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Économie

La compétitivité en économie devient violence sociale

Dans les sociétés modernes, les relations humaines se caractérisent par une forte attitude égocentrique, telle que « moi d’abord et les autres ensuite ».

Les individus se rapportent à l’environnement selon le schéma typique de l’ego « centre de gravité », par rapport auquel tout le reste « tourne ». C’est donc cette attitude qui est la norme dans le contexte des relations sentimentales, au sein de la famille et dans l’environnement de travail.

Selon ce modèle de comportement dominant, la relation avec ses semblables est conçue d’un point de vue compétitif visant à exceller, dans la possession des « choses », dans la suprématie des relations personnelles et dans un sens de distinction mal compris basé sur l’aspect extérieur, mais aussi sur la prévalence dans le jeu des émotions et des sentiments ; c’est-à-dire un acteur dans le rapport tend à prendre un genre de contrôle lors du dialogue et des relations entre les parties. Cette situation est assez évidente dans l’environnement de travail, dans de nombreuses relations sentimentales et amicales et même entre parents et enfants.

La tendance de l’homme égocentrique à l’emporter, qui devient une habitude indésirable et affirmée de beaucoup, se transforme parfois en violence privée : attitudes de forte intolérance envers l’autre jusqu’à l’agression du différent et même du parent s’il ne montre pas de disposition à satisfaire certains désirs. L’égocentrisme de certains sujets peut se transformer en délit et en crime, dans le seul but de dominer et de posséder ce qui est désiré, ainsi que dans l’organisation de véritables gangs criminels qui oppriment des sociétés entières.

L’État moderne est bien conscient de ces attitudes déplorables cachées dans le cœur humain, qui puise sa force et se manifeste dans des situations environnementales, culturelles et éducatives particulières avant tout autre contexte. C’est l’héritage qui vient à l’homme de la condition animale et qu’à y regarder de plus près, il aurait dû surmonter depuis un certain temps maintenant sur le chemin de l’évolution. 

Pour ces raisons, les nations modernes  élaborent une législation articulée visant à prévenir et réprimer la délinquance et la criminalité sous toutes ses formes, ce qui constitue le fondement d’une société qui peut être définie comme « civile ».

Le problème de l’État de droit moderne n’est pas tant celui de la répression des comportements criminels qui, à y regarder de plus près, ne produit pas de véritables effets éducatifs et donc préventifs, multipliant et accentuant dans de rares cas les blessures infligées au corps social par un système carcéral sensiblement déshumanisé et ne présentant pas d’aspect rééducatif.

Il est donc  nécessaire de mettre en place un système éducatif efficace, dans les écoles mais aussi dans les familles (la première chose mène à la seconde), d’enseigner aux jeunes la primauté du bien commun, le respect des prérogatives des autres et le privilège de la condition humaine qui dépasse le besoin de compétitivité sociale, nécessaire entre les animaux, et qui développe une forte conscience collective : c’est-à-dire des sentiments de solidarité et de secours, de coopération et d’aide, de fidélité et de confiance – des émotions qui ne sont pas répandues dans les sociétés modernes.

Toutefois, les dispositions légales et les législations des États mettent l’accent sur la partie de la loi qui régit la vie sociale et qui condamne la violence et les comportements dominants.

Les nations modernes n’accordent pas cependant la même attention régulatrice aux activités économiques, qui représentent une part importante de l’existence humaine, et dans certains cas, l’aspect central et dominant.

Le fait est dû à certains facteurs essentiels parmi lesquels se distinguent :

  • La fonction « réalisatrice » de la personnalité humaine dans le travail, condition qui place l’individu par rapport à l’environnement et à lui-même en termes de capacités personnelles à offrir, pour une contribution substantielle à la survie et à l’existence digne de la race ;
  • La manifestation de son ego – centre de gravité, qui détermine la qualité de l’approche de l’homme au travail et à l’aspect économique de la vie, qui est compris comme la possession des biens et de la richesse matérielle.

En réalité, la prédominance dans la société contemporaine de personnalités fortement égoïstes manifeste dans l’économie une compétitivité basée sur la prévarication des prérogatives d’autrui, seul élément qui permet une accumulation de richesse au-delà de toute mesure acceptable et vraiment nécessaire.

En effet, les individus qui se trouvent avantagés en toute circonstance ont tendance à s’approprier une part prépondérante de la richesse produite par le travail d’autrui. C’est le cas typique du capitaliste, qui prétend réaliser d’énormes profits principalement par des politiques de bas salaires et de prix qui sont normalement supérieurs aux bénéfices réels contenus dans les biens (voir The Global Review Yerushalmi D. et Pierangeli M.).

Un tel comportement, clairement contraire au droit naturel des choses, est toléré par les organisations étatiques et même soutenu et protégé par une législation appropriée.

Par conséquent, les capitalistes sont en tête non seulement dans le domaine économique mais aussi dans le domaine politique, activant le mécanisme efficace des Lobbies.

Ceci représente une traduction dans le domaine politique de la volonté de prévaloir sur les autres également par l’adoption de comportements qui assument la nature des délits et des crimes contre la loi naturelle.

Les conséquences sont visibles aux yeux de tous : la pauvreté et les difficultés sociales, même très graves sont partout. Des milliards de personnes « vivent » avec un revenu quotidien inférieur à celui d’un dollar américain, alors que certains privilégiés, qui représentent moins de 1 % de la population mondiale, ont accumulé une richesse qui, si elle était répartie de manière équitable, suffirait à enrichir la population mondiale entière (voir à ce propos Piketty T., Editions Le Seuil, Paris, 2013).

Si nous considérons la situation avec un regard serein, et avec une conscience de groupe plutôt que centrée sur soi, nous devons en conclure qu’il s’agit d’un crime colossal contre l’humanité. 

Il s’ensuit que les sociétés modernes sont loin d’être « civilisées ».

En vérité, elles ne diffèrent pas substantiellement de la société animale, puisque la loi du « plus fort » et du « plus capable » (c’est-à-dire dans le sens de la “ruse” typique de la bête) de violer les normes éthiques inscrites dans le cœur – la conscience de chaque homme, adoptant des attitudes typiques de la « jungle », sans aucun mécanisme efficace de contrôle et de répression, mis en place par l’État. Celui-ci assume d’énormes responsabilités en adoptant la politique de « non-intervention » dans le domaine économique, une « philosophie » paradoxale propagée par les riches et les dominants pour mieux favoriser et encourager l’expropriation de la valeur produite par les autres, normalement la classe ouvrière.

Les administrations publiques ne sont pas seulement complices des crimes graves commis quotidiennement contre des milliards de travailleurs, mais elles sont  elles-mêmes une source de criminalité, de corruption et d’inefficacité généralisées dans son système pour avoir adopté une politique fiscale folle qui devient un instrument d’oppression des peuples plutôt que comme un instrument de redistribution de richesse  et pour avoir une justice inique et une source de tout arbitraire, car elle est asservie au pouvoir du moment et à leurs intérêts.

Pour surmonter cette situation insensée et déplorable, il faut commencer par ramener l’économie à une activité strictement contrôlée, car la prévalence dans les sociétés modernes d’hommes égocentriques et cupides fait du travail un lieu de criminalité et de prévarication pour les plus faibles et, en général, pour ceux qui sont dans une position défavorable.

L’activité économique, en revanche, doit être l’expression d’une société solidaire et coopérative plutôt que compétitive, qui ne transforme pas le mérite en un instrument de suprématie pour violer et nier les besoins des autres, mais qui en fait plutôt un moyen de relations mutuelles avec des individus moins capables, afin de réaliser une distribution équitable du produit.

Ce n’est qu’ainsi que l’on pourra enfin construire une société humaine qui mérite d’être définie comme « civile »  étant l’expression de la sagesse et de l’amour des hommes.

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Economia

La competitività in Economia diventa violenza sociale

Nelle moderne società le relazioni umane sono caratterizzate da un forte atteggiamento egocentrico, del tipo “ prima io e poi gli altri”.

Gli individui si rapportano all’ambiente secondo il tipico schema dell’ego “centro di gravità”, rispetto al quale tutto il resto “ruota”. E’ così nella norma nell’ambito delle relazioni sentimentali, all’interno della famiglia e nell’ambiente di lavoro.

Secondo tale schema di comportamento dominante il rapporto con i propri simili è concepito in un’ottica competitiva volta a primeggiare, nel possesso di “cose”, nella supremazia nei rapporti personali  ed in un mal compreso senso di “distinzione” fondato sull’aspetto esteriore, ma anche nella prevalenza nel gioco delle emozioni e dei sentimenti; nel senso che uno degli attori del rapporto tende ad assumere una sorta di dominio nel dirigere le sorti del dialogo.  Tale situazione è piuttosto evidente negli ambienti di lavoro, in molte relazioni sentimentali e di amicizia ed è persino presente tra genitori e figli.

La tendenza a prevalere dell’uomo egocentrico, che diventa indesiderabile ed affermata abitudine dei molti, si trasforma in alcune occasioni in forma di violenza privata: atteggiamenti di forte intolleranza verso l’altro sino all’aggressione del “diverso” e persino del congiunto, se non si mostra incline ad accondiscendere a taluni desideri. L’egocentrismo in alcuni soggetti  può trasformarsi nel delitto e nel crimine, al solo scopo di prevalere e di possedere ciò che si desidera com’anche nell’organizzazione di vere e proprie bande criminali che opprimono intere società.

Lo Stato moderno è ben consapevole di tali  deprecabili attitudine nascoste nel cuore umano, le quali traggono  forza e si manifestano in particolari situazioni ambientali, culturali ed educative,  prima che in ogni altro contesto. E’ l’eredità che arriva all’uomo dalla condizione animale e che a ben vedere egli avrebbe dovuto  già da tempo superare lungo il camino evolutivo.

Per queste ragioni le Nazioni moderne  sviluppano articolate legislazioni volte a prevenire ed a reprimere il delitto ed il crimine in ogni sua forma, base quindi per la convivenza di una società che possa essere definita “civile”.

Il problema del moderno Stato di diritto non è tanto quello della repressione dei comportamenti delittuosi, la quale a ben vedere non produce reali effetti educativi e quindi preventivi, moltiplicando ed accentuando in non rare circostanze le ferite inferte al corpo sociale per via di un sistema carcerario sostanzialmente disumanizzato e che nulla ha dell’aspetto rieducativo.

E’ necessario approntare un efficace sistema educativo, presso le scuole ma anche presso le famiglie (la prima cosa conduce alla seconda), per insegnare ai  giovani il primato del bene comune, il rispetto delle altrui prerogative ed il privilegio della condizione umana che supera la necessità della competitività nel sociale, cosa invece necessaria tra gli animali, e che sviluppa una forte coscienza di gruppo: vale a dire, sentimenti di solidarietà e soccorso, di cooperazione e di aiuto, di lealtà e fiducia;

emozioni  che non sono diffuse nelle società moderne.

Ciò non ostante, la normativa giuridica e le legislazioni statali pongono in gran risalto quella parte del diritto che regola la vita sociale e che condanna la violenza ed i comportamenti prevaricanti.

