quali l’agire su variabili che ogni individuo recepisce e processa in modo autonomo e molto personale, per cui è indispensabile parlare un linguaggio chiaro e non ambiguo. Insomma l’igiene è un settore della medicina che studia il modo di prevenire le malattie attraverso la prevenzione e che  indica i provvedimenti sanitari impiegati per evitare l’insorgenza di malattie. Per cui, viene definita prevenzione l‘insieme degli interventi rivolti al singolo individuo, alla collettività e all’ambiente sia per promuovere e mantenere la condizione di benessere, sia per evitare l’insorgere di malattie.

Pertanto la prevenzione si prefigge di raggiungere i seguenti obiettivi: proteggere il singolo individuo, monitorare le malattie nelle popolazioni e arginare le patologie ed eradicarle.  Anche se più frequentemente tali traguardi sono raggiungibili solo in parte. In base al momento di intervento la prevenzione può essere distinta in tre livelli: primaria, secondaria e terziaria.

La prevenzione primaria ha lo scopo di evitare l’instaurarsi della malattia attraverso la promozione della resistenza del singolo organismo con il ricorso a vaccinazioni, all’applicazione delle norme sulla sicurezza, all’eliminazione dei fattori causali e alla bonifica dei fattori di rischio. L’obiettivo è produrre una diminuzione del tasso di incidenza della malattia.

La prevenzione secondaria è rivolta ad individui clinicamente sani che presentano un danno biologico già in atto, con l’intento di guarire la lesione prima che la malattia si manifesti clinicamente. Attraverso la diagnosi precoce, un tipico esempio sono i tumori, dove la fattibilità della prevenzione secondaria e la sua utilità risentono delle peculiarità del tipo di malattia.

Viene utilizzato lo screening che non è un esame diagnostico, ma semplicemente un mezzo per selezionare e distinguere un gruppo sano da un gruppo che deve essere approfondito con un adeguato iter diagnostico, cioè la selezione di coloro che sono già ammalati, pur non presentando ancora sintomi di malattia.

Le indagini diagnostiche delle patologie non possono e non devono essere usate indiscriminatamente su tutta la popolazione generale, bensì mirate a predefiniti gruppi, considerando il rapporto costo/beneficio, la sensibilità e la specificità dei test di screening.

I test di screening sono soprattutto utili quando vengono applicati a malattie frequenti con conseguenze pesanti per la salute dell’individuo e a quelle malattie che hanno un lungo periodo di latenza clinica come le lesioni del collo dell’utero e del colon che possono degenerare in forme maligne. Invece per altre patologie la diagnosi precoce non aumenta la sopravvivenza come nel caso del carcinoma polmonare. In sintesi si può sostenere che la prevenzione secondaria dove è applicabile con pertinenza permette di ridurre sia l’incidenza, cioè i nuovi casi in un intervallo temporale, che la prevalenza della malattia, cioè il numero dei casi presenti in un dato momento. Tuttavia i risultati degli screening influiranno sui disegni dei futuri programmi per la pianificazione sanitaria e i finanziamenti del SSN, tenendo in debita considerazione l’accessibilità e la fruibilità delle cure; il tipo di organizzazione sanitaria sul territorio ed anche le integrazioni fra servizi sanitari e sociali sul territorio.

La prevenzione terziaria con la riabilitazione e la prevenzione delle recidive punta al reinserimento del malato nel contesto microsociale e sociale. L’obiettivo sarà quello di trattare la malattia conclamata per impedirne l’evoluzione e migliorare la prognosi. La prevenzione terziaria si identifica con la terapia, ossia in caso di neoplasia si procederà all’asportazione del tumore. Infine bisogna considerare la prevenzione della medicina non necessaria (prevenzione della ipermedicalizzazione) che serve per proteggere il malato da un approccio medico aggressivo o come dicevano i latini: “furor curandi  et sanandi” e suggerire interventi che siano eticamente accettabili, allo scopo di evitare l’accanimento terapeutico.