Le Nazioni moderne  non prestano però la medesima attenzione regolamentare verso le attività economiche che pure rappresentano una parte non trascurabile dell’esistenziale umano, per alcuni tratti l’aspetto centrale e prevalente.

Il fatto è dovuto ad alcuni fattori essenziali tra i quali primeggiano:

  • La funzione “realizzatrice” della personalità umana nel lavoro, condizione che pone l’individuo in rapporto  all’ambiente ed a se stesso in termini di capacità personali da offrire, per un sostanziale contributo alla sopravvivenza ed all’esistenza dignitosa della razza;
  • La manifestazione del proprio ego – centro di gravità, che determina la qualità dell’approccio dell’uomo al lavoro ed all’aspetto economico della vita, inteso come possesso dei beni e delle ricchezze materiali.

Nella realtà, la prevalenza nelle società contemporanee di personalità fortemente egoiste manifesta in Economia una competitività fondata sulla prevaricazione delle altrui prerogative, unico elemento che consente un accumulo della ricchezza oltre ogni misura accettabile e davvero necessaria.

Nel senso che gli individui che si trovano avvantaggiati per qualsiasi circostanza tendono ad appropriarsi di una parte preponderante della ricchezza prodotta dal lavoro di altri: è il caso tipico  del capitalista; il quale pretende di conseguire ingenti profitti per il tramite principalmente di basse politiche salariali e di prezzi nella norma maggiori rispetto alle reali utilità contenute nei beni (si veda su The Global Review, Yerushalmi D. e Pierangeli M.).

E tale comportamento, chiaramente contro il diritto naturale delle cose, è tollerato nella norma dalle organizzazioni statali e persino sostenuto e protetto con specifiche  legislazioni.

Per conseguenza  i capitalisti primeggiano non solo in campo economico ma anche in quello politico, attivando il meccanismo efficiente delle Lobbies.

Cio’ rappresenta una traslazione nel campo politico  della volontà di prevalere economicamente sugli altri anche mediante l’adozione di comportamenti che assumono la natura di delitti  e crimini contro il diritto naturale.

Le conseguenze sono davanti agli occhi di ogni lettore: dovunque povertà e disagi sociali anche di grave intensità; miliardi di persone che “vivono” con un reddito giornaliero inferiore al valore di un dollaro statunitense; mentre alcuni privilegiati, che rappresentano una quota  minore dell’1% della popolazione mondiale, possiedono ricchezze accumulate che se equamente ripartite sarebbero sufficienti per rendere “benestante” l’intera popolazione mondiale (si veda al riguardo, Piketty T., Edizioni Le Seuil, Parigi, 2013).

Ad osservare la situazione con occhio sereno, e con una coscienza orientata al gruppo piuttosto che di tipo egocentrico, si deve giungere alla conclusione che trattasi di un colossale crimine contro l’umanità. 

Ne consegue che  le moderne società sono tutt’altro che “civili”.

Esse in verità non presentano nessuna sostanziale differenza rispetto alla società animale, poiché vige la legge del “più forte” e del più “abile” (nel senso della “furbizie” tipica della bestia) nel trasgredire alle norme etiche iscritte nel cuore – coscienza di ogni uomo, assumendo atteggiamenti tipici della “giungla”, senza alcun efficace meccanismo di controllo e di repressione posto in  atto dallo Stato. Il quale si assume enormi responsabilità nell’adottare la politica del “non intervento” in campo economico, paradossale “filosofia” propagandata dai ricchi e dai dominatori per meglio primeggiare e per favorire l’esproprio del valore prodotto dagli altri, normalmente la classe dei lavoratori.

Le  Pubbliche  Amministrazioni non solo sono  complici del grave crimine quotidianamente commesso ai danni di miliardi di lavoratori ma sono esse stesse fonte di delitto, per le diffuse  corruttele ed inefficienze presenti nei propri apparati, per l’adozione di un’insana politica fiscale che diventa strumento di oppressione dei popoli piuttosto che mezzo di redistribuzione della ricchezza dall’alto verso il basso, per il prevalere di una magistratura iniqua e fonte di ogni arbitrio, poiché asservita al potere di turno ed ai propri interessi.

Per vincere questa indesiderabile  e deprecabile situazione bisogna cominciare con il ricondurre l’Economia ad un’attività severamente controllata, giacché il prevalere nelle società moderne di uomini egocentrici ed avidi rende il lavoro  luogo di delitto e di prevaricazione dei più deboli ed in genere di quelli in posizione di svantaggio.

L’attività economica deve invece essere l’espressione di una società solidale e cooperante anzi che competitiva, che non trasforma il merito in strumento di supremazia per violare e negare  le altrui necessità, bensì lo rende mezzo di mutua relazione con gli individui meno capaci, al fine di un’equa distribuzione del prodotto.

Solo in tal modo può finalmente essere edificata una società umana che meriti di essere definita “civile” poiché espressione dell’uomo intelligente ed amorevole.

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Politique et Diplomatie

La démocratie est-elle la meilleure forme de gouvernement ?

Le gouvernement des nations ne peut avoir qu’une seule fin : le bien-être du peuple.

Cela ne présuppose pas l’égalité et l’identité de vues et d’objectifs entre les membres de la société civile.

En effet, les individus ont des profils et des aptitudes intellectuels différents, principalement en raison des différents niveaux de “développement intérieur” :

La perspective spirituelle, si elle est acceptée, aide et facilite la compréhension des rouages de la société humaine.

Mais si l’on fait abstraction d’une perspective “intérieure”, il n’est pas difficile de comprendre que les êtres humains sont caractérisés par des capacités et des talents différents, ce qui stratifie le groupe en plusieurs ordres :

Les travailleurs généraux et spécialisés, la catégorie dite des cols blancs, les intellectuels, les échelons supérieurs de la société civile-politique et économique.

Le problème est que ces mécanismes de stratification sociale, pour ainsi dire “naturels” et spontanés, sont aujourd’hui pollués par un système méritocratique qui ne fonctionne pas correctement, voire pas du tout.

C’est-à-dire que les meilleures personnes ne sont pas placées au sommet en raison de leurs talents et de leurs capacités naturelles, mais les privilégiés, pour des raisons de naissance, de position causale d’avantage ou ceux qui se montrent plus capables de s’affirmer en dominant les honnêtes et les doux, au point de commettre toutes sortes de crimes et de délits.

Dans de tels scénarios généralisés, les violents, les menteurs et les malfaiteurs en général l’emportent.

Cela est dû essentiellement au “jeune âge” (en termes relatifs, bien sûr) de notre humanité, où prévalent encore les attitudes typiques du règne animal : « mors tua vita mea ». (ta mort est ma vie.)

Il existe encore une minorité d’hommes qui ont une aptitude marquée pour la pensée abstraite, l’étude de la philosophie et l’intérêt pour le transcendant et en général pour ce qui n’est pas immanent.

De ces attitudes découle une hiérarchie différente et plus “évoluée” des priorités dans la vie des individus, pour lesquels les biens matériels ne sont plus essentiels, sauf dans la mesure où ils sont nécessaires à la survie physique et sociale ; et par conséquent, il ne s’agit plus d’une lutte pour l’accumulation de richesses ou pour l’exercice d’un pouvoir sur les autres, afin d’assurer la satisfaction de leur propre avidité matérielle.

Cependant, les individus ayant ce type de caractère représentent une petite minorité dans les sociétés modernes et sont donc incapables d’influencer efficacement les mécanismes dominants basés sur l’oppression des plus faibles ou des plus défavorisés.

Nous pouvons en tirer quelques conclusions sur la “qualité” des formes possibles de gouvernement, jugées en fonction de leur capacité à transférer le bien-être économique-social-éthique-moral à la communauté dans son ensemble.

Si l’on considère le niveau moyen de développement intérieur de l’homme contemporain, toute forme de gouvernement autoritaire doit certainement être rejetée et jugée négativement, car elle ne peut qu’entraîner un avantage maximal pour l’élite dirigeante (généralement 10% de la société) et un malaise généralisé et prononcé pour le reste de la population.

C’est l’exemple de tous les Dictateurs et de toutes les Technocraties, représentées par des groupes de pouvoir, formes de gouvernement actuellement présentes dans les différentes nations de la planète. 

Dans un approfondissement ultérieur, nous ne pouvons qu’affirmer qu’un  « Leadership de quelques uns »  représenterait la forme idéale de Gouvernement, mais à la condition inévitable que ces

” quelques-uns ” soient les ” Élus “, les meilleurs dans le sens interne et éthico-moral des termes ;

En ce sens que, par leur développement et leur vocation, ils se montrent capables de gouverner dans l’intérêt supérieur de la Nation, en se mettant au “service du peuple”, dans l’oubli total de leurs intérêts personnels, sinon ceux des besoins liés à une survie digne.

Mais une telle hypothèse semble n’être qu’une “utopie”, puisque nous devons attendre que le processus d’évolution se déroule pendant des éons avant qu’une telle catégorie d'”élus” n’émerge de manière prévalente.

Dans le monde contemporain, les malfaiteurs et les prévaricateurs de toutes sortes, qui, par le crime et le meurtre, le mensonge et la trahison, le vol de la Vérité et l’oppression, se sont arrogés le droit d’opprimer le plus grand nombre au profit d’une minorité, sont considérés comme des “élus”.

Dans de tels scénarios caractérisés par un modeste degré d’évolution, la meilleure forme de gouvernement reste ce que l’on appelle la démocratie, définie par un grand homme d’État comme “un modèle inévitable mais qui reste néanmoins le pire”.

Le problème est complexe :

  • La représentativité réelle des gouvernements démocratiquement élus ;
  • La cohérence politico-morale des vainqueurs des élections, comprise comme la capacité à rester fidèle à l’engagement électoral pris devant le peuple ;
  • Les capacités concrètes de gouvernance et de leadership.

Dans de nombreux cas, les systèmes dits parlementaires permettent la formation de “majorités” hétérogènes qui, dans des cas de plus en plus répandus, ne s’avèrent pas capables de représenter et de résoudre les véritables problèmes du pays, si ce n’est en prenant des décisions asservies à leurs intérêts électoraux et aux groupes de pouvoir qui leur sont associés.

Le Gouvernement de la Nation apparaît ainsi comme une “campagne électorale” sans interruption, propageant des mensonges et des demi-vérités, ponctuellement ignorés à la première occasion, soutenus par un système médiatique complice qui “martèle” le public avec des nouvelles inutiles et souvent non conformes à la réalité du pays, dans le seul but de tromper la formation d’un jugement correct chez le citoyen.

En règle générale, la Nation se retrouve vivre dans une sorte de “fiction”, s’enfonçant de plus en plus dans la pauvreté et le malaise social.

Les actions de la politique économique, dans ces cas très répandus, n’ont qu’un seul objectif :

Transférer la richesse produite dans le pays du “bas vers le haut”, des classes les moins aisées vers les riches et en position de domination.

Existe-t-il une solution à cette situation déplorable dans la plupart des pays dits démocratiques aujourd’hui ?

La seule action qui peut être promue pour ramener la situation à un minimum d’ordre est l’organisation d’un système d’information réellement libre et asservi aux seuls intérêts de la nation.

Dans ce cas, les citoyens peuvent prendre conscience des lacunes des dirigeants et promouvoir leur remplacement lors de nouvelles élections régulières.

Certes, les conséquences des dommages causés par une période de mauvaise gestion demeurent, mais l’élection libre et consciente de nouveaux dirigeants peut, à moyen terme, y remédier.

La classe politique veillera alors davantage à ne pas négliger les principaux intérêts de la nation, en gouvernant de manière à accroître le bien-être de chaque classe sociale.

Mais dans une société dominée par des comportements égoïstes et centrée sur l’intérêt de l’ego personnel, oubliant que le “bien commun est d’abord un bien personnel”, la règle de vouloir l’emporter à tout prix s’applique.

Il s’ensuit que lorsque la classe dirigeante est “éliminée” et donc remplacée lors d’un scrutin, les nouveaux dirigeants ne tarderont pas à promouvoir le même comportement nuisible à l’intérêt public que leurs prédécesseurs.

Pour cette raison, les classes dirigeantes qualifient de “populistes” ceux qui recherchent le bien-être collectif et proposent des actions politiques contre cette approche, s’arrogeant le droit de connaître l’intérêt suprême de la nation, mais qui coïncide avec le leur.

Le terme “populisme” est donc utilisé dans un sens clairement péjoratif pour deux raisons :

  1. d’abord, parce que ces messieurs considèrent le peuple comme “non capable de comprendre et de vouloir“, puisqu’il n’est pas doté d’une sagesse et d’une intelligence suffisamment développées ; oubliant toutefois que la situation déplorable de l’ignorance découle d’informations fausses et manipulées, dont le seul but est de dissimuler la Vérité et de propager que l’intérêt de quelques-uns coïncide avec celui du plus grand nombre ;
  2. d’autre part, parce que les règles les plus élémentaires de la responsabilité envers la nation et l’intérêt public, comme assurer une éducation convenable et correcte à chaque citoyen, créer les conditions d’une réelle égalité des chances, sont maintenues dans l’oubli par l’homme égocentrique.

La vérité est que derrière la condamnation du “populisme” se cachent les intérêts partisans les plus bas et la soumission la plus lâche aux intérêts de l’élite.

Il faut donc espérer que cette petite minorité d’hommes plus évolués et conscients du concept de bien-être collectif trouvera l’impulsion et l’opportunité de se proposer comme gouvernants du pays, ce qui est possible si le Régime établi n’est pas si fort et envahissant pour contrôler l’Économie, les Finances et le système d’information, comme c’est le cas aujourd’hui dans la grande majorité des Nations de la Planète.

Néanmoins, nous ne pouvons que continuer à considérer la démocratie parlementaire comme la seule forme de gouvernement possible qui puisse jeter les bases d’une véritable représentation du peuple, condition préalable à la construction d’une société équitable et véritablement pacifique.

Il ne reste plus qu’à espérer que, tôt ou tard, les hommes de bon sens et d’honnêteté l’emporteront.

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Politica e Diplomazia

La Democrazia è la migliore forma di Governo?

Il Governo delle Nazioni non può che avere un fine: il benessere dei popoli.

 Ciò non presume l’uguaglianza e l’identità’ di prospettiva e di scopi tra i membri della società civile.

Ed invero gli individui presentano profili intellettuali ed attitudini dissimili, principalmente in ragione dei differenti livelli di “sviluppo interiore”:

la prospettiva spirituale, se accolta, aiuta ed agevola a comprendere i meccanismi della società umana.

Ma prescindendo da un’impostazione di tipo “interiore”, non è difficile comprendere che gli uomini si caratterizzano per differenti capacità e talenti, stratificandosi il gruppo in vari ordini:

i lavoratori generici e specializzati, la categoria dei cosiddetti colletti bianchi, gli intellettuali, i vertici della società civile-politica ed economica.

Il problema è che tali meccanismi di stratificazione sociale, per così dire “naturali” e spontanei, sono oggi inquinati da un sistema meritocratico mal funzionante se non addirittura inesistente.

Vale a dire che ai vertici non si posizionano i migliori per talenti e capacità naturali ma i privilegiati, per motivi di nascita, di causale posizione di vantaggio o coloro che si mostrano più capaci di affermare se stessi attraverso la sopraffazione degli onesti e dei miti, sino a commettere ogni tipo di delitto e crimine.

In tali scenari assai diffusi prevalgono quindi i violenti, i bugiardi ed i malfattori in genere.

Il fatto è essenzialmente dovuto alla “giovane età” (naturalmente in termini relativi) della nostra umanità, per cui prevalgono ancora gli atteggiamenti tipici del regno animale: “mors tua vita mea”.

Sono ancora una minoranza gli uomini che presentano una spiccata attitudine verso il pensiero astratto, lo studio della filosofia e l’interesse verso il trascendente ed in genere verso ciò che non è immanente.

Da tali atteggiamenti deriva una diversa e più “evoluta” gerarchia di priorità nella Vita degli individui, per cui non si mostrano più essenziali i beni materiali se non nella misura necessaria alla sopravvivenza fisica e sociale; e dunque non più lotta per l’accumulo della ricchezza o per l’assunzione del Potere sugli altri, al fine di assicurarsi la soddisfazione delle proprie avidità materiali.

Gli individui con tali tipologie caratteriali rappresentano però un’esigua minoranza nelle società moderne e dunque si mostrano incapaci d’incidere efficacemente sui meccanismi prevalenti, fondati sulla sopraffazione dei più deboli o svantaggiati.

Da qui si possono trarre alcune conclusioni sulla “qualità” delle possibili forme di Governo, giudicabili secondo la loro capacità di trasferire benessere economico-sociale-etico-morale alla collettività nel suo insieme.

Considerato il livello medio di sviluppo interiore dell’uomo contemporaneo certamente ogni forma di Governo autoritaria va’ rigettata e giudicata negativamente, giacché non potrà che risultare il massimo vantaggio per l’elite al potere (nella norma il 10% della società) e disagi diffusi e pronunciati per il resto della popolazione.

E’ l’esempio di ogni Dittatore e di tutte le Tecnocrazie, rappresentate da Gruppi di potere, forme di governo attualmente presenti in diverse Nazioni del Pianeta.

In un’ulteriore approfondimento non si può che affermare che una “Leadership dei pochi” rappresenterebbe la forma di Governo ideale, ma a condizione imprescindibile che quei “pochi” siano gli “Eletti”, i migliori nel senso interiore ed etico – morale dei termini;

nel senso che per sviluppo e vocazione essi si mostrano capaci di Governare nell’interesse superiore della Nazione, ponendo se stessi al “servizio del popolo”, nell’oblio totale dei propri personali interessi se non quelli delle necessità connesse ad una dignitosa sopravvivenza.

Ma simile ipotesi appare allo stato dei fatti mera “Utopia”, giacché bisogna attendere il dispiegarsi del processo evolutivo ancora per eoni di tempo prima che emerga in modo prevalente tale categoria di “Eletti”.

 

Nel mondo contemporaneo si reputano “eletti” i malfattori ed i prevaricatori di ogni genere, che con il crimine ed il delitto, la menzogna ed il tradimento, il trafugamento della Verità e l’oppressione, si sono arrogati il Diritto di opprimere i molti per l’interesse dei pochi.

 In tali scenari caratterizzati da un modesto grado evolutivo la forma migliore di Governo resta la cosiddetta Democrazia, definita da un grande statista “ un modello inevitabile ma pur sempre il peggiore”.

Il problema e’ di natura complessa:

  • La reale rappresentatività dei Governi democraticamente eletti;
  • La coerenza politico-morale dei vincitori delle elezioni, intesa come capacità di restare fedeli all’impegno elettorale assunto con il popolo;
  • Le concrete capacità di governo e di leadership.

In molti casi i cosiddetti sistemi parlamentari consentono la formazione di “maggioranze” variegate che in casi sempre più diffusi non si mostrano in grado di rappresentare e risolvere i problemi reali del Paese, se non asservire le decisioni ai propri interessi elettorali ed ai gruppi di Potere ad essi associati.

Il Governo della Nazione appare così come “una campagna elettorale” senza soluzione di continuità, propagandando bugie e mezze – verità, puntualmente disattese alla prima occasione, sostenuti da un sistema dei media connivente che “martella” il pubblico di notizie inutili e spesso non aderenti alla realtà del Paese, con il solo fine di fuorviare la formazione di un corretto giudizio nel cittadino.

Nella norma la Nazione si trova a vivere in una sorta di “fiction”, affondando sempre più nella povertà e nel disagio sociale.

Le azioni di Politica economica, in questi casi assai diffusi, si pongono un solo fine:

trasferire la Ricchezza prodotta nel Paese dal “basso verso l’alto”, dalle classi meno agiate verso quelle ricche ed in posizione di dominio.

V’e’ una soluzione a tale deprecabile situazione presente oggi nella maggioranza dei Paesi cosiddetti democratici?

L’unica azione da promuovere per ricondurre la situazione verso un minimo ordine e’ l’organizzazione di un sistema informativo realmente libero ed asservito ai soli interessi della Nazione.

In tali casi, i cittadini possono assumere contezza delle lacune dei governanti e promuovere una loro sostituzione in fase di nuove e regolari elezioni.

Certamente restano le conseguenze dei danni causati da un periodo di malgoverno ma una libera e consapevole elezione di nuovi leaders può, nel medio periodo, rimediare.

Allora la classe politica avrà una maggiore cura a non disattendere del tutto gli interessi principali della Nazione, governando in guisa da espandere il benessere di ogni classe sociale.

Ma in una società dominata da comportamenti egoistici e centrati sull’interesse dell’ego personale, dimentica che il “bene comune e’ primario bene personale”, vige la regola del voler prevalere ad ogni costo.

Ne consegue che qualora la classe dirigente viene ‘bocciata” e dunque sostituita in un turno elettorale, i nuovi governanti non tarderanno a promuovere i medesimi comportamenti lesivi degli interessi pubblici come i loro predecessori.

In ragione di ciò, le classi dirigenti tacciano di “populismo” coloro che ricercano il benessere collettivo e propongono azioni politiche contro tale impostazione, arrogandosi il diritto di conoscere il supremo interesse della Nazione ma che puntualmente coincide con il proprio.

Il termine “populismo” e’ dunque usato in chiaro senso dispregiativo per due motivi:

  1. il primo, giacché lor signori considerano il popolo “non capace d’intendere e di volere”, poiché non dotato di sapienza ed intelligenza sufficientemente sviluppate; dimenticando però che la deprecabile situazione d’ignoranza deriva da un’informazione falsa e pilotata, il cui unico scopo e’ l’occultamento della Verità ed il propagandare che l’interesse dei pochi coincide con quello dei molti;
  2. il secondo, perché sono tenute in oblio dall’uomo centrato su stesso le più elementari regole di responsabilità verso la Nazione e di interesse pubblico, come quelle di assicurare un’idonea e corretta formazione ad ogni cittadino, determinando condizioni di reali pari opportunità.

La verità e’ che dietro la condanna del “populismo” si nasconde il più bieco interesse di parte ed il più vile asservimento agli interessi delle elite.