Per una medicina valida ed etica il malato si pone al centro della pratica medica e così viene aiutato il malato non solo a ridurre la sofferenza fisica, ma anche a partecipare più attivamente al percorso clinico terapeutico e a vivere al meglio la propria vita. L’importanza della prevenzione è vecchia quanto la storia infatti troviamo tra le divinità greche il dio Asclepio che era il responsabile della salute con la collaborazione delle due figlie: Panacea e Igea. La prima erogava rimedi per guarire qualsiasi malattia, mentre l’altra figlia, Igea, aveva la funzione di prevenire le malattie agendo prima che il male si instaurasse.

In conclusione si può affermare che la prevenzione è l’intervento più efficace per la terapia di qualsiasi patologia, anche se a volte è molto costosa e non sempre elimina l’evento fatale, ma soltanto lo posticipa.

Categories
Médecine et Biologie

Comment la médecine moderne prévient la maladie

La vaccination est souvent au cœur de vifs débats en particulier ces derniers mois. Des polémiques pour ou contre la vaccination perdurent et à tort ou à raison tort la science est souvent supplantée parles idées reçues.

La vaccination est un traitement médical adopté par la santé publique pour protéger contre les maladies mortelles à la fois l’individu et la communauté. Les vaccinations ont réduit considérablement le nombre et la pertinence de certaines maladies graves, la mortalité et l’incapacité infantiles.

Les vaccins actuellement disponibles sont cependant extrêmement sûrs et très efficaces, et en raison de leur coût élevé ils sont réservés aux maladies infectieuses ayant un taux de morbidité et/ou de mortalité élevé.

La vaccination consiste en l’administration d’un vaccin à la fois pour la prophylaxie (vaccinoprofilaxie) et à des fins thérapeutiques (vaccinothérapie).

La vaccinoprofilaxie est un type de vaccination réalisée pour créer un statut immunitaire contre un agent infectieux viral ou bactérien spécifique, activant les composants du système immunitaire pour protéger le sujet individuel de la maladie, tout en limitant également la propagation de la maladie en interrompant la chaîne d’infection et, si possible, l’éradiquer définitivement comme cela est arrivé avec la variole.

Ainsi le bien-être physique et psychosocial appelé la santé n’est pas seulement l’absence de maladie, mais plutôt une ressource quotidienne essentielle à une vie active de type personnel, social et économique. En ce qui concerne les vaccins, nous pensons qu’ils ne sont pas des moyens omnipotents et ne sont pas exempts d’effets secondaires regrettables, nous devons donc toujours considérer le rapport risques / bienfaits avant l’inoculation. Par conséquent, la vaccination est recommandée lorsque certains avantages en termes de santé l’emportent largement sur les effets secondaires présumés du vaccin.

La branche de la médecine traitant des vaccins est l’hygiène, qui a pour objet l’étude et le développement de moyens pour la préservation de la santé, ainsi que l’éducation. De plus, l’hygiène favorise la diffusion des connaissances, des compétences, des normes et des attitudes, et  détruit aussi les faux mythes et les fausses croyances. De même, elle met en œuvre la diffusion des connaissances autour des facteurs de protection contre les causes pathogènes, conduisant à la réduction de l’incidence des problèmes de santé grâce à la diminution de l’acquisition des facteurs de risque. En fait, changer un comportement négatif signifie à la fois protéger l’individu et produire un impact positif au sein de sa communauté. L’éducation sanitaire rencontre diverses difficultés, parmi lesquelles l’action sur des variables que chaque individu prend et traite de manière autonome et très personnelle, il est donc essentiel de parler un langage clair et sans ambiguïté. L’hygiène est donc un domaine de la médecine qui étudie les moyens de prévenir la maladie par la prévention et qui indique les mesures sanitaires utilisées pour prévenir l’apparition de maladies. Par conséquent, la prévention est définie comme l’ensemble des interventions visant l’individu, la communauté et l’environnement pour promouvoir et maintenir la condition de bien-être et éviter l’apparition de maladies.