Bisogna allora sperare che quella esigua minoranza di uomini maggiormente evoluti e consapevoli del concetto di benessere collettivo trovino lo stimolo e l’occasione per proporsi come governanti del Paese, cosa che si rende possibile se il Regime costituito non e’ così forte ed invasivo da controllare l’Economia, la Finanza ed il sistema dell’informazione, così com’e’ oggi nella grande maggioranza delle Nazioni del Pianeta.

Ciò non ostante, non si può che continuare a considerare la Democrazia parlamentare come l’unica forma possibile di Governo che possa porre le basi per una reale rappresentatività dei popoli, presupposto per la costruzione di una società equa e realmente pacificata.

Non resta che sperare che presto o tardi prevalgano gli uomini di buon senso ed onesti.

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Sociologie

L’État éthique

Les sociétés humaines actuelles sont caractérisées par la prévalence d’attitudes égocentriques et prévaricatrices, qui trouvent leur origine et leur force dans une orientation de l’homme essentiellement centrée sur l’aspect matériel de l’existence, la dimension morale spirituelle et éthique étant oubliée (voir, Aronne D. et Cohen S.C., dans The Global Review, http://theglobal.review).

Les systèmes éducatifs en vigueur ne se montrent pas capables de corriger cette condition indésirable de déséquilibre ; au contraire, ils contribuent à l’accentuer, car l’éducation est normalement étrangère aux aspects immatériels et “transcendants” de l’existence humaine et à un véritable approfondissement de la réalité dans laquelle l’homme est immergé, ayant essentiellement oublié l’enseignement et l’étude du véritable humanisme (Heidegger M., 1927 ; 1930).

En revanche, il y a un fort besoin d’un État qui sache assumer le rôle de ” pater familias “, afin de réguler la vie de la Nation par le biais du Droit naturel et en veillant à ce que le Droit soit respecté et appliqué, sous peine des sanctions nécessaires (Wil A.-Gelissen J.,2002 ; Aravacik E.D.,2018).

Un État véritablement éthique devrait avant tout se préoccuper de fournir aux citoyens un système éducatif efficace, capable de façonner une société équitable fondée sur le respect des prérogatives d’autrui et du bien commun (Munoz De Bustillo Llorente R.,2019).

Mais ce n’est pas le cas.

À y regarder de plus près, les systèmes politico-législatifs modernes ont pour objectif principal l’organisation d’un système répressif efficace basé sur des sanctions plutôt que sur une activité d’éducation-formation soignée et, de manière subsidiaire, de rééducation en cas de transgression de la règle.

La vérité ultime est que, trop souvent, la police et les tribunaux n’agissent pas dans le but de protéger l'”État de droit”, véritable garantie de tout citoyen libre, mais pour assurer la survie du régime politique et du pouvoir du moment.

Par conséquent, la loi est le prétexte pour réprimer les comportements – les actions – les mouvements politiques et la pensée et en général toute activité contraire à la philosophie des gouvernants du moment, afin de renforcer le pouvoir et les intérêts des classes en position de suprématie (Tonello F., 2012 ; 2019).

Pour cette raison, ce n’est pas un simple euphémisme de dire que les prisons débordent d’innocents, alors que de nombreux vrais criminels et délinquants se cachent dans les institutions publiques, seulement conçues ostensiblement pour protéger les principaux intérêts de la société ; un bien commun qui est continuellement outragé par une classe bureaucratique et politique dans laquelle se cachent les serviteurs du pouvoir établi et, ce qui est encore plus grave, par un pouvoir judiciaire qui apparaît d’une certaine manière comme le bras armé de l’appareil répressif pour le meurtre de tous ces hommes “non alignés”.

Dans les sociétés actuelles, les tribunaux sont des lieux de “libre arbitre”, où se réalisent trop souvent les souhaits personnels de certains juges et la protection des intérêts des dirigeants.

Mais en laissant de côté nos dernières considérations, qui ne négligent pas de décrire la situation réelle des sociétés modernes, en termes généraux, il faut affirmer que de la même manière dont les règles de la coexistence civile sont souvent transgressées, nécessitant la répression de l’action criminelle et sa sanction, de même dans le domaine de l’économie et du travail visant à la production et à la distribution des richesses, trop souvent les raisons de l’équité sont offensées (Francis Bacon, 1561-1626 ; Rugaber C.S.-Boak J., 2014 ; Daimler C.S.-Boak J., 2014). Boak J.,2014 ; Davies J.B.,2016).

 Dans ces cas, cependant, les attitudes dominantes sont encouragées par la mentalité commune, acceptées par la législation en vigueur et soutenues par le contenu même de la gouvernance économique, comme c’est le cas des politiques monétaires, ainsi que justifiées et même théorisées par des parties accréditées de la littérature économique (John Stuart Mill, 1859 ; Fisher I.,1911 ; Keynes J.M.,1936 ; Friedman M.,1962 ; Minsky H.P.,1986) .

Le résultat de cet état général de dégénérescence de la situation dans les sociétés actuelles est sous les yeux de tout lecteur attentif.

D’énormes déséquilibres dans la distribution de la Richesse, un chômage généralisé et de grandes poches de pauvreté profonde et irrémédiable, présents dans tous les contextes économiques (Piketty Th., 2013).

Et ceci est le résultat de l’application des principes théorisés par cette partie de la littérature définie comme “libérale”, qui tient au concept farfelu de l’efficacité des marchés et de la libre économie privée, prônant la non-intervention des pouvoirs publics dans les affaires économiques de la Nation.

De nombreux auteurs accrédités s’opposent à cette approche (en premier lieu Galbraith J.K., Stigitz J.E., Sen A., Krugman P.).

C’est comme si l’on invoquait la non-intervention des forces de police et des tribunaux dans la répression du crime et de la criminalité.

voulant soutenir que les vols, les cambriolages, les meurtres et toutes sortes de crimes et de violences prévaricatrices doivent être laissés à la justice privée des individus et à la capacité de la société à “s’autoréguler”.

Une véritable hypothèse de perversion.

Au contraire, l’Économie, ainsi que la société, a besoin de règles précises et claires, qui établissent les procédures et les limites pour une distribution équitable de la Richesse produite et pour un bon fonctionnement des marchés, économiques et financiers, ce qui n’est pas le modèle actuel basé sur ” l’escroquerie ” des personnes et ” l’expropriation ” de la Valeur qu’elles produisent (Stiglitz J.E.,2019).

Un État véritablement éthique et “moderne”, manifestation d’une société “civile”, doit donc poursuivre son action selon certaines lignes et politiques essentielles, telles que :

  • Un processus efficace d’éducation et de formation des jeunes et de chaque citoyen qui accorde la plus grande attention à la connaissance et à la diffusion des principes d’un véritable “humanisme”, dans lequel prévaut le concept selon lequel “le bien commun est le premier bien personnel” ; dans de tels contextes sociaux idéaux, l’activité répressive des appareils judiciaires prend une importance secondaire, puisque l’individu se montrera capable de s’autoréguler, en réprimant spontanément les attitudes qui s’opposent aux libertés et aux prérogatives des autres.
  • Une éducation scolaire qui, parallèlement à l’étude des disciplines humanistes, s’attache à la connaissance des principes fondamentaux de l’économie, c’est-à-dire de la production de la valeur-revenu et des systèmes efficaces de sa répartition équitable, afin que chaque participant à la production reçoive une part de la richesse produite propre à lui assurer des conditions d’existence dignes. Cela implique l’adoption d’attitudes responsables au sein des organisations de travail privées et publiques, puisque chaque individu est conscient de son rôle et de sa contribution dans le processus continu de production et de distribution de la Valeur-Richesse, au bénéfice de la communauté de référence et de la Nation entière.
  • Une gouvernance économique efficace et intrusive dans les processus de production du revenu et dans les phases de sa distribution, pour éviter et réprimer les comportements de préjudice et d’offense à l’intérêt économique des travailleurs de tout type et de tout degré, en abaissant la suprématie du capital qui s’élèvera au rôle de facteur de production capable de maximiser les résultats en termes quantitatifs et qualitatifs, mais toujours dans le même temps, au rôle de facteur de production capable de maximiser les résultats en termes qualitatifs et qualitatifs, mais toujours subordonnés aux intérêts et à la dignité de l’homme (Yerushalmi D. 2018;2019, in The Global Review).

De ces politiques et de ces scénarios sociaux peut émerger la figure d’un État véritablement éthique, dont l’objectif principal, sinon exclusif, est la victoire sur l’égoïsme et l’égocentrisme humains, source de la criminalité et de tous les crimes, et la distribution correcte des richesses produites, avec l’emploi équitable de ses citoyens en tant que travailleurs et dans le plein respect de leurs prérogatives humaines.

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Sociologia

Lo Stato etico

Le attuali società umane sono caratterizzate da una prevalenza di atteggiamenti egocentrici e prevaricanti, che trovano origine e forza  in un orientamento dell’uomo essenzialmente centrato sull’aspetto materiale dell’esistenza, avendo in oblio la dimensione spirituale ed etico morale ( si veda, Aronne D. e Cohen S.C.,  in The Global Review, http://the global.review/it/).

I sistemi educativi prevalenti non si mostrano  capaci di correggere questa indesiderabile condizione di disequilibrio, al contrario essi contribuiscono  nei fatti ad una sua accentuazione, poiché  l’istruzione è nella  norma estranea agli aspetti immateriali  e “trascendenti” dell’esistenza umana e ad un vero approfondimento della realtà nella quale l’uomo è immerso, avendo sostanzialmente in oblio l’insegnamento e lo studio del vero umanesimo (Heidegger M.,1927;1930).

E’ invece forte l’esigenza  di uno Stato che sappia assumere il ruolo del “pater  familias”, al  fine di regolare mediante il Diritto naturale la vita  della Nazione e vigilando che la Legge venga rispettata ed applicata, pena le necessarie sanzioni (Wil A.-Gelissen J.,2002; Aravacik E.D.,2018).

Uno Stato realmente etico dovrebbe in primis occuparsi di fornire ai cittadini un sistema educativo efficace e capace di plasmare una società equa e fondata sul rispetto delle altrui prerogative e del bene comune (Munoz De Bustillo Llorente R.,2019).

Ma così non è.

A ben vedere, i moderni sistemi politico-legislativi  si pongono lo scopo principale di organizzare un efficiente sistema repressivo fondato sulla sanzione piuttosto che su di un attenta attivita’ educativo-formativa ed, in via sussidiaria, rieducativa per i casi di trasgressione della norma.

La verità ultima è che sin troppo spesso gli organi di polizia ed  i tribunali non agiscono in vista della tutela dello “Stato di diritto”, vera garanzia di ogni libero cittadino, ma per garantire la sopravvivenza del regime politico e di potere  del momento.

Pertanto la Legge è il pretesto per reprimere i comportamenti- le azioni- i movimenti politici e di pensiero ed in genere ogni attività contraria alla filosofia dei dominatori di turno, al fine di  rafforzare il potere e gli interessi delle classi in posizioni di supremazia (Tonello F., 2012; 2019) .

In ragione di ciò, non è un semplice eufemismo  affermare che le carceri traboccano d’innocenti, mentre molti veri delinquenti e criminali si annidano nelle istituzioni pubbliche, solo apparentemente adibite alla  tutela  degli  interessi principali della società; bene comune che è continuamente oltraggiato da una classe burocratica e politica nella quale si annidano i servi del potere costituito  e, cosa ancora più grave, da una magistratura che appare per alcuni versi come il braccio armato dell’apparato repressivo per l’abbattimento di tutti quegli uomini ”non allineati”.

Nelle odierne società i tribunali sono luoghi di “libero arbitrio”, dove si realizzano sin troppo spesso  i desiderata personali di alcuni giudici e la tutela dell’interesse dei dominatori.

Ma prescindendo  dalle nostre  ultime considerazioni, che pure non  trascurano  di raccontare la reale situazione delle società moderne, in via generale bisogna affermare che allo stesso modo in cui le regole della convivenza civile vengono di sovente trasgredite, occorrendo  la repressione dell’azione delittuosa e la sua sanzione, così nel  campo dell’Economia e del lavoro finalizzato alla produzione e distribuzione della  Ricchezza sin troppo spesso le ragioni dell’equità vengono offese (Francis Bacon,1561-1626; Rugaber C.S.- Boak J.,2014; Davies J.B.,2016).

In questi casi però gli atteggiamenti prevalenti sono incoraggiati dalla mentalità comune, accettati dalla normativa vigente e sostenuti dagli stessi contenuti della governance economica, com’è nel caso delle politiche monetarie, oltre che giustificati e persino teorizzati  da parte accreditata della Letteratura economica (John Stuart Mill, 1859; Fisher I.,1911; Keynes J.M.,1936; Friedman M.,1962; Minsky H.P.,1986) .

Il risultato di questo generale stato di degenerazione della situazione delle odierne società è davanti agli occhi di ogni lettore attento.

 Ovunque enormi disequilibri nella distribuzione della Ricchezza, diffusa disoccupazione ed ampie sacche di profonda ed irrimediabile povertà,  presente in ogni contesto economico (Piketty Th., 2013).

E ciò è il risultato dell’applicazione dei principi teorizzati da quella parte della Letteratura  definita “liberista”, alla quale è caro il concetto farlocchio dell’efficienza dei mercati e della libera economia privata, predicando il non intervento dei poteri pubblici nelle vicende economiche della Nazione.

Molti  autori  accreditati si oppongono a tale impostazione (primi fra tutti Galbraith J.K., Stigitz J.E., Sen A., Krugman P.).

E’ come invocare il non  intervento delle forze di polizia e dei tribunali  nella repressione del crimine e voler sostenere che i furti- le rapine- gli omicidi ed ogni sorta di delitto e di violenza prevaricante debbano essere rimessi alla giustizia privata dei singoli ed alla capacita’ della societa’ di “auto-regolarsi”.

Un vero assunto di perversione.

 Al contrario  l’Economia, com’anche la società, necessita di regole precise e chiare, che stabiliscano  le procedure ed i confini per un’equa ripartizione della Ricchezza prodotta  e per un corretto funzionamento dei mercati, economici e finanziari, che non sia l’attuale modello  fondato  sulla “truffa” dei popoli e  sulla “espropriazione” del Valore da essi prodotto (Stiglitz J.E.,2019).

 Uno Stato realmente etico e “moderno”, manifestazione di una societa’ “civile”, deve quindi procedere nella propria azione su alcune linee e politiche essenziali, quali:

  • Efficace processo di educazione e formazione dei giovani e di ogni cittadino che ponga la massima attenzione alla conoscenza e diffusione dei principi di un vero “umanesimo”, nel quale primeggi il concetto che “il bene comune e’ primario bene personale”; in tali ideali contesti sociali l’attivita’ repressiva degli apparati giudiziari assume un rilievo secondario, poiche’ l’individuo si mostrera’ capace di auto-regolare se stesso, reprimendo spontaneamente gli atteggiamenti che si oppongono alle liberta’ e prerogative altrui.
  • Una istruzione scolastica che insieme allo studio delle discipline umaniste ponga attenzione alla conoscenza dei principi fondamentali dell’economia, vale a dire della produzione del Valore-Reddito e degli efficaci sistemi per una sua equa distribuzone, affinche’ ogni partecipante alle produzioni possa ricevere una quota della Ricchezza prodotta idonea ad assicurare dignitose condizioni di esistenza. Cio’ comporta l‘assunzione di atteggiamenti responsabili in seno alle organizzazioni di lavoro, private e pubbliche, giacche’ ogni individuo e’ consapevole del proprio ruolo e contributo nel processo in atto di produzione e distribuzione del Valore-Ricchezza, a vantaggio della collettivita’ di riferimento e della Nazione intera.
  • Una governance economica efficace ed intrusiva nei processi di produzione del Reddito e nelle fasi della sua distribuzione, per evitare e reprimere comportamenti di lesione ed offesa dell’interesse economico dei lavoratori di ogni ordine e grado, abbattendo la supremazia del capitale che assurgera’ al ruolo di fattore della produzione idoneo a massimizzare i risultati in termini quantitativi e qualitativi ma pur sempre subordinato agli interessi ed alla dignita’ dell’uomo (Yerushalmi D. 2018;2019,su The Global Review).

Da tali politiche e scenari sociali potra’ sorgere la figura di uno Stato realmente etico, il cui fine principale se non esclusivo e’ la vittoria sull’egoismo ed egocentrismo umano, fonte del crimine e di ogni delitto, e la corretta ripartizione della Ricchezza prodotta, con l’equo impiego dei propri cittadini in qualita’ di lavoratori e nel pieno rispetto delle proprie prerogative umane.

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Economia

La libertà dell’uomo, ultimo traguardo del suo percorso evolutivo

L’uomo moderno non ha una concezione esatta della “libertà”: essa è quasi sempre il riflesso, la proiezione, che ciascun individuo ha di se stesso come persona e delle proprie relazioni di gruppo.

Nelle nostre società l’uomo ha come “centro” dell’esistenza l’ “io personale”, secondo lo schema psicologico “me stesso e gli altri intorno”, in cui il motore che muove il tutto è il proprio egoismo, più o meno accentuato.

In verità, parte dell’antropologia insegna che l’egocentrismo è motore evolutivo della specie umana così come di quella animale: in quest’ultimo caso, svolgendo il ruolo di “formatore” di una capacità mentale di discernimento e controllo dell’ambiente di vita, a fini di sopravvivenza.

Nell’uomo il “mondo del se” è sviluppato dall’egoismo solo nella fase iniziale della propria evoluzione, si vedano le tipologie organizzative delle società primitive.

Con il procedere dei millenni il ristretto ed inadeguato approccio egocentrico deve cedere il passo alla manifestazione della vera prerogativa umana: la conoscenza e la ragione, frutto dello sviluppo della mente astratta che mette la persona nella condizione di conoscere-comprendere l’ambiente nel quale vive, planetario e cosmico.

D’altra parte, l’approccio sapienziale insegna che il termine uomo deriva da “men”, il pensatore, colui che dubita e quindi discerne, analizza, elabora cognizioni ed ipotesi (cogito ergo sum).

L’uomo come espressione di una coscienza non realmente cognitiva bensì asservita alla soddisfazione dei suoi bisogni primari, dell’animale che è in se, non potrà che manifestare una concezione della “libertà” limitata-inadeguata-banale e per alcuni versi dannosa:

egli rivendica il diritto di soddisfare i propri interessi e brame, seguendo la regola del tornaconto personale, incurante delle prerogative altrui anzi ben disposto a negarle per i suoi vantaggi; è il caso dell’animale evoluto.

In tal modo si perde di vista il fondamento della vita umana di gruppo: “la libertà trova limiti in quella del prossimo”.

Nei casi in cui si manifesta tale “condizione di coscienza”, ed essi rappresentano la maggioranza delle osservazioni realizzabili, la radice del comportamento è quella tipica dell’animale intelligente, il quale è accentrato sul proprio istinto di sopravvivenza secondo lo schema “mors tua vita mea”; ne risulta la “battaglia” della vita caratterizzata da una lotta finalizzata a prevalere sugli altri, imponendo le proprie scelte, le quali non hanno lo scopo del bene comune bensì quello di soddisfare il proprio tornaconto, sino a negare al prossimo “ciò che si ama per se stesso”, con l’obiettivo “primitivo” di dominare il territorio al fine di disporre di un’abbondanza di risorse materiali.

A ben vedere, le società moderne sono caratterizzate dalla prevalenza di simili atteggiamenti, espressione di una coscienza non sufficientemente sviluppata seppur presente ad un livello di cognizione egocentrica più “sublimate” rispetto alla bestia con intelletto, nella quale è assente la crudeltà ed il delitto.

La nota fondamentale è “la vittoria”, non sempre conseguita per i propri talenti ma sin troppo spesso per i crimini commessi, contro l’umanità’ e l’intero ambiente planetario.

La rincorsa a prevalere sulle altrui prerogative diventa allora “libero esercizio” del diritto, in ragione della ricchezza posseduta, dei privilegi di classe, di fortunose e transitorie circostanze di vantaggio o per una “supposta” superiorità intellettuale, la quale non è che abilità di parola nel far primeggiare le proprie ragioni, la menzogna o nel mortificare la verità.

Stando così le cose, si arriva ben presto ad un punto di “perversione”che altera in modo profondo il concetto di “libertà”: è il caso della situazione attuale nella maggioranza delle Nazioni del nostro globo.

Emergono in tal modo elementi di un “caos” che richiama alla mente quello primordiale, tipico delle prime civiltà umane: il gender, l’eutanasia, il libero aborto, il rifiuto della centralità della famiglia, l’utero in affitto.

Manifestazioni in realtà dell’uomo primitivo, che non ha ancora acquisito la consapevolezza delle sue reali prerogative che lo fanno “re del Creato”, che ha rigettato se stesso in una situazione peggiorativa lungo il percorso della scala evolutiva, peggiore della stessa condizione animale, giacché espressione di perversione e “bestiemma” contro l’Ordine Naturale del Creato; circostanza questa del tutto assente nel mondo animale ed in qualsiasi altro Regno di natura.

Una parte della letteratura antropologica di matrice orientale ritiene che ciò sia la necessaria manifestazione di una fase dello sviluppo umano, con accentuazione “spasmodica” dell’egoismo ai fini della formazione di una più completa “percezione dell’Io”.

Se così fosse il prezzo da pagare è molto alto.

Si è infatti arrivati in una fase nella quale si è ben oltre la negazione delle altrui prerogative, tipiche della bestia: ci si è assisi sul “trono degli Dei”, pretendendo di essere “liberi” dalle Leggi di Natura, dalle regole del Creato, dall’Armonia che vige nel nostro Universo e nel Cosmo intero.

Il raggiungimento di tale “punto di rottura” segna il limite ultimo, la fase finale del declino di ogni civiltà, come la storia umana recente e non insegna.

Quali possibilità ha oggi l’uomo per porre rimedio alla situazione involutiva attuale ed opporsi all’esplosione della crisi ultima?

Certamente assurge ad un ruolo primario il sistema educativo.