La prévention vise donc à atteindre les objectifs suivants : protéger l’individu, surveiller, endiguer et éradiquer les maladies dans les populations,  bien que le plus souvent, ces objectifs ne soient que partiellement réalisables. Selon le moment de l’intervention, la prévention peut être divisée en trois niveaux : primaire, secondaire et tertiaire.

La prévention primaire vise à prévenir l’apparition de la maladie en favorisant la résistance de l’organisme par l’utilisation de vaccins, l’application de règles de sécurité, l’élimination des facteurs de causalité et la remédiation des facteurs de risque, l’objectif étant de produire une diminution du taux d’incidence de la maladie.

La prévention secondaire est destinée aux individus cliniquement sains avec des dommages biologiques déjà en place, dans le but de guérir la lésion avant que la maladie ne se manifeste cliniquement grâce au diagnostic précoce, les tumeurs en sont un exemple typique. La faisabilité de la prévention secondaire et son utilité sont affectées par les particularités du type de maladie.

Un dépistage est utilisé qui n’est pas un test de diagnostic, mais simplement un moyen de sélectionner et de distinguer un groupe sain d’un groupe   qui doit être analysé avec une procédure de diagnostic appropriée, c.-à-d. des individus qui sont déjà malades, tout en ne présentant pas encore de symptômes de maladie.

Les investigations diagnostiques des maladies ne peuvent et ne doivent pas être utilisées indifféremment pour la population générale, mais visent des groupes prédéfinis, compte tenu du rapport coût / bénéfice, de la sensibilité et de la spécificité des tests de le dépistage.

Les tests de dépistage sont particulièrement utiles lorsqu’ils sont appliqués aux maladies fréquentes avec de lourdes conséquences pour la santé de l’individu et aux maladies ayant une longue période de latence clinique telles que les lésions du col de l’utérus et du côlon qui peuvent dégénérer en formes malignes. Diversement, pour d’autres maladies, le diagnostic précoce n’augmente pas la survie comme dans le cas du cancer du poumon. En résumé, on peut affirmer que la prévention secondaire lorsqu’elle est applicable avec pertinence permet de réduire à la fois l’incidence, c’est-à-dire les nouveaux cas dans un intervalle temporel, et la prévalence de la maladie, soit le nombre de cas présents à un moment donné. Cependant, les résultats du dépistage influenceront la conception des futurs programmes de planification de la santé et le financement du Service national de santé, en tenant dûment compte de l’accessibilité et de l’utilisabilité des traitements ; le type d’organisation de la santé dans la région ainsi que l’intégration entre la santé et les services sociaux dans la région.

La prévention tertiaire avec la réhabilitation et la prévention de la rechute vise à la réinsertion des malades dans le contexte micro-social et social. L’objectif sera de traiter la maladie en question pour prévenir son évolution et améliorer le pronostic. La prévention tertiaire est identifiée avec la thérapie, c’est-à-dire que dans le cas d’un néoplasme, la tumeur sera enlevée. Enfin, nous devons envisager la prévention de médicaments inutiles (prévention de l’hypermédicalisation) qui sert à protéger le patient contre une approche médicale agressive ou comme le disent les Latins : « furor curandi et sanandi » et suggérer des interventions éthiquement acceptables, afin d’éviter une obstination thérapeutique.

Pour qu’un médicament soit valable et éthique, le patient doit être au centre de la pratique médicale. Le médicament aide ainsi non seulement le patient à réduire sa souffrance physique, mais aussi à participer plus activement à la démarche clinique thérapeutique et à mieux vivre sa vie. L’importance de la prévention est aussi ancienne que l’histoire, en fait, nous la trouvons parmi les dieux grecs, le dieu Asclépios qui était responsable de la santé avec la collaboration des deux filles : Panacea et Igea. La première fournissait des remèdes pour guérir toute maladie, tandis que l’autre fille, Igea, avait pour fonction de prévenir la maladie en agissant avant que la maladie ne s’établisse.

En conclusion, on peut dire que la prévention est l’intervention la plus efficace pour le traitement de toute maladie, bien que parfois elle est très coûteuse et n’élimine pas toujours l’événement fatal, mais la repousse seulement.