E’ necessario stimolare nelle persone di ogni età lo sviluppo della vera prerogativa umana:

la mente astratta ovvero la capacità di un’analisi cognitiva al di là delle contingenze apparenti e momentanee, delle vicende quotidiane della vita mondana e materiale, principalmente se non unicamente orientate alla soddisfazione dei bisogni fisici ed emozionali.

Questi ultimi sono presenti anche nell’animale evoluto che manca però della “ragione”, dell’intelletto sublimato a pensiero astratto.

E’ questa la caratteristica dei filosofi e degli artisti così come degli scienziati e dei ricercatori in ogni settore dello scibile umano.

Lo sviluppo della “mente astratta” al di là del contingente consente una rappresentazione vera della realtà nella quale viviamo e muoviamo la nostra esistenza, l’ambiente sociale umano e quello planetario nel suo complesso.

Si saprà allora discernere tra il Vero ed il Falso, ed il mito “adamico” del frutto dell’Albero della conoscenza (del bene e del male) troverà infine compimento; e l’Albero della conoscenza sarà sostituito dall’Albero della Vita.

Apparirà in tal modo la dimensione del Reale agli uomini che oggi “… hanno occhi ma non vedono, hanno orecchie ma non odono, hanno bocca ma non parlano …”.

Si capirà infine che vige nel Cosmo e nella nostra Vita planetaria la Legge, la suprema Regola dell’Equilibrio che impone agli umani il rispetto delle prerogative dei propri simili e delle altre creature di natura.

Risultera’ allora evidente  la Menzogna della propaganda ufficiale, la quale “predica bene ma razzola male”.

Ed in effetti, il tema prevalente oggetto di discussione è quello di una “falsa” ecologia: si pretende di difendere l’ambiente con la riduzione dell’emissione di sostanze inquinanti, avendo in oblio che non v’e’ fenomeno maggiormente inquinante dell’allevamento intensivo di animali; non considerando i gravi effetti della deforestazione, dello sfruttamento indiscriminato di ogni risorsa di natura a fini di profitto, della pesca selvaggia praticata in tutti i mari ed oceani.

In verità l’”ambientalismo” e l’”ecologia” dovrebbero essere concetti inclusivi del rispetto di ogni Regola di Natura, postulando l’assenza di ogni forma di crudeltà verso gli animali ed il rispetto della Natura umana ovvero della “differenza” uomo-donna, del diritto alla vita del feto, dell’equa distribuzione delle risorse.

La procreazione umana – animale e vegetale è il fondamento della perpetuazione della Vita Planetaria e Cosmica, ogni creatura avendo il “diritto naturale” alla propria esistenza.

Ogni azione contraria è manifestazione di follia, affermazione d’insipienza, negazione della propria naturale intelligenza:

è il precipitarsi in un “baratro” senza fondo, il cui esito è l’autodistruzione della razza.

Sono pochi oggi gli uomini che hanno raggiunto un grado di livello evolutivo capace di esprimere una corretta concezione di “libertà”: è veramente libero colui che ama, tollerando le diversità, soccorrendo i più deboli, sostenendo i bisognosi e gli indigenti, difendendo la vita e le sue prerogative a costo della propria incolumità; colui che trova limiti per se stesso nelle prerogative altrui, rispetta l’ambiente planetario e soccorre ed ama le creature animali.

Un uomo con tali caratteristiche ha sviluppato la mente astratta, la ragione, la capacità di intelligere al di là del contingente e dei propri elementari bisogni fisici ed emozionali; ha sviluppato il significato della vita di gruppo anteponendo il suo interesse al proprio; concepisce la propria vita come sacra, rispettando come tale quella degli altri, primi fra i quali i nuovi nascituri; concepisce la famiglia “naturale” come la fonte dell’esistenza, così com’e’ nel Regno animale e fin’anche in quello vegetale, in cui per alcune specie è necessaria la presenza in “rapporto” del genere femminile e maschile.

Negando ciò, la società moderna entra in conflitto con se stessa ponendo le premesse per la propria autodistruzione.

Ma v’e’ dell’altro: l’uomo è sordo alla dimensione “trascendentale”e metafisica, non concepisce la presenza e l’operare di Leggi Cosmiche immutabili per sterminati eoni di tempo, le quali agiscono costantemente per conservare la stabilità del Creato e per ristabilire le condizioni di equilibrio lì dove il “libero arbitrio” umano ha compromesso il corretto funzionamento del sistema; queste Forze Cosmico-Planetarie immancabilmente agiscono distruggendo le degenerazioni e le situazioni in cui è in essere l’abominio della Regola e dell’Equilibrio.

L’autore è convinto che quel tempo sia arrivato.

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Économie

La liberté de l’homme, but ultime de son parcours évolutif

L’homme moderne n’a pas une conception exacte de la “liberté” : elle est presque toujours le reflet, la projection que chaque individu a de lui-même en tant que personne et de ses relations avec le groupe.

Dans nos sociétés, la personne a pour “centre” de son existence le “moi personnel”, selon le schéma psychologique “moi et les autres autour de moi”, dans lequel le moteur qui fait tout bouger est son propre égoïsme, plus ou moins accentué.

En vérité, une partie de l’anthropologie enseigne que l’égocentrisme est un moteur évolutif de l’espèce humaine comme de l’espèce animale : dans ce dernier cas, il joue le rôle de formulateur d’une capacité mentale de discernement et de contrôle de son environnement vital, aux fins de survie.

Chez l’homme le ” monde du moi ” n’est développé par l’égoïsme que dans la phase initiale de son évolution, voir les typologies organisationnelles des sociétés primitives.

Avec le processus pendant plusieurs millénaires, l’approche égocentrique étroite et inadéquate doit céder la place à la manifestation de la véritable prérogative humaine : la connaissance et la raison, fruit du développement de l’esprit abstrait qui met la personne en condition de connaître-comprendre l’environnement  planétaire et cosmique dans lequel elle vit.

D’autre part, la sagesse antique enseigne que le terme homme dérive de “men”, le penseur, celui qui doute et donc discerne, analyse, élabore des cognitions et des hypothèses (cogito ergo sum).

L’homme, en tant qu’expression d’une conscience qui n’est pas réellement cognitive mais plutôt asservie à la satisfaction de ses besoins primaires, de l’animal qu’il a en lui, ne peut que manifester une conception de la “liberté” qui est limitée, inadéquate, banale et, à certains égards, nuisible :

il revendique le droit de satisfaire ses propres intérêts et désirs, en suivant la règle du gain personnel, sans se soucier des prérogatives des autres et il est même prêt à les nier pour son propre avantage ; c’est le cas de l’animal évolué.

Nous perdons ainsi de vue le fondement de la vie humaine en tant que groupe : “la liberté est limitée par celle de son prochain”.

Dans les cas où cette “condition de conscience” se manifeste, et ils représentent la majorité des observations réalisables, la racine du comportement est typique de l’animal intelligent, qui se concentre sur son propre instinct de survie selon le schéma comportemental “mors tua vita mea” ; Le résultat est la “bataille” de la vie caractérisée par une lutte visant à l’emporter sur les autres, en imposant ses propres choix, qui n’ont pas pour finalité le bien commun mais plutôt la satisfaction de son propre avantage, au point de refuser à ses voisins “ce qu’il aime pour lui-même”, avec l’objectif “primitif” de dominer le territoire afin de disposer d’une abondance de ressources matérielles.

A y regarder de plus près, les sociétés modernes se caractérisent par la prévalence de telles attitudes, expression d’une conscience sous-développée, même si elle est présente à un niveau de cognition égocentrique plus sublimé par rapport à la bête dotée d’intelligence, dans laquelle la cruauté et le crime sont absents.

La note fondamentale est “la victoire”, pas toujours obtenue pour ses propres talents mais trop souvent pour les crimes commis contre l’humanité et l’ensemble de l’environnement planétaire.

La chasse aux prérogatives d’autrui devient alors le “libre exercice” du droit, en raison de la richesse, des privilèges de classe, des circonstances heureuses et transitoires d’avantage ou en raison d’une “supposée” supériorité intellectuelle, qui n’est rien d’autre que la capacité de savoir discourir pour faire prévaloir ses propres raisons, mentir ou mortifier la vérité.

Dans ces conditions, on atteint rapidement un point de “perversion” qui modifie profondément le concept de “liberté” : c’est le cas de la situation actuelle dans la majorité des nations de notre globe.

C’est ainsi qu’apparaissent des éléments d’un “chaos” qui rappellent le chaos primordial typique des premières civilisations humaines : le sexe, l’euthanasie, l’avortement libre, le rejet de la centralité de la famille, l’utérus à louer.

Des manifestations dans la réalité de l’homme primitif, qui n’a pas encore acquis la conscience de ses véritables prérogatives qui font de lui le “roi de la Création”, qui s’est rejeté dans une situation qui s’aggrave le long du parcours de l’échelle évolutive, pire que la condition animale elle-même, puisqu’elle est l’expression d’une perversion et d’un “bestiemma” contre l’Ordre naturel de la Création ; une circonstance totalement absente dans le monde animal et dans tout autre règne de la nature.

Une partie de la littérature anthropologique de matrice orientale estime qu’il s’agit de la manifestation nécessaire d’une phase du développement humain, avec une accentuation “spasmodique” de l’égoïsme pour la formation d’une “perception du Moi” plus complète.

Si c’est le cas, le prix à payer est très élevé.

En effet, nous sommes arrivés à une phase où nous sommes allés bien au-delà de la négation des prérogatives des autres, typique de la bête : nous nous sommes assis sur le “trône des Dieux”, en prétendant être “libres” des Lois de la Nature, des règles de la Création, de l’Harmonie qui existe dans notre Univers et dans tout le Cosmos.

L’atteinte d’un tel “point de rupture” marque la limite ultime, la phase finale du déclin de toute civilisation, comme nous l’enseigne l’histoire humaine ancienne et plus récente.

De quelles possibilités dispose l’homme aujourd’hui pour remédier à la situation actuelle de régression et s’opposer à l’explosion de la crise ultime ?

Il est certain que le système éducatif joue un rôle primordial.

Il est nécessaire de stimuler chez les personnes de tous âges le développement de la véritable prérogative humaine :

l’esprit abstrait, c’est-à-dire la capacité d’analyse cognitive au-delà des contingences apparentes et momentanées, des événements quotidiens de la vie mondaine et matérielle, principalement, sinon uniquement, orientés vers la satisfaction des besoins physiques et émotionnels.

Ces derniers sont également présents chez l’animal évolué dépourvu de “raison”, l’intellect sublimé à la pensée abstraite.

C’est le propre des philosophes et des artistes, ainsi que des scientifiques et des chercheurs dans tous les secteurs de la connaissance humaine.

Le développement de l'”esprit abstrait” au-delà du contingent permet une véritable représentation de la réalité dans laquelle nous vivons et évoluons, de l’environnement social humain et de la planète dans son ensemble.

Nous serons alors capables de discerner le Vrai du Faux, et le mythe “adamique” du fruit de l’arbre de la connaissance (du bien et du mal) trouvera enfin son accomplissement ; et l’arbre de la connaissance sera remplacé par l’arbre de vie.

C’est ainsi que la dimension du réel apparaîtra aux hommes qui aujourd’hui “… ont des yeux mais ne voient pas, ont des oreilles mais n’entendent pas, ont des bouches mais ne parlent pas…”.

On comprendra enfin que dans le Cosmos et dans notre Vie planétaire la Loi est en vigueur, la Règle suprême de l’Equilibre qui impose aux humains le respect des prérogatives de leurs semblables et des autres créatures de la nature.

Apparaîtra alors le mensonge de la propagande officielle, qui “prêche le bien mais élève le mal”.

En fait, le thème dominant de la discussion est celui d’une “fausse” écologie : elle prétend défendre l’environnement en réduisant les émissions de polluants, en oubliant qu’il n’y a pas de phénomène plus polluant que l’élevage intensif des animaux ; elle ne tient pas compte des graves effets de la déforestation, de l’exploitation aveugle de toutes les ressources naturelles à des fins lucratives, de la pêche sauvage pratiquée dans toutes les mers et tous les océans.

En vérité, l'”environnementalisme” et l'”écologie” devraient être des concepts inclusifs de respect de toute règle de la nature, postulant l’absence de toute forme de cruauté envers les animaux et le respect de la nature humaine ou de la “différence” homme-femme, du droit à la vie du fœtus, de la répartition équitable des ressources.

La procréation humaine-animale et végétale est le fondement de la perpétuation de la vie planétaire et cosmique, chaque créature ayant le “droit naturel” à sa propre existence.

 Toute action contraire est une manifestation de folie, une affirmation d’insipidité, un déni de sa propre intelligence naturelle ; 

C’est la précipitation dans un “abîme” sans fond, dont l’issue est l’autodestruction de la race.

Peu d’hommes aujourd’hui ont atteint un niveau d’évolution capable d’exprimer une conception correcte de la “liberté” : est vraiment libre celui qui aime, tolère la diversité, aide les plus faibles, soutient les nécessiteux et les indigents, défend la vie et ses prérogatives au prix de sa propre sécurité ; celui qui trouve des limites pour lui-même dans les prérogatives des autres, respecte l’environnement planétaire, aide et aime les créatures animales.

Un homme présentant de telles caractéristiques a développé un esprit abstrait, la raison, la capacité de comprendre au-delà du contingent et de ses propres besoins physiques et émotionnels élémentaires ; il a développé le sens de la vie de groupe en faisant passer ses propres intérêts avant ceux des autres ; il conçoit sa propre vie comme sacrée, en respectant comme telle celle des autres, avec  au premier rang  les nouveaux-nés ; il conçoit la famille “naturelle” comme la source de l’existence, comme c’est le cas dans le règne animal et même dans le règne végétal, dans lequel pour certaines espèces la présence de la “relation” du sexe féminin et du sexe masculin est nécessaire.

En niant cela, la société moderne entre en conflit avec elle-même en posant les prémisses de sa propre autodestruction.

 Mais il y a plus : L’homme est sourd à la dimension “transcendantale” et métaphysique, il ne conçoit pas la présence et le fonctionnement des Lois Cosmiques immuables depuis des éons de temps infinis, qui agissent constamment pour préserver la stabilité de la Création et rétablir les conditions d’équilibre là où le “libre arbitre” humain a compromis le fonctionnement correct du système ; Ces Forces Cosmiques-Planétaires agissent invariablement en détruisant les dégénérations et les situations dans lesquelles se trouve l’abomination de la Règle et de l’Equilibre.

Nous sommes convaincus que ce moment est arrivé.

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Antropologia

La crisi del Sacro

Nelle società  di ogni epoca e periodo storico, antico e moderno,  il contrasto tra Sacro e Profano ha manifestato variegate configurazioni, frutto della cultura dominante e del quadro politico ed economico di riferimento.

L’uomo, nel suo percorso evolutivo, segue un progresso a “spirale” con fasi alterne di “luce” ed “oscurità” ma che nel susseguirsi delle epoche mostra un trend verso maggiori livelli di consapevolezza.

Nel proprio cammino di sviluppo l’umanità si alimenta di due Forze: il “materialismo” e l’innata tendenza verso l’“ascesi”, la contemplazione del Divino, di cio’ che non è immanente e che i filosofi definiscono “trascendenza”- religione- esoterismo.

L’individuo umano percepisce in se una “duplice” natura:

  • la materiale e contingente, che risponde alla Legge cosmica dell’Economia (Mahat- Manas) e che è in relazione al lavoro e ad ogni attività svolta al fine di assicurarsi i mezzi necessari per la sopravvivenza della razza; questo orientamento prevale nella fase evolutiva iniziale in cui l’obiettivo è lo sviluppo dela “mente concreta” per il controllo dell’ambiente vitale;
  • il profilo “mistico” dell’esistenza (Buddy- Mente astratta) che comporta un’innata predisposizione alla contemplazione- meditazione-riflessione “astratta” sulle origini della Vita e sulle recondite motivazioni alla base dei propri comportamenti oggettivi, spesso in contrasto: il soggettivo e l’esteriore, il proprio egoismo e le esigenze di un equilibrata relazione con gli altri fondata sul riconoscimento del bene comune, base di una sana e pacifica convivenza civile. E’ la fase più avanzata in cui prevalgono la filosofia e la scienza, finalizzate alla creazione di una Civiltà fondata su reali concetti di fratellanza e reciproco soccorso e sul profondo rispetto dell’ambiente planetario e delle creature dei Regni di natura inferiori.

La religione dei popoli ed i connessi culti sono il primo risultato, non ancora ben manifesto,  di tale innata e spontanea “genesi” del pensiero verso l’ “astratto” ed il non immanente, che ricerca la causa dell’apparenza nello studio del trascendente, nel soggettivo, in quello che non “si vede” ma che “si percepisce” e che ha rappresentato la fonte dell’ispirazione dei mistici, artisti, filosofi e geni di ogni epoca.

La sostanziale “separazione” tra l’uomo e gli animali mammiferi, che nel corso dell’evoluzione si fa sempre più accentuata, risiede nella capacità di elaborazione della “mente astratta”:

ed in effetti anche l’animale sviluppa nel proprio percorso evolutivo la capacità di dominare l’ambiente vitale, attraverso la lotta ed il contrasto che sono la causa dello sviluppo nella creatura della “mente concreta”, dell’intelligenza immanente, che comporta conoscenza e dominio delle circostanze esistenziali.

L’umanità, al contrario, ha superato da eoni di tempo tale condizione e dunque l’obiettivo del proprio percorso evolutivo e’ ora  lo sviluppo della mente astratta, la capacità di indagare la Fonte della propria esistenza, di comprendere e dominare le Leggi di natura, di conoscere e comprendere la struttura dell’Universo circostante, di analizzare l’aspetto soggettivo dell’esistenza e di “nutrire” la propria sfera interiore attraverso il rispetto e la pratica quotidiana del Diritto naturale, inscritto nel Cuore di ogni uomo.

E’ chiaro quindi che una società che induce nell’immanente e nella rincorsa dei propri interessi egoistici, attraverso la ricerca del potere e la sopraffazione dei deboli e di coloro che si trovano in situazioni di svantaggio, che soffoca tale innata “tensione” dell’uomo verso il Divino ed il soggettivo, nega la condizione naturale dell’essere umano, la propria superiorità sull’animale, la propria responsabilità nei confronti della Natura e dell’ambiente planetario, annullando e rifiutando i conseguimenti realizzati in eoni di tempo attraverso un lungo e faticoso percorso evolutivo.

I diffusi tentativi di oltraggio al Sacro assai prevalenti nelle società contemporanee rappresentano in realtà un tentativo di “suicidio”, poiché proiettano  la condizione umana e le sue qualità esistenziali nel “baratro” di un antico passato, superato al prezzo di grandi sofferenze e di indicibili lotte esistenziali.

Il fatto è che gli uomini sono incoraggiati in tale direzione dal Potere dominante che si cela alle spalle delle Istituzioni politiche e di quelle religiose:

  • Le Nazioni legiferano norme del Diritto contrarie all’Ordine naturale, volendo negare cioè che é evidente nel Cuore di ogni uomo e ribaltando le Regole del creato e di una corretta ed ordinata convivenza civile non che la rappresentazione ed organizzazione di una sana società.

Il tentativo è  di trasformare “il Male in Bene” ed il “Bene in Male”; di annullare la capacità d’introspezione soggettiva della mente umana; d’invertire le regole della Natura; di generare condizioni favorevoli alla diffusione del “Caos” nelle regole della convivenza e nel pensiero degli uomini, secondo il malefico principio che “tutto è consentito” in una pervertita concezione di “Libertà” e del  Diritto naturale, dalla quale discende la trasformazione della società in quella tipica dell’animale.

  • Le principali Istituzioni religiose incoraggiano l’azione pervertita della gran parte dei Governi mondiali diffondendo concetti ed idee di un “Falso Umanesimo”, negando l’imprescindibile valore delle differenze culturali tra le etnie, la ricchezza delle  variegate organizzazioni sociali, il Diritto dei popoli di autodeterminarsi secondo i propri modelli di sviluppo fondati sullo specifico profilo religioso e culturale, il Diritto inviolabile alla Vita tollerando Leggi che consentono l’aborto. Fondamento della diffusione di tale “nefasta” sotto cultura è il falso principio di fratellanza che trova radici sulla negazione nei fatti del “sacro” e sul non  rispetto delle differenti origini dei popoli, i quali hanno la Naturale Libertà di “autodeterminarsi” al contrario di cio’ che si propaganda in termini di “Globalizzazione”, che a ben vedere ha determinato una diffusione della povertà economica e culturale piuttosto che il paventato “benessere”.

In tali scenari il Sacro è violato, offeso, negato, pervertito poiché sono ribaltate le Verità fondamentali:

  • Il concetto di fratellanza umana, che in verità fonda sulle differenze e sull’autodeterminazione;
  • La sacralità della religione e del soggettivo nell’uomo, che trova innata forza nella ricerca delle Cause dell’esistenza, nella meditazione sul “trascendente”, nel Rapporto personale con il Divino e nello sviluppo dell’autocoscienza ( Io sono), nella “consapevole” individualità del pensiero e dell’analisi. Invero, nell’animale mammifero non è presente una “coscienza del se” bensi’ la percezione dell’appartenenza al gruppo e dunque la manifestazione di una “coscienza diffusa” e non individualizzata;
  • Il tentativo di ricondurre l’umanità ad una religione “animica”, fondata sull’ “istintuale” rapporto con la Natura e dunque cancellando l’innata capacità di connessione al soggettivo ed al trascendentale mediante la mente astratta (la Ragione), unica vera prerogativa dell’uomo rispetto alle altre creature; tale tipo di rapporto con il soggettivo è tipico dell’animale (animismo) e rappresenta la negazione dei privilegi che derivano all’uomo dalla “posizione eretta”.

Tutto cio’ rappresenta il tentativo di far prevalere il Profano e di annullare negli individui la capacità di autodeterminarsi, agevolando l’azione di controllo delle masse da parte del Potere e favorendo il perpetuarsi dell’attuale situazione di oppressione dei popoli.

In questo scenario “fosco” ed indesiderabile si registrano pero’ dei segnali incoraggianti e che fanno ben sperare per un prossimo ed imminente riscatto dell’uomo e della società:

gli individui dimostrano con sempre maggiore forza una autonoma capacità di pensiero, di autocritica, di discernimento, di orientamento nelle scelte fondamentali che mettono in “crisi” il modello propagandistico imposto ed i conseguenti modelli culturali.

Tale nuovo atteggiamento di una parte non trascurabile della società rende sempre più  inefficace l’azione e le politiche messe in atto dal Deep State , che si trova di fronte ad un “muro” di resistenza passiva sempre più ampio, forte e spontaneamente organizzato:

  • è il risultato del progresso soggettivo dell’uomo, del risveglio della propria “autocoscienza”, prodotto dal contrasto e dalla lotta causata dall’oppressore, il quale sarà sconfitto dai risultati delle proprie azioni e dalla propria avidità, poiché dai suoi atteggiamenti deriva una situazione di “pressione” sulla coscienza dei più sviluppati, di quelli che si trovano “avanti” nel cammino evolutivo, che ha come risultato il “risveglio” delle innate qualità umane in termini di pensiero astratto e di conseguenti capacità di analisi “soggettiva” della Realtà.

Il Sacro tornerà a  prevalere e l’uomo saprà riscattare la propria situazione  affermando la  capacità del pensiero astratto ed autonomo, di analisi ed autocritica del “soggettivo”, vera causa di ogni manifestazione apparente.

Allora gli sforzi propagandistici dei Regimi di ogni luogo e tempo, fondati sulla diffusione della menzogna e sull’occultamento della Verità, non si mostreranno più efficaci: apparirà come conseguenza una nuova Civiltà fondata sulla meritocrazia e sul sostegno dei più deboli e svantaggiati.

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Anthropologie

La crise du Sacré

Dans les sociétés de toutes les époques et de toutes les périodes historiques, anciennes et modernes, le contraste entre le Sacré et le Profane a revêtu des configurations diverses, fruit de la culture dominante et du cadre de référence politique et économique.

L’homme, dans son évolution, suit une progression en “spirale” avec des phases alternées de “lumière” et d'”obscurité” mais qui, dans la succession des âges, montre une tendance à des niveaux de conscience plus élevés.

Sur son chemin de développement, l’humanité se nourrit de deux forces : le “matérialisme” et la tendance innée à “l’ascèse”, la contemplation du Divin, de ce qui n’est pas immanent et que les philosophes définissent comme “transcendance” – religion – ésotérisme.

L’individu humain perçoit en lui-même une nature “double” :

  • l’orientation matérielle et contingente, qui répond à la loi cosmique de l’économie (Mahat-Manas) et qui est liée au travail et à toute activité exercée afin d’assurer les moyens nécessaires à la survie de la race ; cette orientation prévaut dans la phase d’évolution initiale où l’objectif est le développement de “l’esprit concret” pour le contrôle de l’environnement vital ;
  • le profil “mystique” de l’existence (Buddy – Abstract Mind) qui implique une prédisposition innée à la contemplation-méditation-réflexion “abstraite” sur les origines de la Vie et sur les motivations cachées à la base de son propre comportement objectif, souvent en contraste : le subjectif et l’extérieur, son propre égoïsme et les besoins d’une relation équilibrée avec les autres fondée sur la reconnaissance du bien commun, base d’une coexistence civile saine et pacifique. C’est la phase la plus avancée dans laquelle la philosophie et la science prévalent, visant à la création d’une Civilisation fondée sur de véritables concepts de fraternité et d’entraide et sur un profond respect pour l’environnement planétaire et les créatures des règnes inférieurs de la nature.

La religion des peuples et les cultes apparentés sont le premier résultat, pas encore bien manifeste, de cette “genèse” innée et spontanée de la pensée vers l'”abstrait” et le non immanent, qui cherche la cause de l’apparition dans l’étude du transcendant, du subjectif, de ce qui n’est pas “vu” mais “perçu” et qui a été la source d’inspiration des mystiques, des artistes, des philosophes et des génies de tous âges.

La “séparation” substantielle entre l’homme et les animaux mammifères, qui au cours de l’évolution s’accentue de plus en plus, réside dans la capacité d’élaboration de “l’esprit abstrait” :

et en fait, même l’animal développe dans son cheminement évolutif la capacité de dominer l’environnement vital, par la lutte et le contraste qui sont la cause du développement chez la créature de “l’esprit concret”, de l’intelligence immanente, qui implique la connaissance et la domination des circonstances existentielles.

L’umanità, al contrario, ha superato da eoni di tempo tale condizione e dunque l’obiettivo del proprio percorso evolutivo e’ ora  lo sviluppo della mente astratta, la capacità di indagare la Fonte della propria esistenza, di comprendere e dominare le Leggi di natura, di conoscere e comprendere la struttura dell’Universo circostante, di analizzare l’aspetto soggettivo dell’esistenza e di “nutrire” la propria sfera interiore attraverso il rispetto e la pratica quotidiana del Diritto naturale, inscritto nel Cuore di ogni uomo.

L’humanité, au contraire, a surmonté cette condition il y a des lustres et donc l’objectif de son cheminement évolutif est maintenant le développement de l’esprit abstrait, la capacité d’enquêter sur la Source de sa propre existence, de comprendre et de dominer les Lois de la Nature, de connaître et de comprendre la structure de l’Univers environnant, d’analyser l’aspect subjectif de l’existence et de “nourrir” sa propre sphère intérieure par le respect et la pratique quotidienne de la Loi Naturelle, inscrite dans le Coeur de chaque homme.

Il est donc clair qu’une société qui induit l’immanence et la poursuite de ses propres intérêts égoïstes par la recherche du pouvoir et l’oppression des faibles et de ceux qui sont dans des situations défavorisées et qui étouffe cette “tension” innée de l’homme vers le Divin et le subjectif, nie la condition naturelle de l’être humain, sa supériorité sur les animaux, sa responsabilité envers la Nature et l’environnement planétaire, en annulant et en rejetant les acquis réalisés depuis des éons de temps par un chemin évolutif long et ardu.

Les tentatives généralisées d’outrage au Sacré qui prévalent dans les sociétés contemporaines représentent en fait une tentative de “suicide”, puisqu’elles projettent la condition humaine et ses qualités existentielles dans l'”abîme” d’un passé ancien, dépassé au prix de grandes souffrances et de luttes existentielles indicibles.

Le fait est que les hommes sont encouragés dans cette direction par la puissance dominante qui se cache derrière les institutions politiques et religieuses :

Les nations légifèrent des normes de droit contraires à l’Ordre naturel, voulant nier ce qui est évident dans le Coeur de chaque homme et renversant les règles de la Création et d’une coexistence civile correcte et ordonnée ainsi que la représentation et l’organisation d’une société saine.

Il s’agit de transformer le “Mal en Bien” et le “Bien en Mal” ; de réduire à néant la capacité d’introspection subjective de l’esprit humain ; d’inverser les règles de la Nature ; de générer des conditions favorables à la diffusion du “Chaos” dans les règles de la coexistence et dans la pensée des hommes, selon le principe maléfique selon lequel “tout est permis” dans une conception pervertie de la “Liberté” et de la Loi naturelle, d’où découle la transformation de la société en une société typique de l’animal.

Les principales institutions religieuses encouragent l’action perverse de la plupart des gouvernements du monde en diffusant des concepts et des idées de “faux humanisme”, en niant la valeur indispensable des différences culturelles entre les groupes ethniques, la richesse des différentes organisations sociales, le droit des peuples à s’autodéterminer selon leurs propres modèles de développement basés sur leur profil religieux et culturel spécifique, le droit inviolable à la vie en tolérant les lois qui permettent l’avortement. Le fondement de la propagation de cette sous-culture “néfaste” est le faux principe de fraternité qui s’enracine dans la négation du “sacré” et le manque de respect pour les différentes origines des peuples, qui ont la liberté naturelle de “s’autodéterminer” contrairement à ce qui est propagé en termes de “mondialisation”, et qui, avec le recul, a conduit à une propagation de la pauvreté économique et culturelle plutôt que du “bien-être” redouté.

Dans de tels scénarios, le Sacré est violé, offensé, nié, perverti parce que les vérités fondamentales sont renversées :

  • Le concept de fraternité humaine, qui en vérité est fondé sur les différences et l’autodétermination ;
  • Le caractère sacré de la religion et du subjectif chez l’homme, qui trouve sa force innée dans la recherche des Causes de l’existence, dans la méditation sur le “transcendant”, dans la relation personnelle avec le Divin et dans le développement de la conscience de soi (je suis), dans l’individualité “consciente” de la pensée et de l’analyse. En effet, chez le mammifère animal, il n’y a pas de “conscience de soi” mais plutôt la perception de l’appartenance au groupe et donc la manifestation d’une “conscience généralisée” et non individualisée ;
  • La tentative de ramener l’humanité à une religion “animique”, basée sur la relation “instinctive” avec la Nature et effaçant donc la capacité innée de se connecter au subjectif et au transcendant par le biais de l’esprit abstrait (Raison), seule véritable prérogative de l’homme par rapport aux autres créatures ; ce type de relation avec le subjectif est typique de l’animal (animisme) et représente la négation des privilèges qui découlent de la “position debout” de l’homme.

Tout cela représente une tentative de faire prévaloir le Profane et d’annuler chez les individus la capacité d’autodétermination, facilitant l’action de contrôle des masses par le Pouvoir et encourageant la perpétuation de la situation actuelle d’oppression des peuples.

Dans ce scénario “sombre” et indésirable, il y a cependant des signes encourageants qui donnent l’espoir d’une rédemption prochaine et imminente de l’homme et de la société :

les individus démontrent avec une force toujours plus grande une capacité autonome de pensée, d’autocritique, de discernement, d’orientation dans les choix fondamentaux qui mettent en “crise” le modèle propagandiste imposé et les modèles culturels qui en découlent.

Cette nouvelle attitude d’une partie non négligeable de la société rend de plus en plus inefficaces l’action et les politiques mises en œuvre par l’État profond, qui se trouve confronté à un “mur” de résistance passive toujours plus large, plus fort et spontanément organisé :

  • elle est le résultat du progrès subjectif de l’homme, de l’éveil de sa propre “conscience de soi”, produite par le contraste et la lutte provoqués par l’oppresseur, qui sera vaincu par les résultats de ses propres actions et de sa propre avidité, puisque de ses attitudes découle une situation de “pression” sur la conscience des plus développés, de ceux qui sont “en avance” dans le chemin de l’évolution, qui se traduit par l'”éveil” des qualités humaines innées en termes de pensée abstraite et de capacité conséquente d’analyse “subjective” de la Réalité.

Le Sacré reviendra pour prévaloir et l’homme pourra redresser sa situation en affirmant la capacité de la pensée abstraite et autonome, de l’analyse et de l’autocritique du “subjectif”, véritable cause de toute manifestation apparente.

Alors les efforts de propagande des régimes de tous les temps et de tous les lieux, basés sur la diffusion du mensonge et la dissimulation de la Vérité, ne seront plus efficaces : une nouvelle Civilisation fondée sur la méritocratie et sur le soutien des plus faibles et des plus défavorisés apparaîtra en conséquence.